A VOIR OU REVOIR ! La sélection des programmes TV du CLIC France (31/03/2019)

L’art au pays des Soviets, Jeanne Hebuterne et Amedeo Modigliani, peindre la nuit, Bellini et Mantegna, la Villa Médicis, Centenaire du Bauhaus, l’histoire du graffiti, Hilma af Klint, de nouveaux petits secrets des grands tableaux, le nouveau Nausicaa, Art et scandales … le CLIC France sélectionne et vous conseille des programmes TV à voir ou à revoir !

Dossier voir et revoir (archives)

  • DOCUMENTAIRES

. La Villa Médicis, pour l’amour des arts (ARTE, 53 min, jusqu’au 03/04/2019)

La Villa Médicis hébergea des artistes français de renom, parmi lesquels François Boucher, Jean-Honoré Fragonard, ou Jacques-Louis David. Plongée au coeur de l’Académie de France à Rome, une institution unique créée en 1666 par Louis XIV.

C’est à Rome qu’il faut chercher l’un des plus beaux trésors de notre patrimoine national. Du haut de la colline du Pincio, la Villa Médicis, lieu de résidence pour des artistes français, domine la cité éternelle. Créée en 1666 par Louis XIV, l’Académie de France à Rome est à l’origine un lieu d’enseignement des beaux-arts dont les pensionnaires ont pour mission d’égaler les grandes œuvres de l’Antiquité. Au début du XVIIIe siècle, devenue une référence pour toute l’Europe, elle héberge des artistes français de renom : François Boucher, Jean-Honoré Fragonard, Jacques-Louis David, etc. En 1803, Napoléon fait l’acquisition de la Villa Médicis pour y installer l’Académie, à laquelle il donne un nouveau souffle.

Extrait:

Filiations
La Villa Médicis accueille chaque année une douzaine d’heureux élus représentant différentes disciplines artistiques. Ils s’y consacrent en toute liberté à leurs travaux, tout en tissant une filiation avec leurs illustres prédécesseurs, dont la mémoire est partout présente. La caméra pénètre dans les pièces les plus étonnantes de ce palais, telle la « chambre turque », perchée dans les étages, où résida Ingres et qui inspira à Balthus, directeur de l’institution pendant dix-sept ans, le célèbre tableau éponyme. Entre déambulations dans les appartements ou les jardins et conversations avec des pensionnaires, des historiens de l’art, des restaurateurs et des conservateurs, l’une des plus prestigieuses institutions culturelles de l’Europe livre quelques-uns de ses secrets les mieux gardés.

Réalisation : Laurence Thiriat

Pays : France

Année : 2015

page web ARTE

. ‘Les petits secrets des grands tableaux Polichinelle et saltimbanques, Domenico Tiepolo, 1797 (ARTE, 26 min, jusqu’au 03/04/2019)

L’une des toutes dernières fresques peintes par Domenico Tiepolo dans l’intimité de sa villa familiale, au moment où Bonaparte s’empare de la république libre de Venise, est une vibrante métaphore du destin de sa ville. Le carnaval est interdit, et la capitale des plaisirs, qui faisait la fête des semaines durant pour tenter d’oublier son inexorable déclin, doit dire adieu à l’insouciance…

Réalisation : Jivko Darakchiev

Pays : France

Année : 2017

. « Les petits secrets des grands tableaux Le négrier, Turner, 1840 » (ARTE, 26 min,  jusqu’au 10/04/2019)

Trente ans après l’abolition de la traite négrière par le Royaume-Uni, le peintre britannique J. M. W. Turner donne à l’art du paysage une ampleur inédite. Il peint de sa touche tourmentée le portrait d’une Angleterre embrassant les nouveaux paradigmes économiques et scientifiques de la révolution industrielle, prémices d’une future mondialisation aux chaînes non moins sanglantes.

Réalisation : Jivko Darakchiev

Pays : France

Année : 2017

. « L’art de peindre la nuit » (ARTE, 52 min, jusqu’au 15/04/2019)

Comment les peintres ont-ils représenté la nuit à travers l’histoire ? Des oeuvres du Greco et des maîtres du clair-obscur jusqu’aux tableaux de l’exposition « Peindre la nuit » (au Centre Pompidou-Metz), ce documentaire explore un thème universel qui n’a rien perdu de son caractère envoûtant.

