Après un an et demi de rénovation, le LaM de de Villeneuve d’Ascq a rouvert ses portes le vendredi 20 février 2026. Le LaM est un musée pas comme les autres, où dialoguent l’art moderne, l’art contemporain et l’art brut, au cœur d’un vaste parc de sculptures. Depuis son ouverture en 1983, il est un de ces lieux qui comptent dans l’histoire de la Métropole Européenne de Lille. Pour continuer à jouer pleinement son rôle plus de 40 ans après sa naissance, le LaM avait besoin d’un nouveau souffle. La Métropole Européenne de Lille a donc engagé un projet de rénovation d’envergure dans le respect du legs architectural de son créateur, Roland Simounet. Avec ce nouveau musée, sa collectivité de tutelle a souhaité repenser l’accueil, améliorer les espaces, enrichir la médiation mais également renforcer les liens entre le musée, le parc et les habitants.
À la réouverture du musée LaM le 20 février 2026, les visiteurs peuvent découvrir un musée transformé : des bâtiments rénovés et des espaces intérieurs repensés, connectant le musée au jardin. Ces nouveaux aménagements renforcent l’identité du musée comme un lieu de vie ouvert à tous, mettant l’hospitalité au premier plan. Un nouveau restaurant avec une terrasse panoramique ainsi qu’un mobilier original, créé pour le musée, offrent aux publics un accueil chaleureux et une expérience de visite renouvelée.
« Le LaM est un lieu d’émotion et de curiosité, où l’on vient découvrir, comprendre, s’émerveiller. Un lieu qui appartient à tous depuis son inauguration en 1983. La rénovation du LaM s’incarne en trois mots : rayonnement, inventivité, partage et fait entrer la LaM dans une nouvelle ère. On y viendra flâner dans le jardin, se détendre dans les nouveaux salons, ou encore admirer la vue depuis la terrasse du restaurant. L’hospitalité est au cœur du nouveau projet pour faire du LaM une destination à part entière, offrant une expérience de visite renouvelée. Ce musée réinventé ne sera pas seulement un lieu que l’on visite, mais un espace quel’on habite, que l’on traverse, que l’on partage. Un musée plus attentif, plus ouvert, plusaudacieux. Un musée ancré dans son territoire, connecté au monde, habité par une ambition collective : imaginer ensemble de nouvelles manières de faire musée » annoncent la Métropole Européenne de Lille et Sébastien Faucon, Directeur du LaM.
Tandis que le chantier avançait, les œuvres et les équipes sont allées à la rencontre des publics, de Villeneuve d’Ascq et Roubaix, à Dunkerque, en passant par la Chine, le Danemark et l’Italie. À travers LaM Vagabonde, dix expositions hors-les-murs et de nouveaux formats – cafés, cabarets, projections, débats – ont permis de maintenir un lien vivant entre le musée et ses publics.
Ce chantier fut aussi un laboratoire de réflexion collective. Le LaM rouvre désormais en tant que musée transformé, plus accueillant, plus accessible, véritable lieu de vie et de partage.
La programmation artistique poursuivra cette dynamique en proposant de nouveaux récits autour des grandes figures de la collection. L’exposition inaugurale, dédiée à Kandinsky et conçue avec le Centre Pompidou, explorera un aspect méconnu de son œuvre : le rôle des images. Le LaM renouvelle également son soutien à la création contemporaine, avec un programme inédit dédié aux jeunes artistes.
La collection permanente sera repensée tous les 24 mois selon un fil thématique transversal, permettant un regard renouvelé sur les chefs-d’œuvre du musée. L’exposition inaugurale, « Obsession », confrontera les œuvres du LaM à celles du Centre national des arts plastiques à travers un nouveau dépôt exceptionnel.
Le LaM en quelques chiffres
→ 9 000 œuvres
→ 12 sculptures dans le parc
→ 11 000 m2 de surface totale
→ 2,3 hectares de jardin.
