Robots et patrimoine: panorama des usages en France et dans le Monde (08/03/2018)

Le robot a désormais quitté la fiction et il entre de manière massive dans l’industrie, les services et la vie quotidienne. Les musées et les lieux de patrimoine n’échappent pas à cette tendance. Un monument français a même été pionnier dès 2007. Panorama des pratiques robotiques dans les musées et le patrimoine en France et dans le monde. (Dossier actualisé le 20 décembre 2017).

Ubbo, le nouveau robot du Musée National du Sport

Un robot pour une visite à distance

Un robot pour explorer le lieu culturel

Un robot médiateur

Le robot, sujet d’expositions

  • Le robot Ubbo permet des visites à distance du Musée National du Sport de Nice

Le 21 février 2018, le Musée National du Sport de Nice expérimentait des visites virtuelles par le biais de son nouveau robot, Ubbo, lancé par la start-up aixoise AXYN Robotique, dans le but d’améliorer l’accès à la culture. Ubbo est doté d’une tablette numérique, d’une vision à 360 degrés et d’une base mobile pour être piloté à distance grâce à une tablette ouin smartphone.

(lire l’article du CLIC France: Le Musée National du Sport expérimente ses premières visites à distance grâce à un robot)

(c) France Télévisions
(c) France Télévisions
    • Un robot pour une visite à distance

 Le robot peut d’abord se faire le relais du visiteur éloigné. Plusieurs collectivités et musées français adoptent actuellement des robots, structures sur roues équipées de caméras, d’un micro et d’un écran. Le visiteur éloigné géographiquement, ou en raison de son état de santé ou d’incapacité physique peut en prendre très facilement le contrôle et effectuer la visite du musée à distance. Placé à hauteur d’homme, la caméra permet de zoomer et d’examiner les objets de la collection tandis que micros et haut-parleur rendent possible l’interaction avec d’autres visiteurs.

  • Le CMN expérimente un dispositif robotique à la villa Kérylos ( Décembre 2017)

robotcmn1Depuis le 1er décembre 2017, le Centre des monuments nationaux et la société Awabot conduisent à la villa Kérylos de Beaulieu-sur-mer, une expérimentation de visite via un robot de téléprésence nommé BEAM, pilotable à distance. Ce dispositif permet au CMN d’innover dans les méthodes d’accessibilité. Proposé dans un premier temps aux enfants hospitalisés à l’Institut d’Hématologie et d’Oncologie Pédiatrique de Lyon, équipé d’une connexion Wi-Fi, ce dispositif pourra par la suite être mis à la disposition d’autres publics empêchés pendant toute la durée de l’expérimentation.

(lire l’article du CLIC France: Le CMN poursuit sa politique d’innovation numérique et d’accessibilité en expérimentant un dispositif robotique à la villa Kérylos)

  • La ville d’Autun utilise les robots de façon permanente dans les musées (février 2014)
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Musée d’Autun

Cette technologie est déjà utilisée de façon permanente dans les musées de la ville d’Autun depuis début 2014 ou au musée de la grande guerre de Meaux depuis décembre 2014. Ces deux applications sont avant tout à destination des publics scolaires éloignés géographiquement. L’utilisation d’un outil de médiation dirigé à distance dans un musée, met de fait, en avant la sécurité des œuvres, mission première d’un conservateur d’établissement muséal. Des mises à distance, dans les salles ou par l’évolution des radars de détection du robot, sont certainement à regarder et à affiner. A l’usage, le reflet sur les vitrines peut perturber la compréhension optimale de la visite pour le visiteur distant, l’éclairage des salles doit jouer un rôle dans cette perception.

(Lire à ce sujet l’article sur le robot Beam à Autun et  l’interview de Vincent Chauvet, adjoint au maire d’Autun en charge du développement du patrimoine historique et de l’accessibilité.)

  • Un dispositif robotique au Musée de la Grande Guerre de Meaux (décembre 2014)

Musée Meaux-Orange classeLe jeudi 11 décembre 2014, le Musée de la Grande Guerre et Orange ont présenté le nouveau service de visite éducative guidée à distance, immersif et interactif, développé conjointement. Une nouvelle étape dans cette collaboration née en 2013. Ces visites à distance, commercialisées dès février 2015 par le musée, s’inscrivent dans la politique culturelle de ce dernier en « favorisant l’accès de tous les publics aux collections du Musée de la Grande Guerre, et notamment aux scolaires ».

(Lire l’article du CLIC France) sur le dispositif robotique du Musée de la Grande Guerre de Meaux.

