A VOIR OU REVOIR ! La sélection des programmes TV du CLIC France (30/03/2020)

« Jean-Michel Basquiat La rage créative »; « Femmes artistes : Jenny Holzer »; « La magie des grands musées – Le musée Munch, Oslo »; « Joan Miró – Le feu intérieur »; « La magie des grands musées / Le Musée du Prado, Madrid »; « James Tissot – L’étoffe d’un peintre »; « La magie des grands musées / Le Musée d’Orsay, Paris »; « Nadar, le premier des photographes »; « Numériser nos archives – Europe Time Machine (1/5) De Venise à l’Europe »; « L‘Europe, le berceau de l’humanité ? »; « Femmes artistes : Kiki Smith »; « Picasso, Braque & Cie – La révolution cubiste »; « Claude Monet – Le regard du peintre »; « Le surréalisme au féminin »; « Et Rodin créa « La porte de l’enfer » »; « Le surréalisme au féminin »; « Sainte-Hélène, dernière campagne napoléonienne; Invitation au voyage »; « Metropolis – L’art après Auschwitz »; « La Neuvième de Beethoven Une Symphonie universelle »; « Trésors oubliés de la Méditerranée – Le musée national de Beyrouth »; « Petits secrets des grands tableaux: La ronde de nuit, Rembrandt, 1642″; « Les évadés du temple »; « Trésors oubliés de la Méditerranée – Le musée d’Israël à Jérusalem »; « Aventure au musée: Musée de l’Histoire des Juifs polonais, Varsovie »; « René Goscinny, notre oncle d’Armorique »; « Nuremberg ciselée par Dürer; Invitation au voyage »;  « Visite du chantier de Notre-Dame de Paris: Metropolis »; « Bellini et Mantegna, peintres rivaux de la Renaissance »; « Riga, capitale de l’Art nouveau; Invitation au voyage »; « Gershwin, le classique américain »; « A Musée Vous, A Musée Moi: La Joconde »; « L’odyssée Offenbach »; « Wu Zetian, la dame de fer de l’empire chinois; Invitation au voyage »; « Le Nôtre, les jardins du pouvoir –Invitation au voyage »;   Nouvelle série « A Musée Vous, A Musée Moi »; « Francisco de Goya – Le sommeil de la raison »; Série Urbex Rouge en Europe de l’est; L’histoire du graffiti; le nouveau Nausicaa; Art et scandales … le CLIC France sélectionne et vous conseille des programmes TV à voir ou à revoir !

Dossier voir et revoir (archives)

  • DOCUMENTAIRE
  • « Et Rodin créa « La porte de l’enfer » » (ARTE, 61 min, jusqu’au 19/03/2020)

Réalisé par l’artiste-plasticien Bruno Aveillan, un magnifique documentaire sur l’oeuvre matricielle d’Auguste Rodin. Constituée de dix panneaux, inspirée par « La divine comédie » de Dante, « La Porte de l’enfer » ne sera pas entièrement achevée.

En 1879, le ministre des Beaux-Arts Edmond Turquet commande à Auguste Rodin une colossale sculpture pour le futur musée des Arts décoratifs. Se référant à la porte de bronze exécutée au XVe siècle par Lorenzo Ghiberti pour le baptistère de Florence et considérée par Michel-Ange comme « la porte du paradis« , Rodin va passer plus de trois décennies à imaginer chaque créature, chaque détail de La porte de l’enfer. Constituée de dix panneaux, l’œuvre, inspirée par La divine comédie de Dante, ne sera pas entièrement achevée. Après la mort de l’artiste, en 1917, plusieurs sculptures seront extraites de la monumentale matrice, notamment Le penseur et Le baiser.

Une profonde liberté
Avec l’écrivain Zoé Balthus, le plasticien Bruno Aveillan explore la genèse et le processus créatif d’une œuvre fascinante, poursuivie avec acharnement par Rodin une grande partie de sa vie. Invitant des artistes contemporains, entre autres Mircea Cantor, les deux auteurs convoquent au chevet du chef-d’œuvre les arts plastiques, la danse, la poésie et la littérature. D’une esthétique visuelle rare, leur « divin enfer » se révèle libéré des cloisonnements académiques… comme le fut Rodin.

Réalisation : Bruno Aveillan

Pays : France

Année : 2015

Page web d’ARTE

  • « Femmes artistes : Kiki Smith » (ARTE, 27 min, jusqu’au 28/03/2020)

L’Américaine Kiki Smith élabore une oeuvre éclectique et organique qui brouille les frontières entre l’humain, le végétal et l’animal. Elle présente onze artistes qui comptent pour elle : Magdalena Abakanowicz, Ursula von Rydingsvard, Lee Bontecou, Pat Steir, Marisol Escobar, Roni Horn, Geneviève Cadieux, Seton Smith, Adelle Lutz, Frida Kahlo et Valerie Hammond.

Depuis la fin des années 1970, l’Américaine Kiki Smith élabore à travers divers modes d’expression – sculptures, peintures, tapisseries, gravures… – une œuvre éclectique et organique qui brouille les frontières entre l’humain, le végétal et l’animal. Son engagement féministe, qui imprègne son travail, en fait la « commissaire » rêvée pour une exposition virtuelle dédiée aux femmes. Elle choisit onze artistes dont les œuvres nourrissent la sienne : Magdalena Abakanowicz, Ursula von Rydingsvard, Lee Bontecou, Pat Steir, Marisol Escobar, Roni Horn, Geneviève Cadieux, Seton Smith, Adelle Lutz, ainsi que Frida Kahlo et Valerie Hammond.

Réalisation : Claudia Müller

Pays : Allemagne

Année : 2016

  • « Petits secrets des grands tableaux: La ronde de nuit, Rembrandt, 1642″ (ARTE, 26 min, jusqu’au 31/03/2020)

Le destin de Rembrandt et celui d’Amsterdam sont intimement liés. Les 63 années d’existence du peintre correspondent aux décennies d’expansion de la cité, durant le Siècle d’or néerlandais.

Dans « La ronde de nuit », l’artiste, avec audace et génie, fait de son portrait grandeur nature d’une milice civile une métaphore joyeuse de la tolérante et puissante capitale hollandaise.

Réalisation : Carlos Franklin

Pays : France

Année : 2017

  • « Trésors oubliés de la Méditerranée – Le musée d’Israël à Jérusalem » (ARTE, 27 min, jusqu’au 01/04/2020)

Bâti en 1965 dans les limites de la vieille ville de Jérusalem, le musée d’Israël réunit sur quelque 80 000 mètres carrés de remarquables collections, notamment dans les domaines de l’archéologie et des beaux-arts. Parmi les trésors qu’il abrite figurent notamment les manuscrits de la mer Morte, plus anciens parchemins bibliques au monde.

Visite d’un musée universel qui témoigne de plus de deux mille cinq cents ans d’exil du peuple hébreu aux quatre coins du monde.

Réalisation : Jérôme-Cécil Auffret

Pays : France

Année : 2016

  • « Trésors oubliés de la Méditerranée – Le musée national de Beyrouth » (ARTE, 26 min, jusqu’au 8/04/2020)

Inauguré en 1942 puis fermé durant la guerre civile (1975-1990), le Musée national de Beyrouth renaît de ses cendres en 1997 grâce aux efforts de conservateurs, archéologues et historiens.