Au fil de l’histoire, les artistes ont su mettre la nuit « en lumière », en esquissant des motifs révélés par un clair de lune, un ciel étoilé, une bougie ou même les rayons mystiques d’une lumière divine. Mais avec la révolution industrielle et l’avènement de l’éclairage artificiel, l’univers nocturne change de visage : il cesse d’être le temps du repos et du recueillement pour laisser place à des contrastes plus crus. Comment les artistes se sont-ils emparés de cette révolution, qui a bouleversé leur regard ? Des œuvres du Greco et des maîtres du clair-obscur jusqu’aux tableaux de l’exposition « Peindre la nuit » (présentée au Centre Pompidou-Metz), ce documentaire explore un thème universel qui n’a rien perdu de son caractère envoûtant.

Réalisation : Marion Schmidt

Pays : Allemagne

Année : 2018

. « Les petits secrets des grands tableaux « Men of the Docks », Georges Bellows, 1912 (ARTE, 26 min, jusqu’au 17/04/2019)

Influencé par les expressionnistes allemands et les fauves français, George Bellows est rattaché à la Ashcan School (« école de la poubelle »), principal mouvement pictural aux États-Unis entre les années 1910 et 1930, qui capture la vie quotidienne des classes défavorisées en milieu urbain. Bellows saisit la réalité des marges, des effarés, des faits divers, de la rue.

George Bellows a suivi à New York l’enseignement de Robert Henri, qui intimait à ses élèves « d’oublier l’art et de peindre ce qui vous intéresse dans la vie« . Influencé par les expressionnistes allemands et les fauves français, il est rattaché à la Ashcan School (« école de la poubelle »), principal mouvement pictural aux États-Unis entre les années 1910 et 1930, qui capture la vie quotidienne des classes défavorisées en milieu urbain. Bellows saisit la réalité des marges, des effarés, des faits divers, de la rue. Son œuvre remarquablement dense, alternant matchs de boxe, scènes de misère et paysages enneigés, dresse le portrait d’une société violente, régie par la lutte pour la survie.

Réalisation : Carlos Franklin

Pays : France

Année : 2017

. « Une pionnière – Hilma af Klint » (ARTE, 26 min, jusqu’au 24/05/2019)

Portrait de la peintre suédoise Hilma af Klint (1862-1944), pionnière méconnue de l’art abstrait, dont l’oeuvre, conformément à ses souhaits, n’a été rendue publique que vingt ans après sa mort. Habitée par un profond mysticisme, elle transcrivait sur la toile les forces invisibles qu’elle percevait lors de séances de spiritisme.

Peu connue de son vivant, Hilma af Klint (1862-1944), dont l’œuvre, conformément à ses souhaits, n’a été rendue publique que vingt ans après sa mort, connaît aujourd’hui une consécration internationale, avec notamment une rétrospective qui s’achève en avril au Guggenheim de New York. Dès 1906, avant même les premières toiles abstraites de Malevitch et Kandinsky, la diplômée des beaux-arts de Stockholm se consacre entièrement à la peinture non figurative. Influencée par Rudolf Steiner, le fondateur de la Société anthroposophique, et habitée par un profond mysticisme, elle transcrit sur la toile les forces invisibles qu’elle perçoit lors de séances de spiritisme. Celle qui n’aspirait pas à la célébrité léguera ses oeuvres abstraites, qui témoignent d’un remarquable sens de la composition, à son petit-neveu Erik af Klint.

Réalisation : Julia Benkert

Pays : Allemagne

Année : 2018

. « Rouge ! L’art au pays des Soviets » (ARTE, 52 min, jusqu’au 29/05/2019)

Du début du XXe siècle à la fin du régime stalinien, ce documentaire retrace un demi-siècle de révolution artistique russe. Dans le sillage de Malevitch et Tatline, une génération d’artistes novateurs profite de l’effervescence générée par les révolutions de 1917 et la prise du pouvoir par les bolcheviks. Ils entendent participer à l’édification du socialisme…