- Un chantier d’envergure pour un musée unique
La Métropole Européenne de Lille a réalisé une importante série de travaux pour rénover les bâtiments du musée et restructurer certains de ses espaces intérieurs. Le LaM a temporairement fermé ses portes fin septembre 2024 pour mener à bien ces différents chantiers ayant pour objectif d’améliorer l’accueil et le confort de visite de ses publics, l’accessibilité et la visibilité du musée et de son jardin, ainsi que l’optimisation énergétique de ses bâtiments.
Quelques chiffres sur le chantier :
→ 27,2 M€ investis par la Métropole Européenne de Lille
→ 7 000 m2 de toitures réhabilitées
→ 98 vitrages remplacés
→ 3 200 dalles de pierres bleues rénovées.
Ces travaux de rénovation répondent aux nouvelles normes écologiques et aux enjeux environnementaux ainsi qu’à la nécessaire conservation du patrimoine, liés à la typologie de ce bâtiment, produit d’un geste architectural fort. Ce chantier vise également à poursuivre la restauration des façades et des toitures des deux bâtiments. Les 98 vitrages du bâtiment Roland Simounet ont été remplacés à l’identique afin d’en optimiser l’isolation thermique et d’améliorer la conservation préventive des œuvres (filtration des UV).
L’éclairage du jardin a été retravaillé et l’allée de pierres bleue menant au musée restaurée. Le projet vise à garantir la pérennité de cette réhabilitation et à limiter son empreinte environnementale.
- Des travaux en 3 phases
Quinze entreprises, sous la houlette de l’architecte du patrimoine Guillaume Singer, travaillent en simultané à cet impressionnant chantier piloté par la Métropole Européenne de Lille.
À l’occasion de la célébration des 40 ans du musée, une première phase de travaux visant à restaurer le jardin avait été initiée.
Débutée en mars 2024, la deuxième phase concerne le clos et le couvert – restauration de l’ensemble des toitures et toits-terrasses, des façades, des vitrages de l’édifice historique de Roland Simounet et de l’extension de Manuelle Gautrand mais aussi la finalisation des travaux du jardin.
Une troisième phase a débuté en avril 2025 avec les réaménagements intérieurs.
L’Union Européenne, l’État, la Région Hauts-deFrance et le Département du Nord contribuent à cette restauration.
- Un chantier de collection titanesque
Un important chantier des collections a été initié pendant les travaux du musée. Ce chantier avait pour ambition de procéder à une vérification de l’état général des œuvres et d’améliorer, le cas échéant, leur conditionnement dans une démarche de conservation préventive.
Une vaste opération de récolement a également été intégrée au chantier de collection dès le mois de mars 2024. Il est en effet crucial de vérifier l’état des œuvres, leur numéro d’inventaire, leurs dimensions, leurs techniques et leur localisation.
- De nouveaux aménagements conviviaux
Repensé et renouvelé, le LaM confirme sa vocation de lieu de vie accueillant et convivial, offrant aux publics de nombreuses raisons de pousser la porte du musée : restaurant, expositions, librairie-boutique ou encore le jardin.
L’architecte Roland Simounet définissait son projet comme une « architecture de dialogue » entre les espaces d’exposition à dimension humaine et l’ouverture sur le paysage. Cette dimension sera particulièrement mise en valeur avec les nouveaux aménagements qui créeront un écho entre le hall et le patio central. Ce dernier sera pleinement réinvesti et retrouvera une végétation proche de la vision première de l’architecte. Le hall devient, quant à lui, une véritable place publique avec de nombreux espaces de repos où il sera possible de boire un café, de lire, de travailler…
À l’emplacement de l’ancien restaurant, aménagé en 2010 dans l’extension du musée, un nouvel espace sera entièrement rénové : « le Salon Modigliani ». Il bénéficie d’un accès direct au patio et à l’« Auditorium Masurel » et pourra faire l’objet de nombreux usages : conférence, séminaire, privatisation, cocktail…
La librairie-boutique a été repensée, agrandie et décloisonnée, s’ouvrant largement sur le hall. La Bibliothèque Dominique Bozo a également rénovée avec l’installation d’un coin lecture confortable, d’espaces de travail et bénéficiera d’une meilleure isolation acoustique. Ouverte à tous, elle possède un fonds de plus de 40 000 documents spécialisés en art moderne et contemporain, de nombreux livres d’artistes précieux (illustrés par Picasso, Matisse, Léger…) et un fonds d’art brut unique en France.
