Georges Magnier (musées de Reims) « avec le musée numérique, nous mettons nos collections à la disposition du plus grand nombre »

Le 25 novembre 2020, les musées de Reims lançaient leur « musée numérique ». Ce musée numérique a pour but de mettre en lumière les différentes collections des musées de la ville de Reims tout en proposant une nouvelle approche des œuvres. Plus de deux mois après, Georges Magnier, Directeur des musées de Reims revient sur cette expérience mais aussi sur ses projets dans une interview accordée au Clic France.

Lire également l’article du Clic France: Avec son « musée numérique », la ville de Reims choisit d’ouvrir le plus largement sa collection en ligne

Les premiers retours sont très positifs. En janvier 2021, nous avons reçu 18 538 visites, 60% des internautes se connectent depuis un ordinateur, 30% depuis un smartphone.

Les rubriques les plus consultées sont les Œuvres en ligne, les Œuvres en très haute définition et les vidéos. Nous avons eu 108 téléchargements HD, dont plusieurs pour publications, noué des contacts avec des partenaires. Si la majorité des visites provient d’un moteur de recherche, nous avons quelques entrées depuis Wikipedia (notamment Russe, Japon et Royaume Uni) et depuis les réseaux sociaux.

Le formulaire de commentaires que nous avons tenu à proposer au bas de chaque notice d’œuvre est également utilisé, soit pour des commentaires d’appréciation, soit pour poser des questions à l’équipe sur les œuvres en question.

Même si le contexte actuel est peu favorable, nous attendons aussi une augmentation des demandes de prêts d’œuvres, assez nettement corrélée à la visibilité de nos collections en ligne lorsqu’elles étaient versées du la base Joconde/POP. Nous pouvons aussi renvoyer nos collègues demandeurs emprunteurs sur la base en ligne pour faire leur première sélection.

  • Quels étaient les principaux objectifs de cette nouvelle plateforme en ligne des collections des musées de Reims ? 

Il s’agissait d’abord de remettre à niveau les musées de Reims quant à leur offre numérique : nous avons créé le site Internet des musées en 2017, ouvert une page Facebook en 2018, renforcé notre outil de newsletter au même moment, et ouvrirons un compte Instagram ce printemps 2021.

Le musée numérique est une composante majeure de cette offre, qui vise notamment à compenser – au moins symboliquement – la fermeture au public du musée des Beaux-Arts le temps de ses travaux (sa réouverture est prévue en 2024), tout en proposant aux Rémois et à tous les internautes intéressés les œuvres en réserve qui ne peuvent, pour des raisons de place, de pertinence ou de conservation, être exposées dans nos parcours de visite.

Nous avons identifié deux niveaux de lecture pour la base des collections :

. un premier, grand public, offre une interface facile d’utilisation (barre de recherche plein texte, propositions de recherches préenregistrées, rebonds par mots-clés…), et donne la priorité aux images de qualité, accompagnées d’une notice brève fournissant les informations principales, ainsi qu’un commentaire rédigé quand il existe, et enfin des outils de partage.

. Un second niveau permet à des utilisateurs plus expérimentés de rechercher de manière précise dans la collection via 19 critères (qui sont ceux des thésaurus de la base Joconde/POP), mais aussi d’accéder à un grand détail d’informations sur les œuvres en descendant dans la notice, notamment les dimensions précises, les marques, le parcours de l’œuvre, ou encore sa bibliographie. La possibilité de créer et d’exporter son panier vise aussi à répondre aux besoins de recherches approfondies.

Cette remise à niveau nous donne désormais une bonne base pour explorer des usages plus innovants du numérique, notre ambition étant de positionner Reims, dans le cadre des grands chantiers entrepris par la municipalité pour ses musées, comme un lieu actif en France dans ce domaine.

  • Combien de temps a duré le développement du projet de collection en ligne et d’Open Content, de la décision à la mise en ligne des 14 000 premières œuvres ? 

Le projet a été acté en 2019, et a été lancé en janvier 2020.

Si le plus gros était mis en place fin juin, la finalisation de l’outil s’est poursuivie jusqu’en septembre, les tests délicats d’import des notices étant réalisés en octobre et novembre pour une ouverture officielle début décembre.

Le dialogue avec le prestataire, Alphamosa, a été particulièrement fluide grâce à l’efficacité du chef de projet de notre direction des systèmes d’information et de télécommunication, et grâce à la grande implication de nos deux chefs de projet au sein des musées, chargés de l’inventaire, du récolement et excellents connaisseurs de notre base de gestion des collections Micromusée. Cette expertise nous a permis un dialogue technique précis avec le prestataire, depuis la définition de nos attentes jusqu’aux nombreuses corrections et améliorations qui ont été apportées au fil des mois, et qui continuent d’ailleurs de l’être.