Dans la Russie des années 1910, Kazimir Malevitch et Vladimir Tatline, influencés par le cubisme, forgent avec le suprématisme un art nouveau, détaché de toute référence au réel. Dans leur sillage, toute une génération d’artistes novateurs profite de l’effervescence générée par les révolutions de 1917 et la prise du pouvoir par les bolcheviks. S’éloignant de la peinture, Lissitzky, Rodtchenko, Stepanova ou Klucis expérimentent des formes d’expression nouvelles (graphisme, photomontage, architecture…) qui galvanisent les imaginaires. Par le constructivisme, l’avant-garde entend participer à la transformation des modes de vie et à l’édification du socialisme. Mais sous Staline, au nom du réalisme socialiste, les artistes sont sommés de revenir à des thèmes accessibles aux masses et de contribuer à la propagande officielle…
Éclairages de spécialistes et d’historiens d’art, dont Nicolas Liucci-Goutnikov, commissaire de l’exposition du Grand Palais, et astucieuse animation graphique des archives et des œuvres restituent de manière vivante ce que fut cet intense bouillonnement créatif russe. Des premières années du XXe siècle à la fin du régime stalinien, un captivant panorama de la fécondité et de la dimension utopique de l’art au pays des Soviets.

Réalisation : Pierre-Henri Gibert

Pays : France

Année : 2018

. « Architectures – La bibliothèque d’Exeter de Louis I. Kahn » (ARTE, 26 min, jusqu’au 5/06/2019)

Chef-d’oeuvre de géométrie, la bibliothèque du campus universitaire d’Exeter, dans le New Hampshire (États-Unis), est l’un des derniers projets réalisé par Louis Kahn. En disposant les lecteurs sur la périphérie du bâtiment, près de la lumière du jour, l’architecte a réinventé le plan d’une bibliothèque.

Réalisation : Richard Copans

Pays : France

Année : 2015

. « L’amour à l’œuvre : Jeanne Hebuterne et Amedeo Modigliani » (ARTE, 26 min, jusqu’au 5/06/2019)

D’elle, on connaît ce beau visage énigmatique, peint jusqu’à l’obsession par Amedeo Modigliani. Mais Jeanne Hébuterne, muse et amante, était aussi une artiste de talent, dont l’œuvre, d’une délicate mélancolie, a sombré dans l’oubli. En quelque trois ans, entre passion déchirante et intense création, ces deux âmes, liées par l’amour et l’art, vont se consumer jusqu’à la mort.

Réalisée avec un soin inventif, cette collection documentaire plonge au cœur du parcours intime de couples d’artistes dont les amours tumultueuses ont irrigué la créativité. Une vibrante histoire de l’art pour (re)découvrir les œuvres et restituer leur place aux femmes, souvent restées dans l’ombre.

Réalisation : Delphine Deloget

Pays : France

Année : 2018

. « Bellini et Mantegna. Peintres rivaux de la Renaissance » (ARTE, 53 min, jusqu’au 07/06/2019)

Résonances entre deux figures révolutionnaires et rivales de l’art de la Renaissance italienne, Andrea Mantegna et son beau-frère Giovanni Bellini.

À l’aube de la Renaissance, Andrea Mantegna (1431-1506) jouit déjà d’une belle renommée. Ce peintre très en vue, qui introduit le culte de l’Antiquité dans l’art florentin et révolutionne l’art de la composition, s’allie à l’une des plus grandes familles d’artistes vénitiens en épousant la sœur du peintre Giovanni Bellini (1425-1516). Très inspiré par son illustre beau-frère, ce dernier doit imposer son travail sans le soutien d’un mécène tandis que Mantegna, appelé à Mantoue par Ludovic III, exerce comme peintre de cour. Ces deux artistes, dont les œuvres respectives témoignent d’une estime mutuelle teintée de concurrence, continuent de fasciner.

Réalisation : Margarete Kreuzer

Pays : Allemagne

Année : 2018

. Série L’Art scandale Arte (9 épisodes de 7 minutes, jusqu’au 15/06/2019)

Sapin démesuré ou plug anal géant, machine à déféquer, icône plongée dans l’urine… Quand la renommée d’une œuvre dépasse celle d’un artiste, les réactions déferlent: le public est enthousiaste, choqué ou révolté mais rarement indifférent. Les médias s’engouffrent dans la brèche et le marché de l’art convertit cet engouement en or…

Une série réalisée par Thierry Berrod.