Permettre à tout un chacun de se rendre facilement au musée, peu importe son moyen de locomotion, est un point essentiel. Pour améliorer l’accessibilité géographique du musée, un nouveau parc à vélos est installé dans le jardin. Des vestiaires sont également disponibles, permettant aux visiteurs d’y déposer leurs accessoires et matériels.
Le musée a également pour objectif d’améliorer la signalisation pour les personnes venant en transports en commun à travers notamment la mise en place d’un cheminement piéton depuis les parkings et les arrêts de bus. Un tarif réduit est par ailleurs proposé sur présentation d’un titre de transport Ilévia ou SNCF TER Hauts-deFrance.
- Un nouveau moblier imaginé par la designeuse Clémence Seillès
À l’occasion de sa réouverture, le LaM a invité la designeuse française Clémence Seillès et son studio Stromboli Design à imaginer un nouveau mobilier pour le musée. Un nouvel espace : le « Salon Simounet » a été réaménagé et offre un lieu de repos et de rêverie au cœur du parcours permanent, avec une vue directe sur le jardin.
La série de mobiliers développée pour le LaM accueille les visiteurs dès leur entrée au musée en leur proposant une expérience artistique unique.
« La pratique de Clémence Seillès s’établit à la croisée de l’art et du design et brouille les frontières en combinant sculpture, installation et objets fonctionnels. Engagée dans une démarche écologique, elle privilégie l’expérimentation avec des matériaux recyclés, qu’elle intègre dans ses œuvres pour interroger les notions de durabilité et de transformation. Elle définit son design comme « hyper craft », une approche qui détourne des matériaux standards ou issus de l’industrie, pour les transformer artisanalement » explique le musée.
- Un chef dans le musée
Afin d’ouvrir encore davantage à tous ce lieu culturel, sa réouverture s’accompagne de l’arrivée, au cœur du musée, du chef Florent Ladeyn.
Son restaurant, pensé dans une logique locale, durable et conviviale, vient enrichir l’expérience du LaM. Il offre « un espace de vie supplémentaire, un trait d’union entre la culture et le goût, entre l’art et le quotidien ».
Installé au premier étage du musée, le nouveau restaurant Pigments, offre une vue panoramique sur le jardin de sculptures. Ce projet ambitieux est le fruit d’une collaboration d’exception avec le chef étoilé Florent Ladeyn. « Originaire des Flandres, Florent Ladeyn est un chef locavore profondément ancré dans son territoire. Électron libre relié à son terroir, il est à la tête de plusieurs restaurants gastronomiques, l’Auberge du Vert Mont, une étoile et une étoile verte au Guide Michelin, Bloempot et Krevette à Lille et Klok à Bruxelles. Il explore également la street food aux Bierbuik de Lille et du Mont Noir ».
La cuisine, entièrement vitrée, permet aux visiteurs d’observer le chef et son équipe à l’œuvre, au sein de l’espace architectural pensé par Roland Simounet, aujourd’hui inscrit à l’inventaire des Monuments historiques.
« Mon objectif est de créer un véritable lieu de vie où les visiteurs peuvent découvrir et partager l’âme de notre terroir à travers une cuisine authentique, en harmonie avec l’environnement qui nous entoure. C’est une opportunité formidable de faire rayonner notre patrimoine culinaire, tout en créant une synergie entre Art et Artisanat, Culture et Cultures maraîchères » explique Florent Ladeyn.
En complément du restaurant bistronomique, un café-estaminet – le Pigments Café, également piloté par l’équipe de Florent Ladeyn – prend place au rez-de-chaussée du musée et a été pensé comme un bistro de quartier. Il propose une offre accessible et chaleureuse, inspirée de la culture flamande des estaminets qui étaient, à l’origine, des cafés multicommerces de proximité où se retrouver dans une atmosphère conviviale. Les visiteurs du musée pourront ainsi y boire un café au comptoir, partager un repas mais également y acheter du pain ou encore un panier de légumes de maraîcher.
