DOSSIER / Tour de France des ouvertures ou réouvertures de musées et lieux de patrimoine en 2020 (31/01/2020)

A Marly, Nancy, Amiens, Deauville, Narbonne, Bordeaux ou Paris, des lieux artistiques et culturels sont en cours de construction, aménagements ou rénovations. Ce dossier du CLIC France propose un panorama des ouvertures ou réouvertures de musées et lieux culturels programmées en France en 2020.

. Réouverture du musée du Domaine royal de Marly (19/01/2020)

. Ouverture de La Fab agnès b. (02/02/2020)

. Réouverture de la Villa Majorelle de Nancy (15/02/2020)

. Réouverture du musée de Picardie (01/03/2020)

. Réouverture du Musée Cernuschi (04/03/2020)

. Modernisation de l’accueil du musée national des arts asiatiques – Guimet (réouverture le 8/04/2020)

. Réouverture du Palais Galliera, Paris (printemps 2020)

. Réouverture du Musée Carnavalet (printemps 2020)

. Ouverture du Bassin des Lumières (avril 2020)

. Ouverture des Franciscaines : un nouveau musée-bibliothèque à Deauville (27/06/2020)

. Ouverture de la Bourse de Commerce – Pinault Collection (juin 2020)

. Ouverture de l’Hôtel de la Marine (juin 2020)

. Ouverture du Musée du PSG, Paris (été 2020) 

. Ouverture de NarboVia, l’histoire romaine de Narbonne (automne 2020) 

. Réouverture du quadrilatère Richelieu / BNF, Paris (fin du chantier en 2020)

 

  • Réouverture du musée du Domaine royal de Marly (19/01/2020)

Le samedi 18 janvier 2020, après trois ans de fermeture pour travaux, le musée du Domaine royal de Marly a rouvert ses portes au grand public. Un nouveau parcours invite les visiteurs à découvrir les secrets de la résidence intime du Roi-Soleil, où seuls quelques élus avaient le privilège d’être reçus lors des très courus Marlys !

Restitution en images 3D du pavillon du globe
céleste © Hubert Naudeix / Aristéas

En racontant l’histoire du château de Marly et les secrets de la fameuse machine de Marly, la « huitième merveille du monde », le nouveau musée s’inscrit désormais comme un « complément essentiel » à la découverte de Versailles et de l’univers de Louis XIV. Il joue également la carte de la modernité avec un véritable voyage dans le temps en réalité virtuelle, au cours duquel les visiteurs sont invités à revivre l’éclipse solaire du 3 mai 1715 aux côtés du Roi-Soleil

Lire l’article du CLIC France : Le nouveau musée du Domaine royal de Marly propose une immersion dans la résidence intime de Louis XIV

  • Ouverture de La Fab agnès b. (02/02/2020)

Après une rencontre avec Jérôme Coumet, en 2017, Maire du 13e, agnès b. a choisi d’installer la Fabun lieu pour tous, « dans cet arrondissement qui réinvente la ville ».

Dans ce bâtiment neuf, composé de logements sociaux, dessiné par l’architecte Augustin Rosenstiehl, de l’agence SOA architectes, agnès b. organisera sur 1 400 m2, des expositions thématiques dédiées notamment à sa collection de plus de 5 000 œuvres.

Styliste, mécène et collectionneuse, agnès b. soutient la création artistique sous toutes ses formes, mais également la solidarité et l’environnement depuis de nombreuses années. 

« La Fab. » a pour ambition de refléter et rassembler toutes ces actions sous un seul et même toit.

La Fab
1 place Jean-Michel Basquiat
75013 Paris

Lire l’article du CLIC France : Avec « La Fab », agnès b. ouvre un lieu culturel atypique, associant art et environnement

(Source: sites web agnes b et La Fab)

  • La Villa Majorelle de Nancy retrouve ses décors d’origine (réouverture le 15/02/2020)

Maison emblématique de l’art nouveau nancéien, la Villa Majorelle, entièrement restaurée, rouvre ses portes au public le week-end du 15-16 février.

Construite en 1901-1902 par l’architecte Henri Sauvage pour l’ébéniste Louis Majorelle, propriété de la ville de Nancy, elle est classée monument historique.

Vue de la salle à manger. © MEN – Cliché Siméon Levaillant, 2019

Les décors d’origine et l’ameublement ont été totalement restitués. Les visiteurs pourront ainsi (re)découvrir le mobilier de Majorelle, les vitraux de Jacques Grüber, les peintures décoratives d’Henri Royer, les panneaux peints par Francis Jourdain et les céramiques d’Alexandre Bigot.

(Source: Ville de Nancy, Musées de Nancy, presse)

  • Le musée de Picardie rouvre avec des espaces agrandis (réouverture le 1er mars 2020)

Après une modernisation complète, le musée de Picardie, à Amiens, rouvre ses portes le 1er mars 2020 pour offrir un espace agrandi à 5 000 m2.

Les visiteurs pourront y admirer 3 000 œuvres dont plusieurs centaines de peintures qui n’avaient pas quitté les réserves.

Le musée de Picardie, conçu sur le modèle du Louvre de Napoléon III, a été le premier bâtiment destiné à être un musée. Il a ouvert en 1867 pour rendre hommage à la région et à ses poètes, artistes, militaires et hommes de sciences.