Série complète

L’Art scandale (épisode 3/9) Sex art

Paul McCarthy érige un énorme sapin gonflable sur une place publique et les passions s’embrasent. Plug anal, phallus, sex toy, tout y passe ! Surtout quand l’œuvre trône sur la plus chère et luxueuse place de Paris.

. Série vidéo « The Rise of Graffiti Writing – From New York To Europe » (ARTE, jusqu’au 12/11/2019)

Une série documentaire en 10 épisodes pour retracer l’histoire du graffiti : des débuts dans le New-York des années 70 jusqu’à la percée du virus en Europe au milieu des années 80. Une plongée dans la ville qui a vu le mouvement naître en son sein, dans le Bronx, puis un voyage vers l’Europe, où le mouvement se répand comme une trainée de poudre dès 1983 à Amsterdam, Paris et Londres. Puis sur tout le continent.

Site web ARTE « the rise of Graffiti writing

. Metropolis « Le centenaire du Bauhaus » (ARTE, 44 min, jusqu’au 19/01/2020)

Il y a un siècle, Walter Gropius fondait à Weimar le Bauhaus. Retour sur un mouvement novateur, qui associa architecture, design et arts appliqués. Avec notamment un sujet sur le rôle qu’ont joué les femmes au sein du mouvement, et un gros plan sur Tel-Aviv, où un ensemble de 4 000 bâtiments ont été construits dans les années 1930 selon les principes du Bauhaus.

Les femmes du Bauhaus
Le Bauhaus a-t-il pratiqué l’égalité homme-femme ? Pas vraiment. « Là où il y a de la laine, il y a aussi une femme… », se moquait Oskar Schlemmer, une des figures du mouvement. Walter Gropius, son fondateur, cantonnait ses étudiantes aux classes de tissage. Une série télévisée de Lars Kraume rend hommage aux femmes artistes qui se sont battues pour leurs droits au Bauhaus.

Tel Aviv et le Bauhaus
À Tel-Aviv, l’influence du Bauhaus s’affiche encore au travers d’un ensemble de 4 000 bâtiments, construits dans les années 1930 selon ses principes. Que reste-t-il aujourd’hui de cette utopie architecturale ?

Das Totale Tanz Theater
Avec son projet de « théâtre total », Walter Gropius souhaitait entraîner le spectateur au centre de l’action scénique. Oskar Schlemmer, lui, voulait mêler danse et géométrie. Grâce à la réalité virtuelle, les rêves de ces deux figures du Bauhaus deviennent réalité dans une installation intitulée Das Totale Tanz Theater.

Design, luxe et dépouillement
Le Bauhaus ambitionnait de créer un mobilier accessible à tous, fonctionnel et sans fioritures. Or, ses créations sont devenues des incontournables du design et des objets de luxe. Aux antipodes des idéaux du Bauhaus ?

Pour une ville ouverte !
Immeubles sinistres, autoroutes urbaines, les aberrations urbanistiques n’épargnent personne, pas même les figures du Bauhaus comme Walter Gropius. Débat sur les errements de certains architectes.

Pays : Allemagne

Année : 2019

. Nausicaa, le plus grand aquarium d’europe / RMC Découvertes 

Le plus grand aquarium de France, deviendra en mai 2018 le plus grand d’Europe ! Plongez au cœur de ce chantier titanesque. Situé à Boulogne-sur-Mer et avec 36 000 animaux marins, répartis sur 5 000 m2, il a fallu déployer les grands moyens : le domaine abrite une jungle humide, un marécage et une forêt immergée. 150 personnes travaillent quotidiennement dans ce gigantesque complexe : aquariologistes, vétérinaires, soigneurs, animateurs ou encore entraîneurs.

Vidéo du documentaire :

En 2018, 27 ans après sa première inauguration, le Nausicaa s’est fixé comme objectif d’atteindre 1 million de visiteurs par an. Pour cela l’aquarium a vu les choses en grand, un projet estimé à 85 millions d’euros : Il va multiplier par deux sa superficie, un aquarium géant de 9 500 m3 et d’une profondeur de 9m sera installé, l’aquarium offrira également de nouvelles sensations, avec l’utilisation des technologies de l’image et des dispositifs interactifs. Un chantier de tous les défis qui rassemble prouesses techniques et logistiques.