Unique musée de la région à présenter des collections phéniciennes complètes, il abrite le plus grand fonds des « Lettres d’Amarna », échanges épistolaires entre le pharaon dissident Akhenaton et les rois phéniciens.

Parmi les autres trésors du musée figure une collection de 520 pièces d’art funéraire (sarcophages anthropoïdes, stèles phéniciennes, momies chrétiennes…) datant du paléolithique jusqu’à l’époque ottomane. Visite d’un musée à la croisée des civilisations considéré comme l’une des plus riches institutions culturelles du Moyen-Orient.

Réalisation : Jérôme-Cécil Auffret

Pays : France

Année : 2016

  • « Bellini et Mantegna, peintres rivaux de la Renaissance » (ARTE, 53 min, jusqu’au 10/04/2020)

Résonances entre deux figures révolutionnaires et rivales de l’art de la Renaissance italienne, Andrea Mantegna et son beau-frère Giovanni Bellini.

À l’aube de la Renaissance, Andrea Mantegna (1431-1506) jouit déjà d’une belle renommée. Ce peintre très en vue, qui introduit le culte de l’Antiquité dans l’art florentin et révolutionne l’art de la composition, s’allie à l’une des plus grandes familles d’artistes vénitiens en épousant la sœur du peintre Giovanni Bellini (1425-1516). Très inspiré par son illustre beau-frère, ce dernier doit imposer son travail sans le soutien d’un mécène tandis que Mantegna, appelé à Mantoue par Ludovic III, exerce comme peintre de cour. Ces deux artistes, dont les œuvres respectives témoignent d’une estime mutuelle teintée de concurrence, continuent de fasciner.

Réalisation : Margarete Kreuzer

Pays : Allemagne
Année : 2018

Page web d’ARTE

  • « Picasso, Braque & Cie – La révolution cubiste » (ARTE, 52 min, jusqu’au 19/04/2020)

Zoom sur le quatuor audacieux qui a diligenté une révolution artistique : Picasso, Braque, Apollinaire et Kahnweiler. Une plongée éclairante dans une période de rupture créative.

Âgés de 22 à 26 ans, ils étaient quatre : deux artistes, Pablo Picasso et Georges Braque, un poète doublé d’un critique d’art, Guillaume Apollinaire, et un marchand, Daniel-Henry Kahnweiler. À l’époque où l’impressionnisme occupe le devant de la scène et où la photographie fait de l’ombre à la peinture, les deux premiers aspirent à des changements radicaux. Dans le Montmartre bouillonnant et pauvre du début du siècle, Picasso et Braque, bientôt inséparables, partagent cet appétit pour la modernité avec Apollinaire et l’Allemand Kahnweiler, que ses parents destinent à la banque et qui se rêve marchand d’art.


« Petits cubes »

Picasso et Braque enchaînent les provocations : après la perspective, ils dynamitent la ressemblance, sèment des indices déroutants et mélangent matériaux nobles et « vulgaires » dans les premiers collages de l’histoire de l’art. Leurs audaces engendrent un courant que ces deux adversaires de l’art officiel ignoreront superbement : le cubisme. Le mot vient d’un quolibet de Matisse, repris par les journalistes, moquant les « petits cubes » de Braque. La presse quotidienne, puissante à l’époque, n’épargne guère les deux trublions, et, d’une plume alerte, Apollinaire vole à leur secours, tandis que l’avisé Kahnweiler se constitue une clientèle de collectionneurs avant-gardistes, comme Gertrude Stein ou Sergueï Chtchoukine. Émaillé d’études comparées des toiles de ce duo fusionnel  – sans se concerter, Picasso et Braque arrivaient à des similitudes étonnantes –, ce film restitue avec brio cette effervescence et cette révolution picturale, qui, par son goût de la transgression et du détournement, continue d’irriguer l’art contemporain.

Réalisation : Frédéric Ramade

Pays : France

Année : 2018

  • « Aventure au musée: Musée de l’Histoire des Juifs polonais, Varsovie » (ARTE, 52 min, jusqu’au 19/04/2020)

Conçu par l’architecte finlandais Rainer Mahlamäki et inauguré en 2013, le musée de l’Histoire des juifs polonais s’élève au coeur de ce qui fut le quartier juif de Varsovie, puis, de 1940 à 1943, sous l’occupation nazie, le ghetto.

Avant la Seconde Guerre mondiale, la moitié de la population juive mondiale vivait en Pologne. C’est cette histoire et cette culture que le musée veut rendre palpables, à travers ses collections, mais aussi des expositions, des films, des débats, des spectacles. Avec, entre autres, sa conservatrice Barbara Kirshenblatt-Gimblett, cet épisode de la série documentaire Aventure au musée explore le lieu et le quartier qui l’entoure.

Réalisation : Ute Hoffarth

Pays : Allemagne

Année : 2016

  • « René Goscinny, notre oncle d’Armorique » (ARTE, 52 min, jusqu’au 20/04/2020)

Auteur de génie, père de la bande dessinée moderne, René Goscinny a légué à la France un héritage d’une importance capitale : « Astérix », « Lucky Luke », « Iznogoud », « Le petit Nicolas »… Une culture populaire de qualité.

AstérixLucky LukeIznogoudLe petit NicolasLe viager, le journal Pilote… : mort en 1977, René Goscinny laisse derrière lui une œuvre pléthorique et nombre d’expressions cultes passées dans le langage courant. Après avoir grandi en Argentine, le jeune auteur passe sept ans à New York où il vit chichement et apprend le métier de scénariste aux côtés de Harvey Kurtzman et de l’irrévérencieuse équipe du futur Mad Magazine. De cette période, Goscinny conservera une fascination prononcée pour le dynamitage des codes, incarné par la revue américaine. Impertinence, liberté de ton, superposition de différents niveaux de lecture… : Goscinny réinjecte ces grandes lignes dans ses scénarios, puis dans les pages de Pilote. Créé avec Albert Uderzo et Jean-Michel Charlier, le journal révolutionne la bande dessinée française, accueillant les futurs grands, si nombreux qu’on ne peut tous les citer : Moebius, Mézières, F’murrr, Gotlib, Bretécher, Mandryka, Bilal, Tardi, Reiser… Une génération entière parrainée par l’auteur, qui accouchera plus tard de Charlie HebdoL’écho des savanesFluide glacial ou Métal hurlant. Et tout cela grâce au succès d’Astérix, dont l’univers aurait surgi, selon la légende, en deux heures sur un coin de table…

Exigeant et populaire
La frontière s’est brouillée entre l’homme et l’auteur. De son personnage récurrent dans Achille Talon, où il est représenté sous les traits de l’irascible rédacteur en chef du magazine Polite, jusqu’à ses nombreux passages à la télévision, marqués par le même humour pince-sans-rire (« Je ramperais pour passer devant un objectif, devant un micro, je suis prêt à n’importe quelle bassesse« ), Goscinny est devenu pour tous une « star » à part entière. L’inventif documentaire de Guillaume Podrovnik déborde d’images d’archives insolites (la version pirate de Lucky Luke, produite par la Turquie dans les années 1970, vaut son pesant d’or), de témoignages de l’auteur et de ceux à qui il a donné une chance. Il brosse le portrait d’un homme dont le travail exigeant et populaire aura fédéré un pays entier, riant comme un seul homme devant la satire malicieuse de ses pires défauts.