Il conserve des collections d’archéologie, des sculptures, des peintures, des photographies et des installations. L’artiste américain Sol LeWitt y a réalisé en 1992 un « wall drawing » pour la rotonde du rez-de-chaussée.

Site web de présentation des travaux

(Sources: Musée de Picardie, presse)

  • Rénovation du Musée Cernuschi (réouverture le 04/03/2020)

Le musée Cernuschi a fermé temporairement ses portes depuis le 28 mai 2019 dans le cadre des travaux de parcours des collections permanentes. À l’issue de ces travaux, une nouvelle muséographie sera dévoilée au public lors de la réouverture prévue le 4 mars 2020.

La présentation actuelle, centrée sur les importantes collections d’archéologie chinoise, sera étendue chronologiquement pour proposer une vision de la Chine qui inclut la modernité et ouvre des perspectives sur les échanges interasiatiques grâce aux collections coréennes, japonaises et vietnamiennes uniques
du musée.

A sa réouverture, le musée offrira notamment un espace dédié à la collection personnelle de Henri Cernuschi ainsi qu’une nouvelle salle adaptée à la présentation des peintures asiatiques. Une attention toute particulière sera apportée à l’accompagnement des visiteurs.

Le renouvellement de la médiation, au cœur du projet, s’accompagnera d’aménagements architecturaux et muséographiques. Les nouveaux dispositifs, notamment numériques, permettront d’enrichir l’expérience de visite en apportant des éléments de contextualisation et davantage d’interactivité, afin de répondre aux attentes de tous les publics curieux de découvrir les arts de l’Asie d’hier et d’aujourd’hui.

En 2018, le musée Cernuschi a attiré près de 100 000 visiteurs, qui ont pu bénéficier d’une offre pédagogique ambitieuse à l’occasion des expositions Parfums de Chine et Trésors de Kyōto. Fort de ce succès qui témoigne de l’intérêt croissant du public pour l’Asie, le musée entend être en phase avec l’évolution rapide du regard porté sur les arts asiatiques aujourd’hui.

La réouverture au public du musée avec l’inauguration du nouveau parcours est prévue le 4 mars 2020.

Suivi du chantier en ligne

(Source: Paris Musées, Musée Cernuschi, presse)

  • Modernisation de l’accueil du musée national des arts asiatiques – Guimet (réouverture le 8/04/2020)

À compter du 8 avril 2020, les visiteurs découvriront un hall modernisé offrant aux visiteurs de meilleures conditions d’accueil et d’orientation dans le musée. Le principe général structurel sera conservé et les éléments de décor peints d’origine restitués.

Le projet a été confié à Johana Boktor, architecte du patrimoine, pour le hall d’accueil, complété de l’intervention de l’Atelier Isabelle Allégret, architecture intérieure et scénographie.

La création d’un seul grand sas permettra d’accueillir une file d’attente à couvert pour les personnes entrantes et d’améliorer les flux des entrées et des sorties. Un nouveau logiciel de billetterie, qui sera déployé à cette occasion, permettra de mieux connaître la composition du public.

La signalétique a été repensée par le service de l’identité visuelle du musée. Le principe adopté et qui prévaut depuis six ans dans l’ensemble des espaces est celui du rouleau vertical kakemono, d’inspiration asiatique.

Les vestiaires classiques seront remplacés par des casiers en libre-service en plexiglas translucide satiné.

La librairie-boutique demeure ouverte pendant les travaux qui s’achèveront à la veille de l’ouverture de la grande rétrospective consacrée au photographe Marc Riboud, qui a légué l’intégralité de son œuvre au musée.

(Source: Musée Guimet)

  • Rénovation du Palais Galliera, Paris (réouverture au printemps 2020)

Le Palais Galliera a temporairement fermé ses portes en juillet 2018 pour la création de nouvelles
galeries d’exposition.

Grâce au soutien exceptionnel de la Maison Chanel, mécène exclusif de ce projet, le Palais Galliera, musée de la Mode de la Ville de Paris, entame une campagne de travaux qui lui permettra de doubler ses espaces d’exposition. Ces nouvelles galeries porteront le nom de Gabrielle Chanel et ouvriront au public au printemps 2020.

Aménagées dans les caves voûtées en briques rouges, sur une superficie de 670 m², elles pourront accueillir tantôt de grandes expositions temporaires déployées sur les deux niveaux, ou bien une présentation des collections permanentes, au travers d’œuvres choisies parmi les 200 000 pièces du musée – vêtements, accessoires, photographies et arts graphiques du XVIIIe siècle à nos jours.

Photo: Paris Musées

Le Palais Galliera deviendra ainsi le premier musée de mode exposant sa collection permanente en France.
La maîtrise d’œuvre a été confiée à l’Atelier de l’Île dirigé par Dominique Brard, et Ciel Architectes  représenté par Sandra et Gaspard Courtine.

« Grâce au soutien précieux de la Maison Chanel, l’histoire de la mode, l’excellence de la haute couture française, les savoir-faire et la création auront désormais un socle prestigieux en ces nouvelles salles que le Palais Galliera sera fier d’inaugurer en 2020. » déclarait Olivier Saillard, ancien directeur du musée, remplacé actuellement par Miren Arzalluz.