Situé dans le hall d’accueil, le café s’ouve sur une terrasse donnant sur le jardin.
- Le jardin de sculptures magnifié
Situé au cœur de l’un des poumons verts de la métropole lilloise, le jardin de sculptures du LaM est un musée à ciel ouvert dans lequel art et nature dialoguent. Au fil de leur balade, les promeneurs découvrent les douze sculptures monumentales qui jalonnent le parc : Alexander Calder, Richard Deacon, Eugène Dodeigne, Jacques Lipchitz ou encore Pablo Picasso.
Lieu de vie et de flânerie, ce jardin fait du LaM un lieu unique en France. Au-delà des œuvres qui y sont présentées, le jardin est aussi un havre de biodiversité. Abritant une faune et une flore variées, son entretien raisonné a un rôle important dans la préservation du patrimoine naturel. Il est un refuge indispensable pour de nombreuses vies contribuant à un équilibre écologique précieux.
Le jardin du musée et ses abords ont fait l’objet d’importantes opérations de rénovation depuis 2022, visant à faciliter l’accès au musée pour les personnes en situation de handicap, ou venant en transports en commun, mais aussi d’en densifier la végétation.
Ces différents travaux ont ainsi permis de participer à la préservation de la biodiversité et des écosystèmes du jardin et de constituer un puits de carbone absorbant 1,6 à 2,8 tonnes de CO2 par an. Une placette a été recréée à partir de la vision initiale de l’architecte du musée, entourée de peupliers et aménagée avec des assises, devenant un lieu de rencontres et de repos pour les promeneurs.
- Une nouvelle sculpture contemporaine
Le jardin accueille une nouvelle sculpture contemporaine : Bayonne Pavilion de l’artiste américain Dan Graham, figure majeure du minimalisme et de l’art conceptuel. Ses pavillons en verre et en acier, conçus à partir des années 1980, invitent à expérimenter physiquement les notions de reflet et de réciprocité du regard.
Installée face au bâtiment conçu par Manuelle Gautrand, cette œuvre offre un contrepoint à son architecture. Elle est une invitation à s’approcher des moucharabiehs en béton tout en explorant sa transparence et ses jeux de lumière. Dan Graham qualifiait ses pavillons de « lieux sociaux », où l’on rencontre l’autre tout en prenant conscience de soi. À la fois passage définissant un espace contraint et lieu ouvert où le paysage se reflète, Bayonne Pavilion propose une expérience sensible du passage de l’intérieur à l’extérieur.
- Nouvelles relations avec les publics
À sa réouverture, le LaM repense l’accueil de ses visiteurs et enrichit son offre culturelle avec de nouveaux rendez-vous récurrents : une nocturne festive mensuelle, des soirées carte blanche à des artistes, des vendredis après-midis gratuits pour les seniors ou encore une programmation estivale dans le jardin de sculptures. Le musée devient plus que jamais un lieu vivant et inclusif : il est désormais gratuit pour les – 26 ans et poursuit ses actions pionnières à destination des publics dits éloignés.
L’équipe du LaM a profité de sa période de fermeture pour repenser son accueil et ses propositions pour ses publics. Dès sa réouverture, le musée se veut un lieu de détente et de découverte, où chacun peut venir flâner, s’émouvoir et échanger. Les nouvelles propositions de médiation « facilitent la rencontre avec les œuvres du LaM, stimulent la réflexion, encouragent le dialogue et permettent à tous et toutes de trouver sa place au musée ».
En s’inspirant de l’expérience menée durant la saison LaM Vagabonde, et notamment la présentation de l’exposition à hauteur d’enfants « Fais-moi signe » organisée en collaboration avec ART BASICS for CHILDREN (ABC), Bruxelles, les équipes ont poursuivi leurs réflexions sur la création d’outils de médiation sur mesure.
Le musée poursuit également ses actions à destination des publics scolaires pour développer des parcours d’éducation artistique et culturelle (EAC). Il organise ainsi des projets PEPS (Parcours d’Éducation de Pratique et de Sensibilisation à la culture cofinancé par la Région Hauts-de-France) qui permettent à plusieurs lycées de participer à des rencontres autour des activités du musée, des ateliers de pratique et de création artistique.