Les robots de télé-présence intègrent également le contexte muséal et patrimonial, à San Francisco (de Young Museum in San Francisco), à Seattle (Seattle Art Museum)à Cambera (National Museum of Australia), à Détroit (Detroit Institute of Arts), à Moutain View, Californie, (Computer History Museum) et à Vermillion, Dakota du Sud (National Music Museum). L’accent est mis dans ces musées sur l’interactivité avec les autres visiteurs permise par le robot de téléprésence.

En décembre 2013, la biennale de Lyon a mis en scène une trentaine de robots, dont un robot VGO de téléprésence ou des robots-dinosaures réagissant aux caresses et à la voix. D’autres machines questionnaient le rapport entre art et robot.

  • Le robot Norio permet aux visiteurs à mobilités réduites d’explorer le château d’Oiron (Novembre 2013)
Norio au Château d’Oiron

Le robot Norio, en service depuis un an au Château d’Oiron (CMN), rend possible la visite du premier étage du monument par des visiteurs en situation de handicap. Présent au rez-de-chaussée, ce visiteur peut visiter l’étage à distance tout en interagissant avec ses amis. Le Projet Norio a d’ailleurs remporté le 1er prix Patrimoine et Innovation(s) du Clic France en 2015.

De tels robots ont également été testés au Grand Palais, à la Cité des sciences, et au musée gallo-romain de Fourvière le 17 mai lors de la Nuit européenne des musées et en décembre 2014 pour une dizaine de personnes lors de l’inauguration du musée des Confluences.

Louvre lens robot 3Plus récemment, le Mob Museum (Las Vegas, USA) propose chaque jour deux visites à distance grâce à Moe-Bot, un robot de téléprésence. Pour un coût de 80$, le télévisiteur peut être guidé dans les collections par un médiateur du musée.

  • Le Louvre-Lens déploie un robot de visite à distance (mai 2016)

En France, le musée du Louvre-Lens a déployé un robot de visite à distance le 13 mai 2016 pour visiter l’exposition « Charles Lebrun, peintre du roi Louis XIV ». Le dispositif, fruit d’un partenariat avec Polytech Lille, se compose d’un mât de taille humaine dressé sur une base roulante, comprenant au sommet une caméra sur un axe, permet de regarder en haut et en bas. De l’autre côté le visiteur distant utilise un joystick pour mener sa visite et découvrir les images sur un écran d’ordinateur.

Image25Dans le cadre de son partenariat avec Orange, le musée du Louvre-Lens invite ainsi des écoles à découvrir ses collections sans quitter leurs salles de cours grâce à un robot connecté et contrôlable à distance. Après des écoles bretonnes en juin 2017, le 4 juillet 2017, ce sont les élèves de deux classes des écoles de la commune des Fourmies dans les hauts de France qui ont pu faire l’expérience de ce nouveau service de visite à distance.

  • Un robot pour explorer le lieu culturel

Le robot explorateur prend la place du visiteur là aucun visiteur ne peut se rendre. Espaces trop fragiles, musée de nuit … les visiteurs à distance prennent alors le contrôle du robot généralement composé uniquement de caméras et bénéficient ainsi d’une expérience unique.

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Château de Versailles

Précurseur, le Château de Versailles a installé un robot dans ses murs dès 2007, dans le cadre du projet Grand Versailles Numérique. Grâce à un partenariat avec Orange, les salles fermées au public étaient visitables par les propriétaires d’une bonne connexion internet. Le robot suivait un parcours défini mais les internautes pouvaient demander un arrêt à onze points définis. L’expérimentation s’est transformée par la suite en visites scolaires par visioconférence.

  • Le château italien Racconigi accueille Virgile le robot pour visiter le musée (Décembre 2014)

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Hors de l’hexagone, les initiatives fleurissent. Ainsi le robot Virgile, du château italien Racconigi, sert de guide, non à Dante mais au visiteur. Ce prototype déambule depuis décembre 2014, contrôlé par un médiateur ou un visiteur, dans les zones fermées au public. Son « œil » retransmet les images sur une tablette et à long terme sur une application pour le grand public.

  • Des robots télécomandés pour visiter la Tate Britain de Nuit ( février 2014)

tate robot nightAutre pays, autre prototype, autre usage, puisque c’est de nuit que les quatre robots du projet « After Dark » ont exploré la Tate londonienne. Créés à l’occasion du prix « IK Prize » organisé par le musée, ces robots de téléprésence (dotés de roues et de caméra) sont centrés sur l’observation «de l’art sous un angle et une lumière différents, au sens propre comme au figuré» expliquait un de leur créateur. L’initiative a duré cinq nuits durant lesquelles des visiteurs tirés au sort ont pu de chez eux contrôler les robots, le flux vidéo étant disponible pour tous.

  • Un robot médiateur

Le robot peut aussi agir au contact du visiteur. Il devient alors interlocuteur, voire médiateur. 