Le projet comprend également la création d’un atelier pédagogique, d’une librairie-boutique et d’un salon de thé saisonnier en extérieur.

La réouverture au public du Palais Galliera est prévue pour le printemps 2020.

Le musée a profité de sa fermeture pour proposer des expositions hors les murs, telles que l’exposition en cours « Outside Fashion » actuellement présentée aux Pays-Bas.

Site web du musée

(Sources: Paris Musées, musée, presse)

  • Rénovation du Musée Carnavalet (réouverture au printemps 2020)

Fermé pour rénovation depuis 2016, la réouverture du Musée Carnavalet, dédié à l’histoire de Paris, est prévue pour le printemps prochain avec l’exposition Paris par Henri Cartier-Bresson.

C’est à l’initiative du Baron Haussmann que cet hôtel devient, en 1866, le musée du patrimoine de la capitale, qui conserve ses plus grands trésors historiques de la Gaule à nos jours, en passant par la Renaissance, la Révolution, l’époque napoléonienne et les Lumières.

Parmi les pièces incontournables de sa collection: la chambre de Marcel ProustLes Ramoneurs de Charles Nègre, les portraits de Clouet, des maquettes et modèles d’architecture, les trésors du département des photographies, et la riche collection d’objets d’art et d’histoire.

Pendant la durée des travaux, le musée a proposé une série d’expositions hors les murs ainsi qu’un espace d’information sur le projet de rénovation.

L’espace Paris Rendez-vous, situé aux abords de l’Hôtel-de-Ville de Paris, invite donc le public à découvrir le projet de rénovation du plus ancien musée de la Ville de Paris.

A partir d’un dispositif vidéo, les visiteurs peuvent même découvrir les oeuvres phares du musée, avant de les découvrir in situ lors de sa réouverture début 2020.

Des ateliers gratuits tous les samedis !

Tous les samedis, de 14h à 15h, l’atelier « Mon Carnavalet » propose aux enfants dès 6 ans de réinterpréter par le dessin et l’écriture une oeuvre de leur choix présente dans le futur parcours à hauteur d’enfant du musée. Les enfants sont encadrés par une intervenante culturelle du musée. Gratuit sans réservation à partir de 6 ans.

Site web du musée

(Source: Paris Musées, musée, presse)

. Le Bassin des Lumières à Bordeaux (ouverture le 17 avril 2020) 

En 2018, la ville de Bordeaux a confié à Culturespaces une partie de sa célèbre Base sous-marine pour y créer un centre d’art numérique.

Ce vestige de la Seconde Guerre mondiale accueillera un nouvel espace, baptisé les Bassins de Lumières, consacré à des expositions numériques immersives dans l’esprit des Carrières de Lumières (Baux-de-Provence) et de l’Atelier des Lumières (Paris).

En partenariat avec la Ville de Bordeaux, ce projet est dédié aux grands artistes de l’histoire de l’art et à la création contemporaine. Il proposera des expériences visuelles et sonores de haute qualité conçues sur-mesure. Grâce à la technologie CULTURESPACES DIGITAL®, des expositions numériques immersives seront projetées en haute définition avec un son spatialisé.

Grands comme cinq fois l’Atelier des Lumières ou deux fois les Carrières de Lumières (quatre bassins en eau de 12 mètres de haut, 100 mètres de long et 22 mètres de large), les Bassins de Lumières se présenteront comme l’une des plus grandes installations multimédia au monde.

« Les expositions numériques conçues sur-mesure épouseront l’architecture monumentale de la Base sous-marine et se refléteront dans l’eau des quatre immenses bassins ajoutant ainsi une nouvelle dimension à l’expérience immersive. La visite s’effectuera sur des passerelles au-dessus de l’eau et le long des quais des bassins ».

Tout au long de l’année, les Bassins de Lumières donneront rendez-vous aux amateurs d’art classique ou contemporain et plusieurs expositions seront présentées simultanément :
– une exposition numérique consacrée aux grands maîtres de l’histoire de l’art réalisée sous la direction artistique de Gianfranco Iannuzzi,
– des créations numériques d’artistes contemporains de l’Art immersif dans un espace dédié : « Le Cube ».

Le « Bassin des Lumières » est géré dans le cadre d’une délégation de service public.

Site web du projet

(Source: CulturEspaces)

  • Rénovation de la Maison de Victor Hugo (réouverture en juin 2020)

Située en plein cœur du Maris, sur la place des Vosges, la Maison de Victor Hugo est fermée pour travaux depuis le printemps 2019. Près d’un an plus tard, l’ancienne résidence de l’écrivain français, qui habitait le deuxième étage de 1832 à 1848 où il a notamment écrit les Misérables, rouvrira ses portes en juin 2020.

Le musée sera enrichi d’un café niché dans la cour auparavant inaccessible au public. Un endroit secret, traversé discrètement par Victor Hugo lorsqu’il se rendait à un rendez-vous galant, enfin accessible aux visiteurs qui pourront s’accorder une pause gourmande à l’ombre de sept marronniers plantés il y a 150 ans. Aux commandes du café-salon de thé, le pâtissier Gérard Mulot.