Ainsi, le LaM déploie de nouvelles propositions de médiation pour s’adresser à ses publics et répondre à leurs attentes :
→ Des visites flash et des focus œuvres tous publics proposés par une équipe de médiation, facilitant l’accès aux œuvres et favorisant l’échange.
→ Un espace familles dans le parcours des expositions temporaires, à commencer par
Kandinsky face aux images. Accessible en semaine et le week-end, il permet de s’immerger dans un univers artistique de manière ludique et autonome. Cet espace favorise la créativité et la détente en famille ou entre amis.
→ Des aides à la visite, telles qu’un jeu de cartes ludiques et des cartels enfants, permettent au jeune public et aux familles de découvrir la collection tout en s’amusant.
- Pour les étudiants et les jeunes adultes
Nouveau rendez-vous mensuel : des nocturnes festives et artistiques. Dès l’automne 2026, le LaM proposera ses nocturnes festives. En partenariat avec la scène musicale lilloise L’Aéronef, qui offrira une cprogrammation variée entre DJ sets et concerts, les nocturnes seront également ponctuées par des performances, des rencontres avec des auteurs et autrices, ou encore des découvertes insolites des expositions, invitant le public à explorer le musée autrement.
Ce format inédit fait également l’objet d’une collaboration avec les étudiants de l’EDHEC de Roubaix et de l’Université de Lille.
- Le LaM désormais gratuit pour les -26 ans.
Dès sa réouverture, l’entrée au musée devient gratuite pour les -26 ans. Au-delà de lever les barrières économiques, cette nouveauté est le reflet de l’engagement du LaM envers les publics de demain.
Voisin de l’Université de Lille, dont deux campus sont également situés à Villeneuve d’Ascq, le musée ouvre grand ses portes pour accueillir les étudiants pour des moments de détente, de découverte de ses expositions et de ses collections ou encore des sessions de travail dans sa bibliothèque.
- Aller au LaM en famille
Depuis la création du musée, les enfants occupent une place centrale au LaM. Véritables ambassadeurs du musée, ils bénéficient d’une programmation dédiée, pensée pour nourrir leur curiosité et leur créativité.
À sa réouverture, le musée facilite l’accueil des parents et de leurs tout-petits en mettant gratuitement à disposition du matériel à langer dans un espace dédié. Des poussettes cannes et des porte-bébés seront également disponibles en prêt à l’accueil.
→ Les ateliers du mercredi et les stages vacances
Chaque mercredi et pendant les vacances scolaires, les jeunes artistes participent à des ateliers de pratiques artistiques pluridisciplinaires.
→ Mercredi tout est permis.
Le deuxième mercredi de chaque mois, le musée devient un vaste terrain d’aventures : visites ludiques, jeux dans les salles d’exposition, spectacles, ateliers de création gratuits, animations dans le jardin et goûters au Pigments Café* de Florent Ladeyn. Un après-midi entier placé sous le signe du jeu et de la découverte artistique. * goûter payant
→ Badaboum : les bébés au LaM
Le musée accueille les tout-petits et leurs parents lors de séances de découverte sensorielle tout en musique, proposées le dimanche matin ou durant les Mercredi tout est permis. Des moments privilégiés pour éveiller les bébés aux formes et aux couleurs, tout en rencontrant d’autres familles.
→ Fêter son anniversaire au musée
Pour une expérience inoubliable, les enfants peuvent venir fêter leur anniversaire au musée. Entre atelier créatif et jeux dans le jardin de sculptures, c’est l’occasion rêvée d’inviter ses amis pour célébrer le plus beau jour de l’année dans un cadre exceptionnel.
→ Week-end famille
Héritier des événements Pochette Surprise proposés depuis 2014 au musée, les grands week-ends familiaux seront de retour. Imaginée sous la direction artistique de Clément Courgeon, artiste loufoque pluridisciplinaire, cette première édition, déjà programmée pour octobre 2026, aura des airs de grande fête foraine.