  • Des robots humanoïdes au musée des sciences de Tokyo (juin 2014)
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De gauche à droite: Kodomoroid, Pr. Hiroshi Ishiguro, l’ancien astronaute Mamoru Mohri et Otonaroid

Le musée national des sciences émergentes et de l’innovation de Tokyo a accueilli en juin 2014 deux androïdes chargés de l’accueil et de la médiation auprès des visiteurs. Kodomoroid et Otonaroid, les créations du Pr. Hiroshi Ishiguro, ressemblent à s’y méprendre à deux jeunes femmes et peuvent dialoguer avec des interlocuteurs humains.

Docent le robot-guide est lui présent dans un musée coréen depuis plusieurs années déjà. Moins anthropomorphique, son visage représente un écran pour afficher quelques expressions. Circulant sur un itinéraire fixe, il peut présenter des contenus vocaux à certains points d’intérêt et projeter des contenus sur un mur pour étayer son discours.

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Le robot Linda au London’s Natural History Museum

En 2012 le projet Berenson a conduit à l’immersion d’un robot au milieu des visiteurs du musée du quai Branly. Le but ? Le faire interagir avec les visiteurs afin de l’aider à définir des critères d’appréciations esthétiques. Enseigner à un robot ce qu’est l’art… En 2014, c’est le London’s Natural History Museum qui accueillait six robots prénommés Linda qui devaient apprendre à se déplacer en toute autonomie au milieu des visiteurs en cartographiant régulièrement sa zone.

En Grande-Bretagne toujours, les robots du British Museum vont à la rencontre des visiteurs pour leur demander leur avis sur la manière dont le musée pourrait créer une interaction entre son public et ses collections et outils numériques.

  • Le robot Guido au Musée d’Art Moderne du Luxembourg (juillet 2015)

Du 9 juillet 2015 au 17 janvier 2016, les visiteurs du Mudam du Luxembourg ont pu suivre un médiateur un peu particulier. Guido, robot humanoïde, animait des visites de l’exposition « Eppur si muove. Art et technique, un espace partagé », conçue en partenariat avec le musée des Arts et Métiers. Composé d’une moitié de robot Nao et d’une base mobile sur roues, le robot est programmé pour guider avec humour des groupes d’amateurs d’art moderne. Le robot, s’il est autonome, peut également être piloté à distance grâce à des capteurs, un micro d’ambiance… Au sein de l’exposition, une seconde expérience proposait au visiteur de rencontrer deux robots humanoïdes de type Nao – c’est-à-dire d’apparence humaine – et un drone, qui communiquent entre eux pour mieux aider leur interlocuteur.

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  • Pepper le robot à la Cité des Sciences (Octobre 2016)

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Depuis le vendredi 7 octobre 2016, la Cité des Sciences et de l’Industrie compte un nouveau collaborateur,  Pepper. Un robot japonais qui accueille également les visiteurs. Créé par SoftBank Robotics, Pepper, le robot de 120 cm pour 28 kg, a rejoint la Cité des Sciences et de l’Industrie pour accueillir ses visiteurs. Arrivée tout spécialement pour la Fête de la Science (7 octobre 2016), cette nouvelle mascotte oriente le public selon son âge ou les lieux et services recherchés grâce à une application développée par Génération Robots. Elle leur réserve même quelques pas de danse.

Des robots qui ressembleraient aux oeuvres des musée du Rwanda ?

En mars 2016, l’entreprise ghanéenne Mint Innovations, spécialisée dans les nouvelles technologies, en partenariat avec le Collège des sciences et des technologies de l’université du Rwanda, a proposé des robots au musée de l’histoire naturelle du Rwanda, en vue d’améliorer la gestion et la conservation de ce patrimoine. Certains de ces robots sont calqués sur la structure de quelques-uns des objets exposés dans le musée.

« Cette initiative de prendre exemple sur les objets exposés au sein du musée découle du fait que différents musées du Rwanda doivent désormais se doter de tous les outils technologiques indispensables à leur fonctionnement », déclare Benjamin Nortey, directeur exécutif de Mint Innovations. (Source: nextafrique.com)

Google utilise des robots pour créer ses visites «street view» dans les musées du monde entier. Les robots ne sont alors ni contrôlés par un visiteur ni fait pour être vus. Sauf qu’il arrive qu’ils prennent accidentellement des selfies. Et cela donne un tumblr humoristique de l’artiste espagnol Mario Santamaria qui les recense tous.

  • Le robot, sujet d’expositions
  • 500 ans de robots à Londres. (Février 2017)

Au musée des Sciences de Londres la rétrospective Robots revient sur les relations entre humains et robots et incite le visiteur à s’interroger sur ses craintes et phantasmes. Depuis toujours les robots fascinent et inquiètent comment l’ont montré de nombreuses œuvres de science-fiction telles que Metropolis. En outre, la robotisation fait maintenant partie intégrante du débat public.