(Source: Paris Musées, Maison de Victor Hugo, presse)

  • Les Franciscaines : un nouveau musée-bibliothèque à Deauville (ouverture le 27/06/2020)

Installé dans l’ancien couvent des Franciscaines, restauré et aménagé par l’agence d’architecture Moatti-Rivière, un nouveau lieu hybride de 6 000 m2 ouvre ses portes le 27 juin 2020 à Deauville.

A la fois musée, auditorium, bibliothèque et centre de documentation, ce nouveau lieu veut mêler les savoirs et les arts.

Son exposition inaugurale, imaginée par Régis Debray, sera consacrée à l’idée et aux représentations du paradis, à travers plus de 100 œuvres et objets (créés par de nombreux artistes tels que Brueghel l’Ancien, Dürer, Turner, Chagall, Braque, Pierre et Gilles, Garouste, Bill Viola…).

En décembre 2019, la Ville de Deauville et le Crédit Agricole ont signé une convention de mécénat au titre de « Grand bâtisseur » des Franciscaines. La banque normande apporte sa pierre à l’édifice dans le cadre de son fonds « Initiatives Normandie », adossée à la Fondation du Crédit Agricole – Pays de France. Le montant du soutien n’a pas été annoncé

(Source: Ville de Deauville, presse)

  • La Bourse de Commerce, lieu permanent d’exposition de la collection Pinault (Ouverture en juin 2020)

L’inauguration en juin 2020 de la Bourse de commerce, l’ambitieux centre d’art contemporain de François Pinault sera l’un des événements culturels de l’année en France.

Après Venise, le milliardaire breton a enfin trouvé le lieu idoine pour présenter en France de manière permanente son immense collection: l’ancienne halle rénovée par l’achitecte japonais Tadao Ando, entre le Forum des Halles et le Louvre.

« À la faveur de l’installation d’un nouveau site de présentation de ma collection à la Bourse de Commerce, au cœur même de Paris, une nouvelle étape est franchie dans la mise en œuvre de mon projet culturel : partager ma passion pour l’art de mon temps avec le plus grand nombre. » François Pinault.

La Bourse de Commerce – Pinault Collection

La Bourse de Commerce est un nouveau site de présentation de la collection Pinault, à Paris. Dédiée à l’art contemporain vu au travers du prisme de la collection, elle présentera des accrochages thématiques et des expositions monographiques, mais aussi des productions nouvelles, des commandes, des cartes blanches et des projets in situ.

Ouverte à tous les publics et à toutes les disciplines artistiques, la Bourse de Commerce offrira également des programmes pédagogiques, des conférences et rencontres, des projections et concerts, des performances.

« En hommage à la mémoire de la ville, gravée dans les murs de la Bourse de Commerce, j’ai créé un nouvel espace qui s’emboîte à l’intérieur de l’existant pour revitaliser l’ensemble du volume qui sera dédié à l’art contemporain. L’architecture comme trait d’union entre le passé, le présent et le futur. » Tadao Ando.

Le projet architectural

Images de synthèse d’une salle d’exposition en double hauteur. Les fenêtres intérieures et extérieures des salles d’exposition peuvent être ouvertes ou occultées en fonction des projets d’exposition.

Le projet architectural de la Bourse de Commerce consacre à la programmation et à l’accueil du public le plus d’espace possible, les bureaux, espaces techniques ou de réserves étant réduits au minimum, et presque entièrement localisés à l’extérieur du site.

Il propose ainsi environ 3 000 m2 d’espaces d’expositions, aux surfaces variées (modules de 100 à 600 m2), utilisables de manière autonome ou combinée pour pouvoir, le cas échéant, accueillir des projets nécessitant un déploiement de grande ampleur. Les volumes allant de l’intime au monumental, sont pensés pour accueillir le plus justement possible des oeuvres de techniques et de formats divers, de la photographie aux grandes installations en passant par la peinture, la sculpture ou la vidéo.

Les espaces d’exposition sont complétés par un auditorium de 300 places, susceptible d’accueillir dans les meilleures conditions conférences, colloques, projections, concerts…, ainsi qu’un vaste foyer, et une « boîte noire » propice à la présentation d’installations vidéos, de performances et de formes expérimentales.

Un soin particulier, assorti du nécessaire pragmatisme qu’imposent les contraintes d’un bâtiment historique, est apporté aux conditions de climat et de lumière, tant artificielle que naturelle, aux aspects techniques des installations (charge au sol, accès, montecharges…) ainsi qu’à la dimension de lisibilité, de continuité et de confort du parcours du visiteur.

« L’état d’esprit qui préside au projet architectural et muséographique est celui d’un dialogue serein, bienveillant et non autoritaire avec le contexte historique et patrimonial, avec les oeuvres et avec le public ». Martin Bethenod, directeur général délégué, Pinault Collection.

Maquette de la Bourse de Commerce montrant l’emboîtement dans l’atrium du cylindre conçu par Tadao Ando.

La Collection Pinault

Le projet culturel de François Pinault se déploie, depuis 2006, selon un triple principe. Celui, d’une part, d’un réseau de musées permanents, installés à Venise : le Palazzo Grassi, complété en 2013 de son auditorium, le Teatrino, et la Pointe de la Douane, tous trois conçus ou réhabilités par Tadao Ando. Celui, d’autre part, d’un programme d’expositions hors les murs, en partenariat avec de nombreuses institutions en France et à l’étranger, qui permet de confronter les oeuvres de la collection à des contextes et à des publics renouvelés. Celui, enfin, du développement d’initiatives en faveur du soutien à la création et de l’histoire de l’art, comme la résidence d’artistes de Lens ou le prix Pierre Daix.