  • Quels ont été les principaux obstacles rencontrés ? 

Les principaux enjeux techniques furent d’utiliser les possibilités d’export du logiciel Micromusée via l’OPAC Web (Online public access catalogue), de moduler la gestion des données selon l’affichage, d’intégrer la gestion des droits, le tout dans une interface développée par notre prestataire.

  • Un musée français ou étranger vous a-t-il particulièrement inspiré dans ce projet ? 

Nous avons bien sûr effectué une veille sur les offres des autres musées français et étrangers. Si aucune base ne nous a paru correspondre exactement à ce que nous souhaitions (c’est pour cela que nous avons finalement fait le choix de développer notre propre outil, plutôt que d’acquérir un module existant), nous nous sommes bien sûr inspirés d’expériences réussies, parmi lesquelles on peut citer la base de Paris Musées pour les différentes offres et la structuration des notices ; celle du Musée de Bretagne pour sa clarté et sa recherche d’interactivité ; ou encore celle du Getty Museum pour la gestion des fichiers HD à télécharger selon le statut du demandeur.

  • Pour le statut des images des œuvres du domaine public, vous avez choisi l’Open content en ne mettant pas de restriction aux usages. Pourquoi avez-vous fait ce choix ? Avez-vous rencontré des difficultés interne pour valider ce choix ? 

Nous avons la conviction, pleinement encouragée par nos élus, qu’une de nos missions essentielles est bien de mettre nos collections – notre patrimoine commun – à la disposition du plus grand nombre, et que le numérique est un puissant outil pour cela. En ce sens, nous n’avons rencontré aucune difficulté à avancer dans ce choix en interne.

Malgré la réaction peu favorable d’un organisme touché par la perte de son monopole historique sur la commercialisation d’images des collections muséales, nous avons été agréablement surpris par les réponses très positives reçues par la vingtaine d’institutions publiques nous ayant déposé des œuvres ainsi que par les ayants-droits des artistes, lorsque nous les avons sollicités pour autoriser la mise en ligne des images les concernant. Au fur-et-à-mesure des autorisations obtenues, nous continuerons à mettre en ligne de nouvelles œuvres déposées ou soumises à droits.

Pour les ayants-droits, nous garantissons naturellement leur protection en limitant la qualité des images diffusées et en indiquant l’accord préalable nécessaire à leur utilisation, et nous venons d’ailleurs de renouveler notre convention de partenariat avec l’ADAGP pour inclure cette nouvelle offre dans les droits dont nous nous acquittons.

  • Vous avez opté pour le statut CC0 et donc l’autorisation des images même dans un cadre commercial. Qui assurait la commercialisation de vos images avant ? 

Nous avons la chance de disposer d’un photographe en interne, qui est chargé de la couverture photographique des collections des musées, et qui assurait leur commercialisation auprès des éditeurs notamment.

Les revenus assez dérisoires générés par cette activité, rapportés notamment au temps de travail consacré en interne par deux agents au suivi des demandes, ont pesé bien peu face aux bénéfices, en termes de visibilité, que nous escomptons de la mise en ligne de nos collections en libre usage.

Nous avons aussi été frappés par la qualité souvent médiocre des images de nos œuvres circulant en ligne – souvent prises en amateur dans nos parcours permanents ou nos expositions temporaires – et de tels visuels ne nous semblaient pas servir positivement l’image de nos musées. Autant fournir les nôtres…

Dès lors restaient deux possibilités :

. soit confier à un organisme extérieur la gestion de notre photothèque et sa commercialisation, en espérant un gain accru qui aurait été de toutes manières assez limité,

. soit mettre ces images librement à disposition du public.

La conviction de notre collectivité a été vite faite en faveur de la seconde option.

  • Le Musée numérique est enrichi de nombreuses rubriques qui s’articulent autour des collections numérisées. Comment allez-vous étoffer votre offre vidéo ? 

Pour les vidéos, nous souhaitons proposer dans un premier temps un ensemble de pastilles courtes (deux minutes) sur une sélection d’œuvres commentées par les responsables des collections, avant de diversifier les formats par des interventions plus longues pour un public plus averti et des présentations de nos expositions, mais aussi de les ouvrir à d’autres prises de paroles sur nos musées et nos collections, car ce décentrement du regard apporte beaucoup au discours de nos musées.

Nous croyons aussi sincèrement au musée numérique comme lieu d’apprentissage, et nous nous attacherons donc à prévoir progressivement la captation des différents évènements que nous organisons (conférences, journées d’études, voire certains spectacles) afin de mettre à la disposition de tous les savoirs produits au sein des musées. C’est aussi l’objectif des expositions thématiques, qui seront soit constituées en complément d’une exposition « physique » proposée dans nos murs, soit proposées en marge d’un évènement qui nous offrira l’occasion de mettre en valeur des fonds spécifiques et pas nécessairement exposés. Ce sont autant de points d’entrée supplémentaires dans nos collections, incitant à la découverte de la base à travers un article dédié.