(Lire l’article du CLIC France: Nausicaa, le Centre de la Mer de Boulogne, devient le quatrième aquarium du Monde et vise 1 million de visiteurs)

. Tokyo Paranormal / Arte (jusqu’au 21/03/2021)

Au Japon, l’écran de télévision, le PC ou le smartphone sont devenus des lieux de passage entre le monde des vivants et celui d’entités inhumaines. Tokyo Paranormal dresse un inventaire fantastique composé de figures emblématiques du surnaturel japonais, et de quelques lieux hantés qui continuent de terrifier le Japon contemporain.

Réalisation: Yves Montmayeur

Auteur: Yves Montmayeur & Stéphane du Mesnildot

Pays: France  Année: 2018

Voir les vidéos de la série

  • REPORTAGES

Victor Vasarely : lumière sur le maître de l’illusion (France 2, 2 min 30, février 2019)

Regarder un tableau de Victor Vasarely, c’est une expérience sensorielle à elle toute seule. Il y a des creux, des bosses, des gouffres infinis qui nous aspirent, et même si la surface est plane, c’est comme si on mettait des lunettes 3D. Victor Vasarely c’est l’inventeur de l’art optique. Au départ, c’était un graphiste de publicité déjà très doué pour les effets visuels.

. « Léonard de Vinci, la Joconde et la Toscane. Invitation au voyage » (ARTE, jusqu’au 7/09/2020)

Berceau de la Renaissance italienne, la Toscane est une terre d’une incroyable richesse artistique. Léonard de Vinci naît dans cette région généreuse en 1452. De Florence où les premières lueurs de son génie se sont manifestées aux villages de Toscane, l’œuvre polymorphe de Léonard de Vinci à la fois peintre, ingénieur, botaniste… puise ses fondements dans cette région.

Pays : France

Année : 2018

. 10 infos insolites – Gustav Klimt 5 (France TV, 6/02/2019, 2 min, jusqu’au 05/02/2022)

. Jackson Pollock – 10 infos insolites (France TV, 30/01/2019, 2 min, jusqu’au 29/01/2022)

. Edvard Munch – 10 infos insolites (France TV, 23/01/2019, 2 min, jusq’au 22/01/2022)

. Caravage, le bad boy de la peinture – Histoires d’art (France TV, 22/01/2019, 6 min, jusqu’au 21/01/2022)

Bruxelles, Hergé dans sa bulle Invitation au voyage / Arte (13 min, jusqu’au 04/03/2020)

Elle apparaît, de manière fugace, dans chacun de ses albums. À la manière d’un jeu de piste, qui nous baladerait entre ses maisons art nouveau, son palais royal, ses musées et même son parlé, Bruxelles s’invite dans les aventures de Tintin. La capitale belge est la ville natale d’Hergé, qui lui a témoigné tout au long de son œuvre son profond attachement.

www.arte.tv/fr/videos/081428-001-A/bruxelles-herge-dans-sa-bulle/

Artistes et robots / Arte (3 minutes, jusqu’au 11/04/2038)

Les artistes ont toujours su jouer de leur milieu technique. Avec le développement de l’art numérique, leur travail aujourd’hui est d’autant plus surprenant qu’ils ont recours à des logiciels de plus en plus puissants, qui donnent à l’œuvre une autonomie de plus en plus grande, une capacité de générer des formes à l’infini et une interactivité qui modifie le jeu en permanence.

www.arte.tv/fr/videos/082139-000-A/artistes-et-robots/

  • MAGAZINES

– D’art d’art / France 2 (hebdomadaire, chaque dimanche à 20.40)

Disponible en replay pendant 30 jours sur le site web de France TV

– Stupéfiant! / France 2 (hebdomadaire, chaque lundi à 22.40)

Disponible en replay pendant 30 jours sur le site web de France TV

. La galerie France 5 (hebdomadaire, dimanche matin à 9.25)

Documentaire disponible en replay une semaine sur le site web de France TV

SOURCES: Arte, France Télévisions

 

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