« Avec la Bourse de Commerce, à Paris, la Collection Pinault change ainsi d’échelle. Elle renforce son réseau de sites culturels permanents, tout en préservant l’identité de chacune de ses composantes. La Bourse de Commerce occupera une place centrale dans ce dispositif original, en entretenant avec le Palazzo Grassi, la Pointe de la Douane et le Teatrino des relations de collaboration, de complémentarité et de synergie ». Martin Bethenod, directeur général délégué, Pinault Collection.

(Source: Pinault Collection, site web; Photos: Pinault Collection, site web)

  • Rénovation de l’Hôtel de la Marine (ouverture en juin 2020)

L’Hôtel de la Marine dévoilera ses plus beaux atours en juin 2020, après 3 années de travaux. Ce monument historique construit sous Louis XV face à la place de la Concorde deviendra un nouveau lieu culturel, multi activités.

Son premier étage ouvert à la visite, permettra de redécouvrir les appartements de l’intendant et ses décors d’origine, ainsi qu’une partie de la vaste collection Al Thani et un salon de thé Alain Ducasse.

La cour d’honneur, ouverte en permanence, accueillera une librairie-boutique du CMN, une épicerie fine, un restaurant piloté par Jean-François Piège.

Partenariat unique avec la Fondation Al Thani

Le Centre des monuments nationaux et la Fondation Collection Al Thani ont signé un accord de longue durée donnant lieu à la mise à disposition d’un espace consacré à des expositions de la Collection Al Thani dans une galerie réservée à cet usage à l’Hôtel de la Marine.

L’accord prévoit aussi un don extrêmement généreux au Centre des monuments nationaux, qui viendra soutenir la restauration de l’Hôtel de la Marine ainsi que d’autres projets patrimoniaux sur l’ensemble de son réseau.

La Collection

Constituée par Son Altesse Cheikh Hamad bin Abdullah Al Thani, cette collection privée exceptionnelle est composée de plus de 6000 oeuvres provenant de nombreuses civilisations de l’Antiquité à nos jours. A ce jour, si les oeuvres de la collection ont été montrées à travers des expositions temporaires dans de prestigieuses institutions dans le monde entier, dont le Metropolitan Museum of Art à New York, le Victoria and Albert Museum à Londres et le Grand Palais à Paris, ce sera la première fois qu’elle fera l’objet d’une présentation durable au grand public.

Plusieurs exposition temporaires

Selon cet accord, la Collection Al Thani sera présentée à l’Hôtel de la Marine pendant une durée de vingt ans sous la forme d’expositions temporaires organisées par roulement dans une galerie de 400 m² qui lui sera réservée. Cet espace, qui est actuellement en cours de rénovation, permettra aussi une exposition permanente d’oeuvres de la collection. Le choix des thèmes des expositions et des pièces présentées se fera en accord avec le Centre des monuments nationaux. La première d’entre elles débutera dès l’ouverture au public de l’Hôtel de la Marine. La Fondation Collection Al Thani assurera l’aménagement de cet espace.

Une offre de visite complète

Évoquant l’ancienne affectation du monument au Garde-meuble de la Couronne, qui y conservait les éléments les plus précieux des collections royales, cette présentation viendra remarquablement compléter l’offre culturelle de l’Hôtel de la Marine mise en place par le Centre des monuments nationaux, au travers de circuits de visite diversifiés et d’une programmation culturelle et événementielle de qualité.

Un mécénat sans précédent

Le mécénat de la Fondation, sans précédent dans l’histoire de l’établissement, viendra soutenir l’ambitieux programme de restauration et de mise en valeur du patrimoine national mis en oeuvre par le Centre des monuments nationaux, à l’Hôtel de la Marine ainsi que sur l’ensemble de son réseau.

Un don prestigieux pour le nouvel Hotel de la Marine

Les collections nationales vont s’enrichir d’un meuble exceptionnel grâce au don par la Fondation Collection Al Thani d’une commode de Jean-Henri Riesener destinée à l’Hôtel de la Marine.

La Fondation Collection Al Thani a décidé d’offrir au Centre des monuments nationaux une exceptionnelle commode de Jean-Henri Riesener passée en vente publique chez Christie’s à New York le 30 avril 2019. Semblable en tous points à une commode figurant dans l’inventaire, dressé en 1788, de l’appartement de Mme Lemoine de Crécy, épouse du garde du Garde-Meuble de la Couronne, à l’Hôtel du Garde-Meuble, aujourd’hui connu sous le nom d’Hôtel de la Marine, place de la Concorde à Paris. C’est après la livraison des meubles commandés pour ses appartements par Pierre-Elisabeth de Fontanieu, intendant du Garde-Meuble, à Riesener que celui-ci fut nommé ébéniste du roi en 1774.

Dans le cadre du projet de remeublement des appartements de l’intendant du Garde-Meuble, cette commode sera placée dans la chambre de Pierre-Elisabeth de Fontanieu à l’Hôtel de la Marine.