Réalisation : Guillaume Podrovnik

Pays : France

Année : 2017

Page web d’ARTE

  • « Les évadés du temple » (ARTE, 55 min, jusqu’au 23/04/2020)

Dans la Chine d’aujourd’hui, trois jeunes danseurs cherchent leur voie, artistique et personnelle. Dans ce documentaire aussi poétique qu’esthétique, Patrick Carr dévoile leurs espoirs, leurs échecs et leurs triomphes.

Zhao Liang, danseur et chorégraphe en quête de sens dans une société au capitalisme effréné, compte sur le succès de son nouveau spectacle, Les évadés du temple, pour rembourser ses dettes. En cas d’échec, il songe sérieusement à devenir moine bouddhiste. Élevé dans l’ombre écrasante de son illustre grand-père, ancienne star de l’Opéra de Pékin, le jeune Qiu Qiu se trouve écartelé entre les attentes de sa famille et ses propres aspirations artistiques. Quant à la danseuse Li Nan, elle peine à concilier sa vie de mère et d’épouse avec son désir de s’épanouir pleinement en tant qu’artiste…

Patrick Carr a suivi durant plus de deux ans ces trois jeunes danseurs pleins de talent et d’idéaux. Dans ce documentaire aussi poétique qu’esthétique, il dévoile leurs espoirs, leurs échecs et leurs triomphes, et nous fait découvrir une facette méconnue de la société chinoise.

Réalisation : Patrick Carr

Pays : Allemagne

Année : 2016

  • « L’odyssée Offenbach » (ARTE, 94 min, jusqu’au 26/04/2020)

Joué dans le monde entier, inventeur de l’opérette (ou « opéra bouffe »), Jacques Offenbach (1819-1880) a réconcilié l’humour et la musique. Mais sa fantaisie a parfois occulté sa dimension subversive : son antimilitarisme, sa satire du pouvoir, ses rôles de femme audacieux et l’érotisme allègre qui parcourt son oeuvre. Un portrait foisonnant.

Né en 1819 en Allemagne, le jeune Jacob apprend le violoncelle en cachette de son père, chantre de la synagogue de Cologne. Cette petite rébellion, première d’une longue série, réussit au jeune virtuose, qui se découvre, à 13 ans, des dons de compositeur. La Prusse offrant peu d’opportunités aux juifs, Offenbach père veut que son fils fasse carrière à Paris. Subjugué par l’animation de la capitale française qu’il restituera plus tard dans La vie parisienne, Jacob s’y installe dès 1833 et se rebaptise vite « Jacques ». Après un bref passage au Conservatoire, il devient violoncelliste à l’Opéra-Comique. En 1858, il lance triomphalement le genre de l’opérette avec l’ébouriffant Orphée aux enfers, attaque en règle contre l’académisme. Malgré ce succès, Offenbach, tour à tour honni et applaudi, subira toute sa vie un violent ostracisme, rejet qui s’intensifie durant la guerre de 1870, époque où il est traité d’espion par les Français et de traître par les Allemands.

Folie contagieuse
Joué dans le monde entier, inventeur de l’opérette, appelée aussi opéra bouffe, Jacques Offenbach a réconcilié l’humour et la musique. Mais sa fantaisie a parfois occulté sa dimension subversive : son antimilitarisme (La grande-duchesse de Gerolstein), sa satire du pouvoir (Barkouf), ses rôles de femme audacieux et l’érotisme allègre qui parcourt son œuvre. Nourri d’une splendide iconographie, cette biographie foisonnante révèle les nombreuses facettes d’un compositeur prolifique. Fait rare, de vrais chanteurs d’opéra jouent dans les scènes de reconstitution – Stéphanie d’Oustrac compose, notamment, une pétillante Hortense Schneider, diva à l’humeur changeante, muse et cause de bien des tourments d’Offenbach. Des extraits de spectacles, morceaux de bravoure menés à un train d’enfer et d’une folie contagieuse, ponctuent ce réjouissant documentaire.

Réalisation : François Roussillon

Avec : Robert Hatisi, Stéphanie d’Oustrac, Marianne Crebassa, Jodie Devos, Michel Fau

Auteur : Jean-Claude Yon, François Roussillon

Pays : France

Année : 2019

Page web d’ARTE

  • Documentaire « Joan Miró – Le feu intérieur » (ARTE, 53 min, jusqu’au 27/04/2020)

Nourrie de riches archives (dont un savoureux duo avec Prévert), une exploration passionnante de l’oeuvre protéiforme de l’artiste catalan Joan Miró (1893-1983), entre imagination débridée et lucidité radicale.

Défricheur inlassable de nouveaux territoires artistiques, Miró (1893-1983), frère artistique de Picasso – autre génie espagnol qu’il rejoint à Paris dans les années 1920 –, a conjugué liberté absolue et foisonnante créativité. D’innombrables tableaux, mais aussi des dessins, des céramiques, des tapis, des sculptures : son œuvre puissante et protéiforme, trop souvent réduite, derrière signes primitifs et symboles, à l’imaginaire de l’enfance, recèle aussi une part d’ombre, tant l’artiste catalan s’est ingénié à explorer une transgressive radicalité. Fréquentant les poètes, plus encore que les peintres, ce compagnon de route indocile des surréalistes aspirait d’abord au dépouillement et, en quête d’une révolution permanente, s’est méthodiquement employé à « assassiner la peinture« . De sa série « Barcelone », des lithographies en noir et blanc empreintes de gravité qui rompent avec les couleurs et la lumière auxquelles on l’associe, aux toiles qu’il brûle à 80 ans, à l’heure même où sa cote atteint des sommets, ce travailleur acharné n’a cessé de dynamiter son image avec jubilation pour, toujours, faire « jaillir une étincelle« .

Géant attachant

Nourri de riches et vivantes archives – dont un savoureux duo en imperméable avec Prévert –, ce documentaire, retrace le parcours de ce farouche opposant à Franco, géant attachant et iconoclaste de l’art du XXe siècle. Avec son petit-fils, Joan Punyet Miró, en charge de son legs colossal, et des créateurs qui l’ont côtoyé, le portrait d’un artiste élégant d’une grâce toute juvénile, dont le feu intérieur n’a jamais faibli, jusqu’à la fin de sa vie, il y a trente-cinq ans.

Réalisation : Albert Solé Bruset

Pays : France, Espagne

Année : 2016

  • « La Neuvième de Beethoven Une Symphonie universelle » (ARTE, 91 min, jusqu’au 01/05/2020)

Retour sur la genèse de la « Neuvième symphonie » de Beethoven et découverte d’une oeuvre qui lui rend hommage : « Nine », du compositeur chinois Tan Dun.

En 1817, la Royal Philharmonic Society commande à Beethoven sa Symphonie n° 9. Hymne à la liberté et à la fraternité teinté d’universalité, cette partition est le fruit d’une longue maturation, qui survint à une période où le compositeur était déjà devenu sourd. Près de deux cents ans plus tard, la société musicale londonienne a chargé le Chinois Tan Dun d’écrire une œuvre qui ferait écho à celle de son illustre aîné allemand. Dans Nine, Tan Dun mêle ainsi les mots de Schiller (auteur du poème l’Ode à la joie, chanté dans le dernier mouvement) à ceux du poète chinois Qu Yuan, qui vécut entre les IVe et IIIe siècles avant J.-C., tout en superposant des harmonies occidentales et asiatiques.