- Les ateliers repensés
Les ateliers du LaM, pleinement intégrés dans le projet architectural du musée à son ouverture, sont des espaces ouverts sur le jardin, avec leur propre patio. Entre jeu et expérimentation, des activités ludiques sont proposées pour stimuler l’observation, l’imagination et l’expression.
Suite aux travaux, ces espaces sont entièrement rénovés et davantage visibles et accessibles depuis le musée. Avec un nouveau mobilier conçu spécialement pour l’espace, les ateliers invitent au bien-être et à la créativité avec une bibliothèque famille, où les ouvrages jeunesse seront disponibles à la consultation. Les activités proposées s’ouvrent également aux arts vivants, avec la rénovation des gradins qui permettent une pratique scénique. Le patio, qui invite à réaliser des ateliers de pratique artistique en extérieur, sera aménagé en partenariat avec des classes de BTS et de bac professionnel en aménagement paysager du lycée agricole de Lomme.
Régulièrement, des moments de restitution des productions réalisées en atelier sont organisés. Grâce à de nouvelles installations pour accrocher les créations produites, les ateliers se transforment alors en galerie d’exposition ouvertes à tous et toutes.
- Le LaM, pionnier des actions en faveur de l’inclusion et de la diversité
Le LaM défend un projet d’inclusivité lié à sa mission de démocratisation culturelle, lui
permettant d’agir comme un acteur d’insertion et de cohésion sociale, tout en affirmant son rôle citoyen et territorial.
Les ateliers accueillent désormais un nouvel espace conçu pour les personnes en situation de handicap, notamment les personnes neuro-atypiques.
Des expositions hors-les-murs sont proposées tout au long de l’année pour aller au devant des publics éloignés de la pratique artistique et culturelle.
En 2026, l’exposition « Histoire à suivre » continue sa circulation. Conçue dans le cadre des 20 ans de partenariat entre le musée et les Établissements Publics de Santé Mentale (EPSM) de la métropole lilloise, elle sera accueillie en janvier à l’EPSM de Saint André, puis en mars à Bailleul. Des activités et événements sont également conçus sur mesure pour un accueil de tous les publics, en collaboration étroite avec de nombreux partenaires : dans les domaines du handicap, de la santé, du social, du pénitentaire ainsi qu’à destination des personnes âgées, isolées ou en EPHAD. Ces actions ont pour objectif d’assurer le droit à la culture, d’accompagner la (re)socialisation et d’encourager l’expression de la créativité.
Le LaM poursuit également son engagement vis-àvis des adolescents qui fréquentent les centres sociaux dans le cadre du dispositif « C’est mon patrimoine ». Le musée met également à disposition des supports de médiation faciles à comprendre sous forme de bande dessinée autour des expositions, ainsi que du matériel de médiation spécifique : tapis d’éveil, copies d’œuvres tactiles et mallettes pédagogiques interactives.
Le LaM organise des visites animées en langue de signes ou des visites tactiles de la collection et des expositions.
- Silver Fridays : les vendredis après-midis gratuits pour les +65 ans
Chaque vendredi après-midi, avec la nouvelle initiative Silver Fridays, le musée ouvre gratuitement ses portes aux seniors. Ils pourront bénéficier de visites courtes, d’un moment convivial autour d’un café ou goûter* et d’une activité culturelle renouvelée.
Au programme : cours d’histoire de l’art, conférences, lectures, concerts intimistes ou atelier de pratique artistique seront organisés. Les Silver Friday deviennent également intergénérationnels pendant les vacances scolaires : grandsparents et petits-enfants peuvent se retrouver pour partager ateliers créatifs et moments musicaux. * la restauration n’est pas incluse dans la gratuité
Les Silver Friday bénéficient du soutien d’On Seniors’Side Foundation.
- Exposition inaugurale « Kandinsky face aux images » 20.02 – 14.06.2026
Le LaM a rouvert ses portes avec une grande exposition consacrée à l’un des artistes les plus importants du XXe siècle : Vassily Kandinsky. Cette exposition explore un aspect méconnu du travail de l’artiste : le rôle des images. L’exposition « Kandinsky face aux images » est produite par le LaM et co-organisée avec le Centre Pompidou.