Anna Darron, commissaire de l’exposition explique « la question principale que pose notre exposition est: à quel degré voulons-nous voir ces robots interférer dans notre vie quotidienne et travailler pour nous ? »

L’exposition permet cependant de se rendre compte aussi des immenses possibilités qu’offrent les robots tels que Kapsar, capable d’aider les enfants autistes à comprendre comment communiquer, ou Zeno R25 qui les aident dans leur apprentissage et leur thérapie.

(Source: Science Museum Londres, Le Figaro)

  • Des robots se suicident à Dublin. (Mai 2017)

La robotique et l’intelligence artificielle sont en plein développement et nous somme loin encore de maitriser cette technologie. Pendant 3 mois les visiteurs de la Science Gallery de Dublin ont pu visiter l’exposition « Human Need Not Apply », consacrée à l’influence des intelligences artificielles sur notre société au travers de plusieurs œuvres dont « DoppelGänger » un trio de robots programmés pour imiter les gestes humains, filmés par une caméra.

Les médiateurs de l’exposition ont rapporté qu’au bout d’une semaine des tendances suicidaires sont apparues chez les robots qui ont commencé à s’arracher des fils ou mettre feu à leur système pour se rendre hors-service :

« Un des robots s’est éteint tout seul, l’équipe se rendant ensuite compte qu’un fil de sa poitrine avait été arraché. Après réparation, l’incident semblait résolu, jusqu’à qu’il se répète une nouvelle fois, sans aucune raison apparente. Personne n’était en train d’interagir avec lui, ni de dabber ou de danser comme un robot face à lui, lorsqu’il s’est soudainement mis à déchirer avec son bras l’un de ses propres fils ! Il fallait le voir pour y croire » témoigne l’équipe de la Science Gallery de Dublin. »

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Les médiateurs ont même expliqué qu’après plusieurs réparations, ils ont fini par écouter les souhaits des robots en les éteignant.

Est-ce à dire que ces robots auraient développé leur propre volonté ? Il semble plus probable que les médiateurs aient inventé cette histoire pour pousser plus loin la réflexion initiée par l’exposition.

(Source: Numerama)

  • DAI, le robot-danseur au Musée Tinguely (Octobre 2017)

Un robot danseur et chorégraphe contrôlé par une intelligence artificielle c’est possible ! DAI (Dancing Artificial Intelligence) est le fruit du travail des frères Johathan et TimO’Hear et de Martin Rautenstrauch avec le concours du Centre culturel Suisse à Paris. Il est doté de sept petits ordinateurs, de capteurs de proximité, sonars et caméras qui lui permettent d’être autonome et de créer des mouvements en relation avec sa propre structure mécanique.

Robot danseur

DAI n’a donc pas pour fonction de copier le mouvement humain mais bien d’aboutir à sa propre forme de création artistique. Contrairement à la plupart des robots, DIA n’a pas de fonction « utilitaire » et c’est là toute sa valeur artistique. Il devrait être capable d’apprendre et d’évoluer. Installé durant 4 mois au musée Tinguely, il y fait l’apprentissage de ses possibilités et consolide son réseau neuronal tous en interagissant avec le public.

(Source: blog Le temps)

Date de première publication: 16/03/2015

Dernière actualisation: 08/03/2018

Clic-separateur EVENEMENT CLIC

L’atelier #27 du Clic France était consacré au thème « Robot & patrimoine, premier bilan et perspectives ». (Lire l’article sur le site du CLIC France: Mardi 24 mars 2015: Atelier #27 du Clic France sur le thème « Robot & patrimoine: premier bilan et perspectives »)

Clic-separateur(A LIRE SUR LE SITE DU CLIC) (3)

Le CMN poursuit sa politique d’innovation numérique et d’accessibilité en expérimentant un dispositif robotique à la villa Kérylos

Guidés par le robot UBY, des élèves d’écoles découvrent le Louvre-Lens depuis leurs classes

Mardi 24 mars 2015: Atelier #27 du Clic France sur le thème « Robot & patrimoine: premier bilan et perspectives »

V. Chauvet (Ville d’Autun): « nous souhaitons évaluer le rôle du robot dans une visite et médiation à distance »

La ville d’Autun adopte un robot Beam pour faire visiter ses musées à distance

Le Château Racconigi accueille Virgil, le premier robot italien pour visiter un musée

Du 13 au 17 août, le projet After Dark permet de visiter la tate la nuit via un robot

Au musée des Sciences émergentes de Tokyo, des robots humanoïdes guident les visiteurs

Avec Awabot et le Clic, des robots passent la nuit des musées … à la Cité des sciences, au Grand Palais et au Musée Gallo Romain de Lyon

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