Dans ce documentaire, le réalisateur Christian Berger fait le tour de la planète pour comprendre ce qui fait la spécificité de la Neuvième symphonie. De Londres à Shanghai, il rencontre, notamment, l’auteur de Nine, le compositeur et DJ Gabriel Prokofiev, ainsi que Paul Whittaker, le fondateur de l’association britannique Music and the Deaf, qui rend la musique accessible aux personnes sourdes et malentendantes.

Réalisation : Christian Berger

Auteur : Christian Berger, Catharina Kleber, Martin Roddewig, Claus Wischmann

Pays : Allemagne

Année : 2020

  • « Metropolis – L’art après Auschwitz » (ARTE, 44 min, jusqu’au 01/05/2020)

Comment créer après les crimes indicibles commis à Auschwitz ? – Esther Bejarano a survécu à l’extermination grâce à son accordéon – Une pièce à l’humour féroce de la dramaturge Yeal Ronen – Les photos de Benyamin Reich renouvellent le regard sur le passé germano-juif – Entretien avec la psychothérapeute Maya Lasker-Wallfisch – Les clichés pleins d’humour d’Erez Kaganovitch pour ne pas oublier Auschwitz.

L’art après Auschwitz
Libéré il y a soixante-quinze ans, le camp d’extermination nazi d’Auschwitz-Birkenau a été le théâtre de crimes indicibles qui ont plongé l’art dans une profonde crise de sens. Est-il « barbare » d’écrire un poème après Auschwitz, comme l’a affirmé le philosophe allemand Theodor W. Adorno ? Peut-on représenter une telle horreur ? L’artiste contemporain est, quant à lui, confronté à la difficulté de dire l’effroyable sans l’avoir vécu dans sa propre chair.Esther Bejarano
C’est son accordéon qui lui a sauvé la vie dans le camp d’extermination d’Auschwitz. Aujourd’hui, la nonagénaire Esther Bejarano a repris son instrument – contre les néonazis et contre l’oubli.Yael Ronen
Prenez une poignée de Palestiniens, ajoutez quelques Israéliens et pimentez avec des Allemands qui se sentent coupables : bienvenue dans Third Generation – Next Generation, une pièce à l’humour féroce de la dramaturge Yeal Ronen, actuellement au Gorki-Theater de Berlin.Benyamin Reich
Benyamin Reich, dont les grands-parents ont survécu à l’extermination de masse, a grandi à Jérusalem dans une communauté ultra-orthodoxe. Ses photos renouvellent le regard sur le passé germano-juif.Maya Lasker-Wallfisch
Psychothérapeute, Maya Lasker-Wallfisch est spécialisée dans la transmission des traumatismes de génération en génération. Elle témoigne du mutisme de sa mère, incapable de parler des atrocités d’Auschwitz auxquelles elle a survécu (elle était violoncelliste dans l’orchestre du camp), et la difficulté de retrouver une identité dans le Londres d’après-guerre.Erez Kaganovitch
Apprenant qu’aux États-Unis la moitié des jeunes nés après l’an 2000 n’ont jamais entendu parler d’Auschwitz, le photojournaliste Erez Kaganovitch décide d’en faire un projet pour les réseaux sociaux, avec des clichés pleins d’humour et d’anticonformisme.

Réalisation : N.N.

Pays : Allemagne

Année : 2020

  • Documentaire « Nadar, le premier des photographes » (ARTE, 53 min, jusqu’au 02/05/2020)

Ancré dans le Paris de la seconde moitié du XIXe siècle, un passionnant portrait de Félix Tournachon, dit Nadar, pionnier et maître de l’art photographique. Tout ce que la capitale compte de personnalités a défilé devant son objectif : George Sand, Victor Hugo, Baudelaire, Sarah Bernhardt, Gérard de Nerval, Jules Verne.

« Il y a des gens qui savent voir et d’autres qui ne savent même pas regarder« , assurait-il. Après avoir gagné chichement sa vie en vendant articles et caricatures aux gazettes, Félix Tournachon, dit Nadar, se lance en 1854 dans l’aventure naissante de la photographie. Grâce au prêt d’un ami, il rachète le matériel de Louis Daguerre, et ouvre rue Saint-Lazare son premier atelier. Entre le Paris artistique de la bohème et celui des grands travaux d’Haussmann, tout ce que la capitale compte de personnalités va défiler devant son objectif : George Sand, Victor Hugo, Baudelaire, Sarah Bernhardt, Gérard de Nerval, Jules Verne…

Centré sur les années parisiennes du pionnier de l’art photographique, l’élégant portrait que lui consacre Michèle Dominici restitue, par un superbe choix d’archives conservées à la Bibliothèque nationale de France – clichés, dessins, journaux –, d’effets graphiques et d’animation, l’effervescence d’un monde prêt à entrer, à la suite de ce visionnaire, dans la modernité.

Réalisation : Michèle Dominici

Pays : France

Année : 2017

  • « L‘Europe, le berceau de l’humanité ? » (ARTE, 52 min, jusqu’au 07/05/2020)

Les premiers êtres humains sont-ils nés en Afrique ? De récentes découvertes effectuées en Grèce ou en Allemagne viennent ébranler cette hypothèse. Retour sur l’épopée de notre humanité.

Depuis longtemps, l’Afrique est considérée comme le berceau de l’humanité. Mais depuis l’exhumation, en 1949, d’une mandibule trouvée à Athènes, cette conception est remise en cause par plusieurs découvertes. Si cet indice du commencement de notre histoire évolutive a disparu, une molaire découverte en 2009 en Bulgarie permet de dater l’espèce concernée à 7 millions d’années avant notre ère et, plus précisément, à l’époque où la lignée des chimpanzés et celle de l’homme ont divergé. Le berceau de l’humanité serait-il donc européen ?

Sur les traces des bipèdes
En Crète, un paléontologue a mis au jour en 2002 des empreintes de pas fossilisées caractéristiques d’une marche bipède, datant d’il y a environ six millions d’années, soit trois millions d’années de plus que tous les fossiles africains exhumés à ce jour… En 2011, Madelaine Böhme et son équipe ont nourri cette hypothèse, avec la découverte de fossiles d’animaux, provenant du sud de l’Allemagne, qui ont permis d’identifier une nouvelle espèce de grands singes, les Danuvius guggenmosi. Hybrides, ils annoncent la bipédie de l’homme, tout en se rattachant au mode de vie des grands singes quadrupèdes qui vivaient dans les arbres : le fameux chaînon manquant ? Autant d’éléments qui mettent à mal le scénario présumé de nos origines… Étayé par les recherches les plus récentes, ce documentaire retrace l’épopée aux multiples rebondissements de l’humanité, laquelle n’a pas fini de révéler ses secrets.

Réalisation : Florian Breier, Rüdiger Braun

Pays : Allemagne

Année : 2019

  • Le surréalisme au féminin (ARTE, 53 min, jusqu’au 15/05/2020)

Le parcours de cinq artistes surréalistes qui se sont battues pour ne pas être cantonnées au rôle de muse : Lee Miller, Leonor Fini, Leonora Carrington, Claude Cahun et Meret Oppenheim.