Les visiteurs peuvent découvrir au sein de l’exposition les archives personnelles de Kandinsky, un véritable trésor caché, qui n’a jamais été montré dans cette ampleur en France. Ces documents dévoilent notamment les secrets de fabrication du célèbre Almanach du Cavalier bleu. C’est une véritable plongée dans la fabrique de l’œuvre de Kandinsky, permettant de se forger un nouveau regard sur cet artiste et de rebattre les cartes de l’histoire de l’art abstrait.
Autour de l’exposition
L’exposition Kandinsky face aux images est accompagnée de nombreux dispositifs de médiation pour rendre l’exposition accessible à tous les publics.
→ Espace familles : « Le petit Bauhaus ». Au cœur de l’exposition, un espace de détente et de jeu pour tous et toutes. Coin lecture, bibliothèque, banquettes et espace de création interagissent avec la présentation de dessins d’enfants collectionnés par Kandinsky.
→ Stage vacances. « Kandinsky dans tous ses états » 23 – 27 février 2026 (120 € / semaine). Autour de l’exposition, les enfants expérimentent diverses techniques plastiques et réalisent leurs propres productions, à la croisée de l’abstraction et de la figuration.
→ Conférence musicale. Dimanche 8 mars, 15h (Gratuit). En partenariat avec le Conservatoire de Lille, une expérience musicale et sensorielle est proposée aux personnes mal et non-voyantes.
→ Visite guidée en langue des signes Samedi 14 mars, 15h30 (5 €)
→ Visite guidée de l’exposition par ses commissaires Dimanche 15 mars, 11h15 (14€/12 €).
→ Conférence Kandinsky face aux images par Hélène Trespeuch Samedi 4 avril, 11 h 30 (Gratuit)
Des visites thématiques sont également organisées, notamment le week-end à destination des familles et des enfants (à partir de 18 mois).
→ Aides à la visite. Des cartels enfants, une bande-dessinée facile à lire et à comprendre ainsi qu’un livret de visite accompagneront l’exposition.
→ Hors-séries. Connaissance des arts, 12,9 €. DADA, 9,5 €.

- Obsession. Un parcours inédit de la collection 20.02.2026 – 2028
La réouverture du LaM est également marquée par un nouvel accrochage original de sa collection permanente. Intitulé Obsession, ce parcours, pensé comme une exposition
à part entière, explore la répétition et l’intensité créatrice à l’œuvre dans les pratiques artistiques, en orchestrant un dialogue entre les trois grands fonds du LaM : art moderne, art contemporain et art brut.
Le nouveau parcours de sa collection, librement inspiré du concept du « Musée des Obsessions » élaboré par Harald Szeemann, grande figure de la pensée curatoriale contemporaine. « En choisissant une thématique qui dépasse les frontières traditionnelles de l’art, le LaM propose une approche inédite, invitant chaque visiteur à projeter sa propre expérience de l’obsession. Le parcours se déploie selon une progression chronologique. Chaque salle devient un univers à part entière, un monde en soi, et réserve une large place à des focus monographiques consacrés à des obsessions singulières : celle d’André Derain pour le primitif, d’Amedeo Modigliani pour la ligne ou de Bernard Buffet pour l’enfermement, au tournant des années 1950. »
Pour nourrir cette réflexion, le LaM s’appuie sur le soutien du Centre national des arts plastiques (Cnap), qui accompagne cette réouverture par un important dépôt d’œuvres qui permet d’enrichir le parcours d’artistes jusqu’alors absents de la collection : JeanMarie Appriou, Louise Bourgeois, Aristide Caillaud, Peter Fischli & David Weiss, Aurélien Froment, Mike Kelley, Tetsumi Kudo, Georges Liautaud, Ivan Rabuzin et Isabelle Waldberg.
Ce nouveau parcours est également l’occasion de présenter pour la première fois au public plusieurs acquisitions récentes exceptionnelles – portées par la Métropole Européenne de Lille dans le cadre de son ambitieuse politique d’acquisition – parmi lesquelles : Miriam Cahn (2021), Amedeo Modigliani (2025), Hélène Smith, dite Elise Müller (2024), Mimi Parent (2025), Guillaume Pujolle (2025), Jérémy Shaw (2025) ou encore Ursula (2025).