Jean-Henri Riesener, commode, Paris, fin du XVIIIe siècle © Christie’s

Site web du lieu

(Source: CMN, presse) 

  • Un musée dédié au PSG au parc des Princes (été 2020) 

Alors que le PSG fêtera son cinquantenaire en 2020, un musée va ouvrir au Parc des Princes au début de l’été de la même année, révèle le Parisien dans son édition du 19 avril 2019. Club le plus titré du football français, le PSG va donc enfin disposer de son musée, à l’image des clubs de Saint-Etienne, Nice ou Lyon.

Le ticket d’entrée donnera accès à deux lieux différents : l’un au Parc des Princes, dans le hall de l’entrée principale situé juste après le célèbre tapis rouge emprunté naguère par les joueurs.

. La première exposition -classique- proposera de découvrir les trophées, des photos, des vidéos et bien sur maillots. La collection balaiera l’histoire du club, de la naissance aux premiers trophées sous l’ère Borelli, en passant par le titre européen de 1996 et l’arrivée du Qatar, en 2011.

. Il faudra traverser la rue pour accéder au deuxième espace de la visite, au stade Jean-Bouin, à l’étage de la boutique du PSG. Dans ce vaste espace, le visiteur pourra vivre une immersion totale inspirée de l’Atelier des Lumières, le centre d’art numérique parisien (XIe). Entre réalité virtuelle et activités ludiques, il pourra vivre une « expérience originale et marquante », annonce le club.

Le succès de l’escape game lancé en 2018 au Parc des Princes a définitivement convaincu les dirigeants de (re) lancer le projet de musée.

Pour l’heure, l’objectif du musée du PSG est davantage « culturel » qu’économique. Mais il pourrait également devenir une source de profit non négligeable. Le musée du FC Barcelone, référence du genre, attire plus d’un million de visiteurs chaque année et rapporte près de 50 millions d’euros.

(Sources: Le Parisien, presse)

  • NarboVia raconte l’histoire romaine de Narbonne (ouverture à l’automne 2020)

Le musée NarboVia, anciennement MuRéNA, ou musée régional de la Narbonne antique, est un musée de Narbonne dont l’ouverture est prévue courant 2020.

Première colonie romaine créée en Gaule, ancienne capitale de la province de Gaule narbonnaise, Narbonne fut un foyer de la civilisation romaine dont le patrimoine antique fait figure de référence.

La décision de créer le musée a été prise par la région Languedoc-Roussillon en 2010 sous l’impulsion de Georges Frêche. Un choix confirmé par la nouvelle région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée.

Le futur musée a pour objectif de faire renaître la cité antique de Narbonne aux yeux de tous les publics. Il se veut aussi un outil pour renforcer l’identité du territoire et revaloriser son passé romain, tout en contribuant à son développement culturel et touristique et à celui de la grande Région Occitanie / Pyrénées Méditerranée.

« Le Musée Régional de la Narbonne Antique a l’ambition de faire revivre un passé prestigieux, en mettant en lumière des collections publiques exceptionnelles. La réussite de ce projet ambitieux est collective, car elle s’appuie sur une alliance entre plusieurs collectivités territoriales, l’Etat ainsi que de nombreux chercheurs et archéologues. » explique Carole Delga, Présidente de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée.

La première pierre du bâtiment, signé de l’agence Foster + Partners, a été posée le 10 novembre 2015. L’inauguration du musée est prévue courant 2020.

Dans un jardin de 3 hectares

Le musée est implanté à l’entrée Est de Narbonne, à proximité du théâtre du Grand Narbonne, du stade de la ville et en bordure du canal de la Robine. Le musée est installé dans un espace de jardins d’environ 3 hectares.

Le bâtiment même du musée s’étend sur 97 m de long, 85 m de large et 8 m de haut, soit une surface de 8 000 m2 dont 2 700 m2 consacrés à l’exposition permanente et 500 m2 dédiés à l’exposition temporaire. Des espaces sont réservés aux travaux de recherche et de restauration des œuvres et des collections antiques.

Le budget total du projet est de 49,2 M€, porté par la région Occitanie, avec l’aide de l’Union européenne à hauteur de de 6 M€ et de l’État français qui apporte de 2 M€. Le terrain a été offert par la Ville de Narbonne dans le cadre d’un partenariat qui comprend également le dépôt des collections antiques de la ville au sein du musée, et la participation au chantier de leur restauration à hauteur de 280 000 euros.

5 collections réunies

Les collections du nouveau musée résulte de la réunion d’une partie des collections de cinq lieux, dont le musée archéologique, le fonds lapidaire alors conservé à Notre-Dame de Lamourguier et le dépôt archéologique d’État Sainte-Rose.

Les collections comprennent 15 000 pièces, dont 1 000 pierres funéraires réemployées à l’époque médiévale pour composer les murs d’enceinte de la Ville.

Une architecture et scénographie originale 

De plan carré, l’organisation intérieure du site, d’une grande simplicité, facilitera son fonctionnement et sa valorisation. Elle repose en grande partie sur l’élément central du musée : la galerie lapidaire.