Saintes, sorcières, créatures célestes… : les femmes occupaient une place considérable dans l’imaginaire des surréalistes. Les artistes féminines qui intégraient le mouvement d’André Breton avaient pourtant d’autres ambitions que de faire office de muses. Si certaines ont exposé avec leurs collègues et réalisé des œuvres tout aussi novatrices, elles n’ont jamais bénéficié de l’aura de leurs homologues masculins.

De Paris à Berne en passant par le sud de l’Angleterre, ce documentaire rend hommage à cinq figures du surréalisme au féminin : Lee Miller, Leonor Fini, Leonora Carrington, Claude Cahun et Meret Oppenheim. Avec les éclairages d’Antony Penrose, le fils de Lee Miller, d’Alyce Mahon, une spécialiste britannique du mouvement, et d’Ingrid Pfeiffer, commissaire de l’exposition « Fantastische Frauen » (« Femmes fantastiques ») à la Schirn Kunsthalle de Francfort, une évocation inspirée de leurs parcours et de leurs œuvres.

Réalisation : Maria Anna Tappeiner

Pays : Allemagne

Année : 2019

  • « Claude Monet – Le regard du peintre » (ARTE, 53 min, jusqu’au 29/05/2020)

Sortir de l’atelier et peindre la nature telle qu’elle se présente à nous : c’est ainsi que l’on peut résumer l’impressionnisme. Son plus célèbre représentant, Claude Monet, a de tout temps cherché à rompre avec l’académisme au profit d’une approche novatrice. Ce documentaire met en lumière des lieux qui ont inspiré le peintre,  de la gare Saint-Lazare à Argenteuil en passant par Giverny et Rouen.

Le musée Barberini de Potsdam, qui consacre au peintre français une rétrospective à partir du 22 février 2020, a choisi de refléter l’importance cruciale que les différents lieux de sa vie ont revêtu dans son œuvre. Au départ de Paris et de la gare Saint-Lazare, on découvre ainsi sa vision d’Argenteuil, avant d’explorer Rouen – dont la cathédrale doit très certainement sa renommée mondiale à l’artiste –, puis Giverny, son jardin et ses nymphéas, qui furent le principal objet de son travail durant de longues années. Biographes, historiens de l’art, photographes et admirateurs apportent tour à tour un éclairage précis et actuel sur la relation passionnée du peintre à la nature, à ses motifs et à ses jeux de lumière.

Réalisation :Mathias Frick

Pays :Allemagne

Année :2019

  • « Numériser nos archives – Europe Time Machine (1/5) De Venise à l’Europe » (ARTE, série, 6 min, jusqu’au 31/05/2020)

Le projet de recherche européen « Europe Time Machine » a l’ambition de numériser et dématérialiser les archives de plusieurs grandes villes, comme Anvers, Paris ou Budapest, qui ont suivi l’exemple de Venise.

Une forme de machine à remonter le temps grâce à laquelle les citoyens pourront naviguer dans l’espace et le temps au coeur du patrimoine de l’Europe.

Pays : Suisse

Année : 2018

  • « Sainte-Hélène, dernière campagne napoléonienne; Invitation au voyage » (ARTE, 14 min, jusqu’au 20/03/20202)

Au cœur de l’Atlantique sud, des reliefs volcaniques fendent la brume qui nappe Sainte-Hélène. Les paysages mystérieux de cette petite île auraient pu rester méconnus si Napoléon n’y avait jamais posé les pieds.

Son passage, de 1815 à 1821, sur ce bout de terre rocheuse transformé en vaste prison par les Anglais, a marqué le territoire et se lit encore dans la culture de l’île.

Pays : France

Année : 2020

  • « Le surréalisme au féminin » (ARTE, 52 min, jusqu’au 15/05/2020)

Le parcours de cinq artistes surréalistes qui se sont battues pour ne pas être cantonnées au rôle de muse : Lee Miller, Leonor Fini, Leonora Carrington, Claude Cahun et Meret Oppenheim.

Saintes, sorcières, créatures célestes… : les femmes occupaient une place considérable dans l’imaginaire des surréalistes. Les artistes féminines qui intégraient le mouvement d’André Breton avaient pourtant d’autres ambitions que de faire office de muses. Si certaines ont exposé avec leurs collègues et réalisé des œuvres tout aussi novatrices, elles n’ont jamais bénéficié de l’aura de leurs homologues masculins.

De Paris à Berne en passant par le sud de l’Angleterre, ce documentaire rend hommage à cinq figures du surréalisme au féminin : Lee Miller, Leonor Fini, Leonora Carrington, Claude Cahun et Meret Oppenheim. Avec les éclairages d’Antony Penrose, le fils de Lee Miller, d’Alyce Mahon, une spécialiste britannique du mouvement, et d’Ingrid Pfeiffer, commissaire de l’exposition « Fantastische Frauen » (« Femmes fantastiques ») à la Schirn Kunsthalle de Francfort, une évocation inspirée de leurs parcours et de leurs œuvres.

Réalisation : Maria Anna Tappeiner

Pays : Allemagne

Année : 2019

Page web d’ARTE

  • Documentaire « James Tissot – L’étoffe d’un peintre » (ARTE, 53 min, jusqu’au 03/06/2020)

Portraitiste de la haute société, James Tissot (1836-1902) a saisi, derrière les mondanités, les mutations de son temps. À la faveur d’une exposition au musée d’Orsay, à Paris, une plongée dans l’oeuvre multiforme d’un artiste insaisissable.

 

S’il a renié son prénom fleurant bon la bourgeoisie provinciale du XIXe siècle pour succomber à l’anglomanie de son époque, James Tissot, né Jacques-Joseph Tissot en 1836, a conservé de son enfance nantaise une inclination pour la religion, les ambiances portuaires et les tissus – son père est marchand de soie, sa mère, modiste. Formé aux Beaux-Arts de Paris et maître des étoffes – des costumes médiévaux aux kimonos japonais –, il devient le peintre fétiche de l’élite du Second Empire suite à son « Portrait de Mlle L. L. » (1864), à la silhouette furieusement à la mode. Si certaines de ses toiles fraient alors avec l’impressionnisme, cet admirateur d’Ingres et ami de Degas reste attaché à la figure humaine, plus rémunératrice. Après la guerre franco-prussienne, pendant laquelle il participe à la défense de Paris et croque les combats pour le « Morning Post », Tissot rejoint l’Angleterre en mai 1871. La bonne société victorienne défile sous ses pinceaux discrètement ironiques et l’argent coule à flots, lui laissant le loisir de capturer des scènes plus triviales pêchées dans le port de Londres. Bientôt, les traits délicats de Kathleen Newton, divorcée irlandaise et mère de deux enfants, colonisent son œuvre. Après la disparition de sa compagne, en 1882, le peintre regagne la France, où il se consacre au cycle « La femme à Paris », à des sujets mystiques ou à des illustrations de la Bible, nourries de ses voyages en Palestine.

Inclassable

Étayé par les éclairages des quatre commissaires de l’exposition « James Tissot, l’ambigu moderne », présentée du 24 mars au 19 juillet 2020 au musée d’Orsay, à Paris, cet élégant portrait dévoile la richesse et la complexité d’un artiste aux passions changeantes, qui fut bien plus qu’un peintre de la mode.