  • Le musée numérique va s’enrichir dès fin février 2021 avec de nouveaux contenus. Pouvez-vous présenter ces nouveautés ?

Maintenant que nous avons un bel outil, il faut le faire vivre ! Nos collègues des services des publics travaillent en effet à la refonte de livrets-jeux qui seront proposés en téléchargement, ainsi qu’à des questionnaires ludiques en ligne renvoyant directement aux œuvres sur la base afin d’inciter à sa découverte.

Le développement d’une interface plus attractive pour les propositions jeune public constituera l’un des objectifs de cette année 2021.

Nos centres de ressources ont sélectionné des documents utiles à mettre en ligne, et notre administrateur du musée numérique a aussi réuni un certain nombre de ressources en ligne à proposer pour le public averti. Nous allons par ailleurs continuer à enrichir de nouvelles vidéos, de visites virtuelles de certains de nos musées, et bien sûr de nouvelles œuvres.

Nous souhaitons aussi développer d’autres outils d’exploration de la base, notamment un outil de géolocalisation des œuvres qui serait particulièrement intéressant pour dessiner une géographie interactive de nos collections, visualiser les œuvres en prêts, mais aussi localiser finement tous les vestiges historiques provenant des différents lieux de Reims par exemple.

  • A quel rythme allez-vous enrichir la base d’œuvres et d’images sur la plateforme ?

Nous serons attentifs à verser régulièrement de nouveaux corpus d’œuvres.

À mesure de leur traitement, qu’ils soient liés aux opérations de récolement (arts graphiques, collections du musée Le Vergeur), à des projets d’expositions (collections liées à l’histoire de l’abbaye Saint-Remi, dont les salles seront rénovées cette année dans le musée du même nom) et des acquisitions (par exemple un bel ensemble de vitraux de l’atelier Simon-Marq acquis en 2020).

  • Quand pensez-vous offrir l’intégralité des plus de 100 000 œuvres rémoises en ligne ? 

L’objectif défini par notre Plan pluriannuel de valorisation des musées – ambitieux mais que nous souhaitons tenir… – est d’avoir achevé le chantier des collections à l’horizon 2025 et traité, récolé et transféré l’ensemble de nos œuvres non exposées dans notre nouveau Centre de conservation des musées, mis en service à l’été 2020. Ces opérations, externalisées depuis 2018, intègrent l’informatisation des fonds et leur couverture photographique, ce qui nous permet d’envisager le versement concomitant de l’ensemble des collections en ligne d’ici à cinq ans.

  • Quel a été le budget de ce projet de plateforme collection en Open Content ? Quel a été son financement ?

L’élaboration de la base des collections elle-même (acquisition du module d’export des données depuis la base Micromusée, et développement de la plateforme) a coûté 45 000 euros, auxquels s’ajoutent environ 15 000 euros de production de contenus complémentaires (vidéos et œuvres en gigapixels). Nous avons bénéficié du soutien bienveillant de l’Etat (40% via son appel à projet régional « numérisation et valorisation des contenus culturels ») et de l’Union européenne (35% par le FEDER via la Région).

  • Le projet inclut-il la numérisation des images ? Combien de temps a duré le chantier de numérisation ? 

Nos prestataires chargés du récolement illustrent les œuvres traitées par des photographies documentaires, qui sont liées aux notices et pourront être versées dans un premier temps, tandis que notre photographe poursuit la numérisation de nos collections en produisant des photographies de qualité éditoriale et en HD servant à illustrer qualitativement et durablement les œuvres.

Dans l’optique de l’Open Data, nous travaillons par ailleurs à mettre en place un marché de numérisation de livres et d’archives qui nous permettra de mettre en ligne nos inventaires des collections, mais aussi certains fonds rares conservés dans les musées (documents d’artistes, catalogues de ventes et d’expositions anciens…).

  • Comment avez-vous choisi les partenaires prestataires du portail « Les œuvres en ligne » ? A cette occasion, avez-vous refondu votre outil de gestion collection ?

Nous avons procédé à une étude comparative avant de conclure que le développement d’un outil entièrement à notre main était préférable à l’acquisition d’un module de diffusion préexistant.

Cette création a été confiée au prestataire de la Ville de Reims pour ses sites Internet (par ailleurs concepteur du site des musées), la société Alphamosa, qui a élaboré la structure de la plateforme des œuvres à partir de l’OPAC (Online public access catalog) du logiciel Micromusée V7, générant les exports xml de nos données depuis la base professionnelle de gestion des collections.