Cette grande galerie, ouverte sur l’extérieur à ses deux extrémités, permet d’articuler les différents espaces du musée en le séparant en deux. D’un côté de la galerie seront rassemblés les espaces publics (hall d’accueil, exposition permanente et temporaire, boutique-restaurant, auditorium, ateliers pédagogiques), de l’autre se trouveront tous les espaces professionnels (bureaux, ateliers, réserves, locaux techniques) visibles en filigrane derrière le mur central et organisés autour de cours intérieures, procurant lumière et ventilation naturelle.

La frontière entre les deux espaces sera matérialisée par le « mur lapidaire », structure présentant de manière spectaculaire, éducative et interactive, les collections de fragments de monuments funéraires romains de la ville.

Innovant, ce mur sera doté d’un système automatique de stockage permettant aux visiteurs de manipuler eux-mêmes les blocs de pierre pour connaître l’histoire de chacun d’eux.

Quittant la galerie lapidaire, le visiteur se retrouvera au cœur des espaces d’exposition temporaire et permanente organisés autour d’un atrium, élément central du bâtiment. A la manière des «Domus» ou maison romaine, cet espace desservira plusieurs pièces rassemblant la remarquable collection de fresques récupérées des maisons du Clos de la Lombarde pendant près de 30 ans. Autour de cette «domus» seront également présentées les différentes facettes de la ville romaine, grâce notamment à la mise en œuvre de dispositifs multimédias innovants.

Une visite de Narbonne en réalité virtuelle

Le lundi 7 octobre 2019, lors d’une conférence durant laquelle la présidente de la Région Occitanie présentait le le futur musée NarboVia, le public a pu déambuler à travers le Capitole, le Clos de la Lombarde et le Forum de la Narbonne Romaine, grâce à la réalité virtuelle.

La société de production narbonnaise Passé Simple, a réalisé cette expérience. Elle avait déjà, en 1996, reconstitué pour la première fois Le Clos de la Lombarde en 3 dimensions. Pour cette nouvelle expérience, Passé Simple a choisi de collaborer avec Jean-Claude Golvin, spécialiste mondial de la restitution antique qui a notamment travaillé avec Ubisoft sur le célèbre jeu vidéo Assassin Creed.

« Il était temps d’utiliser les dernières technologies pour présenter enfin au public Narbonne, capitale antique, s’enthousiasme Marc Azéma, fondateur de Passé Simple. Nous avons choisi de reconstruire l’ensemble de la ville en nous appuyant sur les publications scientifiques ».

Le prototype de Virtua Narbo Martius permet de visiter deux sites principaux : le quartier du Clos de la Lombarde et le Capitole. Le visiteur peut se déplacer dans le jardin et l’atrium de la villa à portiques du Clos de la Lombarde, admirer les fresques murales découvertes par Raymond et Maryse Sabrié, les plus belles avec celles de Pompéi et Herculanum. Il peut  admirer les proportions vertigineuses du capitole, un des plus grands temples de l’Antiquité dont les vestiges ont été découverts sous le Collège Victor Hugo et qui ont fait l’objet de fouilles récentes. « Les Narbonnais peuvent enfin voir ce monument qui était deux fois plus grand que la Maison Carré de Nîmes ! ».

Modélisation 3D du Clos. (c) Passé Simple

Dans la version définitive, utilisable fin 2020 pour coïncider avec l’ouverture du Narbo Via, l’ensemble de la cité de Narbo Martius et de ses ports sera accessible par le visiteur – joueur. Le voyageur du passé pourra aussi croiser des habitants de la cité et interagir avec eux, comme dans un jeu vidéo.

Une nécropole antique découverte à deux pas du futur musée Narbo Via

Une nécropole antique est actuellement fouillée aux portes de Narbonne. Le chantier de 13 mois bénéficie d’un financement de 6 millions d’euros.

Site unique en Gaule, une nécropole antique de 2 000 m2 datant du Ie et IIe siècle de notre ère a été découverte à Narbonne. Ce sont près de 300 tombes qui ont été repérées sur le millier estimé. Ce trésor a été déterré par des fouilles préventives réalisées lors d’un chantier d’aménagement, à proximité immédiate du futur musée Narbo Via. A l’automne 2020, le Nouveau musée pourra exposer ce patrimoine antique.

Dossier de presse du nouveau musée

(Sources: région Occitanie, wikipedia, Passé Simple)

. Rénovation du quadrilatère Richelieu / BNF, Paris (fin du chantier en 2020)

La rénovation du quadrilatère Richelieu, qui abrite aujourd’hui les collections spécialisées de la BnF (Arts du spectacle, Cartes et plans, Estampes et photographie, Manuscrits, Monnaies, médailles et antiques), se déroulera jusqu’en 2020. C’est un chantier majeur du ministère de la Culture pour les années à venir.

Le ministère de la Culture et de la Communication (MCC), maître d’ouvrage, assure 80 % du financement de l’opération. Le ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (MENESR) est associé à hauteur de 20 %, au profit des bibliothèques partenaires qui cohabiteront avec la BnF.

Ce chantier de grande ampleur a débuté en 2009 sur le site Richelieu.

Plus qu’une simple rénovation, il vise à :

  • réhabiliter le bâtiment et les équipements,
  • rénover et étendre les services offerts aux publics,

La BnF continuera d’offrir un ensemble de salles de lecture spécialisées, où les chercheurs pourront consulter les documents originaux (manuscrits, estampes, cartes et plans, partitions, monnaies, objets).