Réalisation : Pascale Bouhenic

Pays : France

Année : 2019

  • Documentaire « La magie des grands musées / Le Musée d’Orsay, Paris » (ARTE, 53 min, jusqu’au 22/06/2020)

Visite guidée du musée d’Orsay, à Paris, en compagnie de la chorégraphe Sasha Waltz qui commente avec sensibilité des oeuvres emblématiques : l' »Olympia » de Manet, « Les nénuphars » de Monet ou « L’origine du monde » de Courbet.

Ouvert en 1986 dans la gare désaffectée du même nom, une innovation architecturale en soi, le musée d’Orsay, spécialisé dans l’art du XIXe siècle, abrite la plus importante collection impressionniste au monde. Au travers de la peinture et de la sculpture, mais aussi du mobilier, il offre un extraordinaire voyage au cœur d’une période charnière, celle de l’irruption de la modernité et des bouleversements sociaux qu’elle entraîne. La chorégraphe Sasha Waltz, guide des lieux, commente avec sensibilité des œuvres emblématiques : l’Olympia de Manet, Les nénuphars de Monet ou L’origine du monde de Courbet. Les interventions de nombreux experts, parmi lesquels Laurence des Cars, la directrice de l’établissement, complètent cette captivante visite.

Réalisation : Julie Kirchhoff

Pays : Allemagne

Année : 2018

  • Documentaire « La magie des grands musées – Le musée Munch, Oslo » (ARTE, 53 min, jusqu’au 22/06/2020)

L’écrivain Karl Ove Knausgaard joue les guides au musée Edvard Munch d’Oslo. Celui-ci renferme 8 000 dessins, 500 gravures ainsi que les journaux intimes de l’artiste, qui légua, à sa mort en 1944, la quasi totalité de sa collection personnelle à la capitale norvégienne.

Ouvert en 1963 à Oslo, le musée Munch est l’une des rares institutions, en Norvège, entièrement consacrées à l’œuvre d’un seul artiste. Figure phare de l’expressionnisme nordique, Edvard Munch doit sa notoriété internationale à son célèbre Cri, dont une version est exposée dans « son » musée, et une autre, quelques rues plus loin, dans la Galerie nationale d’Oslo. Il renferme 8 000 dessins, 500 gravures ainsi que les journaux intimes de l’artiste, qui légua, à sa mort en 1944, la quasi-totalité de sa collection personnelle à la capitale norvégienne. L’écrivain à succès Karl Ove Knausgaard nous guide dans les dédales du musée, avant de nous emmener à Ekely, où le peintre passa les vingt-huit dernières années de sa vie. On découvre également la performance de l’artiste contemporaine Marina Abramovic, qui a redonné vie au Cri, à Oslo, avec près de trois cents personnes.

Réalisation : Sylvie Kürsten

Pays : Allemagne

Année : 2018

  • Documentaire « La magie des grands musées / Le Musée du Prado, Madrid » (ARTE, 53 min, jusqu’au 22/06/2020)

Depuis deux siècles, le Musée du Prado rend accessibles les chefs-d’oeuvre collectionnés par les Habsbourg et les Bourbons, parmi lesquels des tableaux signés Titien, Rubens, Vélasquez, Bosch ou Goya. En compagnie de la mezzo-soprano américaine Joyce DiDonato, une découverte passionnante de ces toiles emblématiques.

Avec ses trois millions de visiteurs annuels, le Prado est l’un des monuments phares de la capitale espagnole, et l’une des plus importantes pinacothèques au monde. L’institution, qui fêtera son bicentenaire en 2019, est devenue dès son ouverture l’archétype du grand musée national en rendant accessibles au public des chefs-d’œuvre de l’art européen collectionnés par les Habsbourg et les Bourbons, parmi lesquels des tableaux signés Titien, Rubens, Vélasquez, Bosch ou Goya. En compagnie de la mezzo-soprano américaine Joyce DiDonato, une découverte passionnante des toiles emblématiques et des petits secrets de ce grand musée.

Réalisation : Ralf Pleger

Pays : Allemagne

Année : 2018

Page web d’ARTE

  • Documentaire « Femmes artistes : Jenny Holzer » (ARTE, 26 min, jusqu’au 26/06/2020)

Depuis 35 ans, l’artiste américaine Jenny Holzer travaille sur le langage. Affichés ou projetés dans l’espace public, ses messages encouragent la réflexion sur l’influence qu’exercent la communication des politiques et les médias.

Elle présente son musée féminin imaginaire, avec 24 créatrices de tous horizons, de Rosa Bonheur à Rosemarie Trockel en passant par Lee Lozano ou Yayoi Kusama.

Réalisation : Claudia Müller

Pays : Allemagne

Année : 2016

  • Documentaire « Jean-Michel Basquiat La rage créative » (ARTE, 54 min, jusqu’au 29/06/2021)

L’oeuvre du peintre Jean-Michel Basquiat, mort d’une overdose en 1988 à seulement 27 ans, bat aujourd’hui des records dans les salles de vente. Retour sur le parcours atypique d’un gosse de Brooklyn devenu superstar.

Étoile filante de la scène artistique new-yorkaise, Jean-Michel Basquiat, mort d’une overdose en 1988 à seulement 27 ans, est considéré comme l’un des artistes américains les plus influents et les plus prolixes de la fin du XXe siècle. Il a, notamment, fait entrer le graff et la culture de la rue dans les musées. Parmi les milliers de toiles et de dessins qu’il a réalisés, certains se vendent aujourd’hui, trente ans après sa disparition, pour des dizaines de millions de dollars. Attiré par la culture underground post-punk de Basquiat, Andy Warhol a offert au jeune artiste un accès privilégié à la célébrité. Ce documentaire explore son amitié ambivalente avec son mentor, et tente de percer les mystères qui entourent encore son personnage. Basquiat était-il un génie torturé et autodestructeur, à l’instar d’un Van Gogh, ou fut-il entraîné malgré lui dans la spirale mortifère de la gloire et de ses excès ?

L’exposition « Basquiat. Boom for Real » est à voir à la Schirn-Kunsthalle de Francfort jusqu’au 27 mai 2018. La Fondation Louis Vuitton à Paris proposera également une rétrospective Basquiat du 3 octobre 2018 au 19 janvier 2019.

Réalisation : David Shulman

Pays : Royaume-Uni

Année : 2017

  • Urbex Rouge (ARTE, série web et vidéo, jusqu’au 27/08/2022)

Le 9 novembre 1989, le mur de Berlin chute. En Europe de l’Est, les grands bâtiments du communisme sont désertés, pillés, oubliés. Aujourd’hui à l’état de ruines, ces décors à la fois spectaculaires et menaçants, sont restés figés dans le passé. Du sanatorium secret de Staline en Géorgie à la soucoupe volante de Bouzloudja en Bulgarie, explorations urbaines dans les pas de « soviet fans » nostalgiques, adeptes du brutalisme rouge et de touristes déjantés.

Bande annonce de la série:

Episode « La dernière folie de Tito »

Site web de la série

. Série « Retrogaming made in France » (ARTE, série web et vidéo, jusqu’au 7/10/2022)

Retrogaming Made in France plonge dans la légende de la « French touch » du jeu vidéo, à  la (re)découverte du gameplay et des graphismes surannés de ces « hits » qui ont largement influencé ceux d’aujourd’hui. C’est l’histoire des origines de l’industrie du jeu vidéo en France en dix épisodes, dix jeux cultes, commentés par leurs créateurs mais aussi par le youtubeur Benzaie qui jette un regard acéré sur ces jeux d’un autre temps.