En ce sens, il n’y a pas eu de refonte de notre outil de gestion des collections. Mais, dans la mesure où tous les contenus offerts à la consultation du public sur la plateforme sont définis par leur saisie dans Micromusée, cela a conduit à une rigueur accrue dans la saisie et l’organisation des données, de même que dans l’organisation de notre photothèque. Au final, après quelques calages, on évolue vers une harmonisation des pratiques assez positive au sein de l’équipe.

  • Le portail s’adosse au site des musées de Reims sous SPIP. Envisagez-vous également des exports / partages des images haute définition des œuvres en Open Content sur des plateformes extérieures telles que Wikimedia Commons / Wikipedia, Google Arts ou Google (moteur de recherche) à l’image du Rijks ou du Met ? 

Nous avons deux orientations en ce sens : d’une part continuer à alimenter la base Joconde/POP du ministère de la Culture, les données nécessaires étant globalement similaires. D’autre part nous privilégions des partages sur Wikipedia / Wikipedia Commons, mais nous n’avons pas à ce stade de stratégie formalisée, notamment en raison du temps de travail supplémentaire que cela implique. Ce serait toutefois un vrai plus en matière de visibilité, et une philosophie en adéquation avec notre démarche.

  • Avez-vous envisagé des actions participatives pour favoriser l’usage du nouveau portail collections ?

Nous prévoyons dès 2021 le développement d’un module permettant d’intégrer des outils de sondage, afin d’interroger les internautes sur leur choix d’œuvres, et pourquoi pas dans un second temps sur leurs préférences en matière d’expositions et de certaines restaurations.

Par ailleurs, nous souhaitons aussi inciter les créateurs à s’approprier les contenus de notre musée numérique, et montrer que ces ressources inspirent les artistes d’aujourd’hui. Pour cela, nous travaillons cette année sur un concours que nous espérons assez attractif

  • Allez-vous développer le nombre d’œuvres en gigapixels ? Envisagez-vous de proposer cette expérience in situ ? 

Nous comptons en effet enrichir régulièrement notre offre d’œuvres en gigapixels, et soumettre d’ailleurs le choix de certaines aux visiteurs.

La mise en valeur au sein des musées est aussi envisagée.

Afin d’exploiter in situ certaines de ses potentialités, et aussi de faire connaître plus largement le musée numérique aux visiteurs de nos établissements.

Le contexte s’y prête, puisque nous travaillons à la refonte des parcours de visites de trois de nos musées (musée des Beaux-Arts, Saint-Remi et de la Reddition).

  • Avez-vous des projets innovants pour un usage au sein des musées ? 

Ce sera l’une des missions du chef de projet « expériences numériques » que nous recrutons actuellement au sein des musées que de piloter le développement de tels dispositifs. Nous pouvons aussi nous appuyer pour cela sur des institutions rémoises partenaires capables de développer d’intéressants prototypes, comme le centre de création numérique Saint-Ex, ou encore le Centre de Recherche en Sciences et Technologies de l’Information et de la Communication (CReSTIC) de l’Université de Reims-Champagne-Ardenne, avec lequel nous creusons notamment les usages de la 3D sans lunettes.

  • Quelle sera la place du numérique et des outils innovants dans le projet d’extension et de réhabilitation du musée des Beaux-Arts ? 

Nous voulons donner une place utile et raisonnée au numérique dans le futur musée des Beaux-Arts, car dans un lieu déjà dédié aux arts visuels, l’enjeu n’est pas tant d’attirer ailleurs le regard du visiteur que de le ramener au maximum sur les œuvres !

Une mission de conseil sur l’offre de médiation du futur musée a été conduite en 2019-2020, et nous a aidés à définir une approche globale et cohérente de l’expérience de visite que nous souhaitons proposer, alliant outils numériques et autres propositions visuelles, sonores et tactiles.

Nous avançons plutôt bien sur le projet, mais restons aussi conscients que les choix faits aujourd’hui auront déjà vieilli à la réouverture au public, en 2024…

La veille est donc plus que jamais nécessaire, tout comme l’anticipation du renouvellement : la possibilité d’installer dans le musée un « ArtLab » permettant d’expérimenter un dispositif numérique novateur régulièrement renouvelé est intéressante à cet égard.

Présentation du projet de rénovation du musée

https://musees-reims.fr/fr/musee-numerique/

SOURCE: Clic France

Interview réalisée par mail entre le 10/02/2021 et le 11/02/2021

PHOTOS: Musées de Reims

Date de première publication: 12/02/2021

. https://abonne.lunion.fr/id214139/article/2020-12-10/video-un-musee-des-beaux-arts-reims-bientot-plus-moderne-et-plus-spacieux

. https://www.la-croix.com/Culture/renaissance-musee-Beaux-Arts-Reims-precise-2019-07-23-1201037098

. https://www.refletsactuels.fr/2019071620941-le-futur-musee-des-beaux-arts-de-reims-devoile/

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