Salle Labrouste
© Jean-Christophe Ballot/BnF

Pour donner un accès toujours plus grand à ses fonds uniques et précieux, la BnF poursuivra sa politique de numérisation des documents spécialisés, dont plus de 1 500 000 sont d’ores et déjà consultables sur la bibliothèque numérique Gallica.

Espace phare du nouveau quadrilatère, la salle Ovale sera une salle ouverte à tous et librement accessible. Lecteurs comme visiteurs pourront notamment profiter de dispositifs numériques innovants présentant la richesse et la diversité des collections conservées à Richelieu.

  • conforter le site comme pôle d’excellence scientifique et culturelle,
  • ouvrir plus largement Richelieu

Situé en plein cœur du 2e arrondissement, Richelieu sera à la réouverture complète du site le 26e passage parisien, et le premier construit depuis presque 100 ans. Deux nouvelles entrées, au 58 rue de Richelieu et au 5 rue Vivienne, ouvriront largement le site sur le quartier. Dès 2016, le public empruntera la nouvelle galerie de verre. A la réouverture complète du site, les visiteurs pourront admirer les architectures variées du lieu, tester des dispositifs numériques dernier cri, prendre un café dans le jardin Vivienne, profiter des expositions temporaires en galerie Mansart…

De haut en bas : salle Ovale, galerie Mazarine
© David-Paul Carr, Philippe Couette/BnF

En 2021, Richelieu offrira au public un espace muséal entièrement repensé présentant les trésors conservés dans les collections de la BnF. Cette sélection, renouvelée régulièrement, rassemblera œuvres célèbres (Manuscrits des Misérables, carnets de dessins de Degas), pièces rares (Grand Camée de France, trône de Dagobert) et documents emblématiques des collections (globe de Behaim…). Le nouveau musée occupera certains des plus beaux lieux du site : galerie Mazarine, salle des Colonnes, salle de Luynes.

Les grandes étapes : 2006-2021

. 2017-2020: Travaux de rénovation de la moitié du bâtiment située le long de la rue Vivienne. Tous les départements restent ouverts au public.

. 13-15 janvier 2017: Inauguration officielle de la zone rénovée

. 15 décembre 2016: Ouverture de la zone rénovée au 58 rue de Richelieu.(départements des Manuscrits, Arts du spectacle, Monnaies, médailles et antiques)

. 1er octobre-14 décembre 2016: Fermeture de toutes les salles de lecture du site Richelieu (salle Ovale, départements des Arts du spectacle, des Estampes et de la photographie, des Manuscrits, des Monnaies, médailles et antiques), du service de l’accueil et de l’accréditation

. Mai 2016: Ouverture de l’espace de consultation du département des Cartes et plans site François-Mitterrand, dans la salle de lecture R.

. Mars 2016: Fermeture de la salle de lecture du département des Cartes et plans.

. Juin 2011-mai 2016: Première phase de travaux dans la moitié du bâtiment située le long de la rue de Richelieu.

. Septembre 2010-avril 2011: Travaux préparatoires à la rénovation.

. 6 avril 2010: Fermeture de la moitié du quadrilatère situé le long de la rue de Richelieu.

. 2007-2010: Études architecturales.

. Juin 2007: Désignation de l’architecte chargé de la rénovation : Bruno Gaudin.

. Novembre 2006: Signature de la convention de mandat qui désigne l’EMOC (Établissement de Maîtrise d’Ouvrage des travaux Culturels) comme pilote du projet de rénovation au nom du ministère de la Culture et de la Communication (80% du financement) et du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (20% du financement).

Une première partie du site Richelieu est de nouveau ouverte aux lecteurs et aux visiteurs depuis le 15 décembre 2016.

Architecture : BnF/INHA/ENC – B.Gaudin, V. Brégal Architectes, Paris, 2016
Photographie : © Jean-Christophe Ballot/BnF/Oppic/Inha/Enc

Salles de lecture rénovées, lieu d’exposition : les différents espaces ouverts dès cette date constituent un parcours de découverte composé de:

La cour d’honneur

. La Galerie de verre

. Le vestibule Labrouste, la salle Labrouste et le magasin central

. Les nouvelles salles du département des Arts du spectacle

. La salle de lecture du département des Manuscrits.

Ce parcours sera complet à l’issue des travaux prévus jusqu’en 2020.

(SOURCE: BNF)

SOURCES: musées

Photos: musées

Date de première publication: 06/01/2020

Clic-separateur(A LIRE SUR LE SITE DU CLIC) (3)

DOSSIER / Tour de France des ouvertures ou réouvertures de musées et lieux de patrimoine, de 2021 à 2023

DOSSIER / Tour de France des ouvertures ou réouvertures de musées et lieux de patrimoine, en 2019 (15/12/2019)

DOSSIER / Tour du monde des projets d’ouverture ou d’extension de lieux culturels 2021-2023 

La Ville d’Angers ambitionne de créer le premier « musée des collectionneurs » dans le monde

.  DOSSIER / Ouvertures ou réouvertures de musées et lieux de patrimoine en France, en 2018 

. DOSSIER / Ouverture et réouverture de musées et lieux de patrimoine en France, en 2017

Laisser un commentaire