10 épisodes de 5 à 6 minutes

Teaser de la série:

Episode 1 de la série:

Page web d’Arte

. Nausicaa, le plus grand aquarium d’europe / RMC Découvertes 

Le plus grand aquarium de France, deviendra en mai 2018 le plus grand d’Europe ! Plongez au cœur de ce chantier titanesque. Situé à Boulogne-sur-Mer et avec 36 000 animaux marins, répartis sur 5 000 m2, il a fallu déployer les grands moyens : le domaine abrite une jungle humide, un marécage et une forêt immergée. 150 personnes travaillent quotidiennement dans ce gigantesque complexe : aquariologistes, vétérinaires, soigneurs, animateurs ou encore entraîneurs.

Vidéo du documentaire :

En 2018, 27 ans après sa première inauguration, le Nausicaa s’est fixé comme objectif d’atteindre 1 million de visiteurs par an. Pour cela l’aquarium a vu les choses en grand, un projet estimé à 85 millions d’euros : Il va multiplier par deux sa superficie, un aquarium géant de 9 500 m3 et d’une profondeur de 9m sera installé, l’aquarium offrira également de nouvelles sensations, avec l’utilisation des technologies de l’image et des dispositifs interactifs. Un chantier de tous les défis qui rassemble prouesses techniques et logistiques.

(Lire l’article du CLIC France: Nausicaa, le Centre de la Mer de Boulogne, devient le quatrième aquarium du Monde et vise 1 million de visiteurs)

. Série « Tokyo Paranormal » / Arte (jusqu’au 21/03/2021)

Au Japon, l’écran de télévision, le PC ou le smartphone sont devenus des lieux de passage entre le monde des vivants et celui d’entités inhumaines. Tokyo Paranormal dresse un inventaire fantastique composé de figures emblématiques du surnaturel japonais, et de quelques lieux hantés qui continuent de terrifier le Japon contemporain.

Réalisation: Yves Montmayeur

Auteur: Yves Montmayeur & Stéphane du Mesnildot

Pays: France  Année: 2018

Voir les vidéos de la série

SERIES

  • « A Musée Vous, A Musée Moi » Saison 1

Cette série courte revisite avec humour des tableaux célèbres du monde entier. Au travers de sketchs loufoques et décalés, les personnages de toiles de maître s’animent dans des décors et costumes scrupuleusement reconstitués. Sur des dialogues de Fabrice Maruca (La minute vieille), l’histoire, truffée d’anecdotes, de ces œuvres emblématiques.

« Les amants III, René Magritte » (ARTE, 3 min, jusqu’au 21/01/2023)

Dans la toile de René Magritte, « Les amants III », une femme ne supporte plus les crises de jalousie de son amant…

« La Joconde », Mona Lisa (ARTE, 3 min, jusqu’au 18/01/2023)

Réalisation : Fabrice Maruca

Pays : France

Année : 2016

Page web d’ARTE

. Série « A Musée Vous, A Musée Moi » Saison 2 (ARTE, 3 min, jusqu’au 24/09/2023)

S’emparant de dix nouvelles toiles de maître, une deuxième saison joyeusement loufoque pour revisiter l’histoire de l’art. Des Shot Marilyns de Warhol à La jeune fille à la perle de Vermeer en passant par Le déjeuner sur l’herbe de Manet, dix nouvelles toiles minutieusement reconstituées, avec comédiens et décors, s’animent au travers de sketchs décalés.

Narcisse, Le Caravage (1/3) (jusqu’au 14/08/2023)

Le Narcisse du Caravage se trouve vieux et souhaite faire de la chirurgie esthétique pour gommer ses premières rides.

Page web d’ARTE

« Summer Evening », Edward Hopper (2/3)

Un couple de citadins exilés à la campagne s’adapte tant bien que mal à son nouvel environnement.

Page web d’ARTE

« Autoportrait », Albrecht Dürer (3/3)

Albrecht Dürer a créé sa chaîne Youtube, afin de prodiguer ses petits secrets mode et beauté à ses fans sous forme de tutos.

« Le déjeuner sur l’herbe », Edouard Manet (1/3)

« Le déjeuner sur l’herbe » de Manet. Victorine et Alexandrine tentent subtilement de proposer une partie fine à Eugène et Ferdinand…

« Shot Marilyns », Andy Warhol (1/3)

la performeuse Dorothy Podber est de retour ! C’est la panique chez les Marilyn qui pensent qu’elle va encore leur tirer dessus. Elles tentent, chacune selon son tempérament, de trouver une solution.

La jeune fille à la perle, Johannes Vermeer (3/3) (jusqu’au 26/09/2023)

la jeune fille passe un casting pour la publicité d’une grande marque de peinture. Elle en profite pour pointer du doigt l’absence d’égalité salariale entre hommes et femmes.

Page web d’ARTE

Réalisation : Pablo Munoz Gomez

Pays : France

Année : 2018

Page web de la saison 2 de la série

Site web d’ARTE

  • REPORTAGES

 

  • « Visite du chantier de Notre-Dame de Paris: Metropolis » (7 min, jusqu’au 18/04/2020)

L’incendie qui a dévasté la célébrissime cathédrale en avril dernier a ébranlé toute la France. A quoi ressemble le chantier ? Comment se remettent de ce choc celles et ceux dont toute la vie tourne autour de Notre-Dame ?

Metropolis est le premier magazine de télévision à pénétrer dans le cœur de cet édifice si symbolique.

Auteur :Simone Hoffmann

Chargé(e) de programme :Kathrin Brinkmann, ZDF

Pays :Allemagne, France

Année :2020

  • « Léonard de Vinci, la Joconde et la Toscane » – Invitation au voyage (13 min, jusqu’au 07/09/2020)

Berceau de la Renaissance italienne, la Toscane est une terre d’une incroyable richesse artistique. Léonard de Vinci naît dans cette région généreuse en 1452.

De Florence où les premières lueurs de son génie se sont manifestées aux villages de Toscane, l’œuvre polymorphe de Léonard de Vinci à la fois peintre, ingénieur, botaniste… puise ses fondements dans cette région.

Pays : France

Année : 2018

  • « Rembrandt, à l’ombre de Leyde, Invitation au voyage » (ARTE, 14 min, jusqu’au 26/09/2021)

Dans les rues de Leyde, les canaux serpentent au milieu des maisons aux frontons ouvragés. C’est dans cette ville des Pays-Basque que naît Rembrandt au XVIIe siècle. Ce fils d’un riche meunier y passe sa jeunesse, en plein siècle d’or hollandais. Dans ce décor apaisé, il s’essaye au dessin, à la gravure, à la peinture. Et apprend à maîtriser finement les jeux d’ombre et de lumière qui feront de lui l’un des plus grands artistes de son époque.

Pays : France

Année : 2019

Page web d’ARTE 

. « Picasso et les demoiselles de Dinard », Invitation au Voyage (14 min, jusqu’au 24/10/2020)

Sur la côte d’Ille-et-Vilaine s’étend Dinard, ses riches demeures et sa célèbre plage de l’Écluse. Dans les années 1920,Picasso passe plusieurs étés en famille dans la cité balnéaire bretonne. Le père du cubisme tombe sous le charme des criques rocheuses du bord de la Manche. Il en tirera ses « Carnets de Dinard », recueil d’esquisses de corps féminins sous le soleil breton.

Pays : France

Année : 2018

. « Léonard de Vinci, la Joconde et la Toscane » – Invitation au voyage (ARTE, jusqu’au 7/09/2020)

Berceau de la Renaissance italienne, la Toscane est une terre d’une incroyable richesse artistique. Léonard de Vinci naît dans cette région généreuse en 1452. De Florence où les premières lueurs de son génie se sont manifestées aux villages de Toscane, l’œuvre polymorphe de Léonard de Vinci à la fois peintre, ingénieur, botaniste… puise ses fondements dans cette région.

Pays : France

Année : 2018

. « Rapt au Louvre » – Invitation au voyage (ARTE, 8 min, jusqu’au 01/05/2021)

C’est le plus grand musée du monde. On raconte qu’il faudrait quatre jours pour le visiter entièrement. Le Louvre compte dans sa collection nombre de chefs-d’œuvre. La Liberté guidant le peupleLe Radeau de la Méduse mais surtout, La Joconde. Qui vécut quelques péripéties au début du siècle dernier.

Pays : France

Année : 2019
  • « Le Nôtre, les jardins du pouvoir » –Invitation au voyage (ARTE, jusqu’au 2/12/2021)

Le domaine de Vaux-le-Vicomte, le gigantesque parc du château de Versailles ou encore les perspectives du jardin des Tuileries, tous ces espaces verts portent la marque d’un immense jardinier : André Le Nôtre. Au XVIIe siècle, son talent est réclamé par tous les plus grands du royaume de France, Louis XIV en tête. Le Nôtre impose sa vision novatrice, celle du jardin à la française, un style admiré dans toute l’Europe.

Pays : France

Année : 2019

Page web d’ARTE

  • « Goya, un génie hanté par l’Aragon » – Invitation au voyage (ARTE, 14 min, jusqu’au 04/12/2021)

Dans le nord de l’Espagne, les paysages abrupts et sauvages d’Aragon ont vu naître l’un des plus grands peintres espagnols : Francisco de Goya. De sa jeunesse à Saragosse à la découverte des atrocités de la guerre d’indépendance qui ravage la région au début du XIXe siècle, le maître espagnol puise dans la tumultueuse histoire aragonaise les racines d’une peinture sombre et réaliste.

Pays : France

Année : 2019

Page web d’ARTE

  • « Wu Zetian, la dame de fer de l’empire chinois; Invitation au voyage » (ARTE, 14 min, jusqu’au 06/01/2022)

Dans la province chinoise du Shaanxi, les grottes, monastères et majestueux tombeaux sont autant d’empreintes visibles de la seule impératrice ayant jamais dirigé le pays.

Redoutée autant qu’admirée, Wu Zetian a régné d’une main de fer sur le royaume entre les VIIe et VIIIe siècles et a profondément remodelé la société chinoise d’alors.

Pays :France

Année :2020

  • « Riga, capitale de l’Art nouveau; Invitation au voyage » (ARTE, 14 min, jusqu’au 08/01/2022)

Au cœur des échanges en mer Baltique, Riga a longtemps souffert du poids de ses puissants voisins allemands et russes. Au début du XXe siècle, la Lettonie trouve dans l’architecture Art nouveau un moyen unique de s’émanciper.

En s’appropriant les codes de ce mouvement, les architectes locaux exaltent l’élan patriotique letton, tout en transformant le visage de la capitale du pays.

Pays : France

Année :2020

  • « Nuremberg ciselée par Dürer; Invitation au voyage » (ARTE, 7 min, jusqu’au 13/01/2022)

À la croisée des routes commerciales européennes, Nuremberg s’affirme à la fin du XVe siècle comme un haut lieu des échanges culturels, scientifiques et artistiques.

Un climat propice à l’éclosion d’un génie de l’art occidental : Albrecht Dürer. Il puise dans les transformations qui animent sa ville de quoi sublimer la réalité à travers ses peintures, ses dessins et ses gravures.

Pays : France

Année : 2020

  • L’autre Espagne de Gaudi; Invitation au voyage (ARTE, 14 min, jusqu’au 17/02/2022)

Dans le Nord de l’Espagne, de León à Astorga, en passant par la cité balnéaire de Comillas, des bâtiments aux formes un peu folles viennent rompre la monotonie des paysages urbains, traces du passage d’un génie de l’architecture, Antonio Gaudi, connu pour ses œuvres barcelonaises. À la fin du XIXe siècle, le père du modernisme catalan trouve dans cette région les ressources pour insuffler une nouvelle dimension à ses singulières créations architecturales.

Pays : France

Année : 2020

  • Montpellier, la Californie française (ARTE, 12 min, jusqu’au 12/06/2023)

En l’espace de trois décennies, le nombre d’habitants de Montpellier a explosé. Et les chantiers immobiliers se sont enchaînés : une gare TGV, des bâtiments d’habitation « exotiques », des édifices publics conçus par de grands architectes. Montpellier est la 7e ville de France et, d’après certains, la nouvelle Californie française.

Auteur : Wolfgang Kabisch

Chargé(e) de programme : Marina Bartsch-Rüdiger und Christoph Bungartz, NDR

Pays : Allemagne

Année : 2019

Page web d’ARTE

. 10 infos insolites – Gustav Klimt 5 (France TV, 6/02/2019, 2 min, jusqu’au 05/02/2022)

. Jackson Pollock – 10 infos insolites (France TV, 30/01/2019, 2 min, jusqu’au 29/01/2022)

. Edvard Munch – 10 infos insolites (France TV, 23/01/2019, 2 min, jusq’au 22/01/2022)

. Caravage, le bad boy de la peinture – Histoires d’art (France TV, 22/01/2019, 6 min, jusqu’au 21/01/2022)

Bruxelles, Hergé dans sa bulle Invitation au voyage / Arte (13 min, jusqu’au 04/03/2020)

Elle apparaît, de manière fugace, dans chacun de ses albums. À la manière d’un jeu de piste, qui nous baladerait entre ses maisons art nouveau, son palais royal, ses musées et même son parlé, Bruxelles s’invite dans les aventures de Tintin. La capitale belge est la ville natale d’Hergé, qui lui a témoigné tout au long de son œuvre son profond attachement.

www.arte.tv/fr/videos/081428-001-A/bruxelles-herge-dans-sa-bulle/

 

Artistes et robots / Arte (3 minutes, jusqu’au 11/04/2038)

Les artistes ont toujours su jouer de leur milieu technique. Avec le développement de l’art numérique, leur travail aujourd’hui est d’autant plus surprenant qu’ils ont recours à des logiciels de plus en plus puissants, qui donnent à l’œuvre une autonomie de plus en plus grande, une capacité de générer des formes à l’infini et une interactivité qui modifie le jeu en permanence.

www.arte.tv/fr/videos/082139-000-A/artistes-et-robots/

  • MAGAZINES

– D’art d’art / France 2 (hebdomadaire, chaque dimanche à 20.40)

Disponible en replay pendant 30 jours sur le site web de France TV

– Stupéfiant! / France 2 (hebdomadaire, chaque lundi à 22.40)

Disponible en replay pendant 30 jours sur le site web de France TV

. La galerie France 5 (hebdomadaire, dimanche matin à 9.25)

Documentaire disponible en replay une semaine sur le site web de France TV

SOURCES: Arte, France Télévisions

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