Une programmation inédite sera proposée autour du parcours de la collection Obsession. En mai, le LaM accueillera notamment Adèle Yon, autrice du livre-enquête à succès Mon vrai nom est Elisabeth (Éditions du Sous-Sol, 2025), pour un projet mêlant écriture, arts visuels et mémoire intime.
→ Rencontre et dédicace Mercredi 13 mai à 18h30 (gratuit). Rencontre avec Adèle Yon et Sébastien Faucon, directeur du LaM, autour des thèmes des obsessions et de l’ouvrage Mon vrai nom est Élisabeth, suivie d’une séance de dédicace.
→ Ateliers d’écriture et de création Mercredi 13 au vendredi 15 mai, 10 h – 17 h (100 €).
Durant trois séances, les participants mèneront une enquête sensible autour d’une figure
familiale de leur passé. Conçus par Adèle Yon et l’historien Hervé Guillemain, ces ateliers
s’inscrivent dans une réflexion sur la santé mentale et la psychiatrie et offrent un espace
sensible pour « faire œuvre ». En croisant archives, écrits, images et objets familiaux, chacun et chacune pourra explorer la mémoire intime et collective, en laissant se nouer
un dialogue entre récit et création artistique.
→ Visites flash (droits d’entrée exposition) Une visite de 30 minutes qui favorise l’échange et la discussion avec les médiateurs et médiatrices du musée, autour de quelques œuvres phares de l’exposition temporaire ou de la collection.
→ Aide à la visite. Des cartels enfants seront à disposition pour partager une visite de la collection en famille.
- Une salle dédiée à Amedeo Modigliani
Conservant la deuxième plus grande collection d’œuvres de Modigliani en France, le nouveau LaM dédie une salle entière à l’artiste. Elle met en lumière la richesse de ce fonds, tout en rappelant les liens étroits qui unissent l’artiste aux collectionneurs fondateurs du musée : Roger Dutilleul et Jean Masurel.
L’occasion est également donnée au musée de présenter pour la première fois une nouvelle acquisition exceptionnelle de l’artiste : une aquarelle provenant de la collection du docteur Paul Alexandre et achetée en 2025. « Remarquable par son grand format, sa technique et surtout par son sujet – elle représente un homme en train de pratiquer une séance de spiritisme – cette acquisition crée ainsi un nouveau pont entre les fonds d’art moderne et d’art brut du LaM ».
- Le nouveau programme jeune création : raw
Le LaM inaugure son programme prospectif et innovant, à destination de la jeune création : raw.
Véritable laboratoire d’expérimentations, ce programme répond à l’une des missions essentielles du musée, déjà souhaitée par la famille Masurel au moment de la donation qui fonda le LaM : celle de l’accompagnement et de la valorisation de la création la plus
actuelle.
Le nouveau programme dédié Imaginé comme un soutien à la production d’œuvres et d’installations inédites, donnant naissance à des expositions monographiques, le programme raw vise à accompagner de jeunes artistes dans la production de projets
ambitieux. Dans une volonté constante de faire circuler les idées et les projets, ce programme mobilise de nombreux acteurs : institutions partenaires, lieux de diffusion, réseaux de production, etc. Cette approche collaborative favorise la co-construction des expositions et leur rayonnement au-delà du territoire, en continuant d’inscrire le LaM dans une logique d’échanges et de mutualisation à l’échelle nationale et internationale.
Pour accompagner les expositions de son programme raw, le LaM lance une collection
de cahiers de recherche en autoédition, au graphisme signé Juliette Lépineau. Ces publications permettront de faire dialoguer la pratique des artistes avec un univers d’images et d’écrits, et de dévoiler les coulisses du projet en donnant à voir les grandes étapes de conception et production des expositions, jusqu’à leur réalisation finale.
Premier artiste à inaugurer ce nouveau programme au printemps 2026, Jessy Razafimandimby (Madagascar, 1995) ouvrira une exposition réalisée en co-production avec Halle Nord, Genève. Travaillant les thématiques de l’espace domestique mais aussi des relations entre humain et animal et l’émergence de mutations, les motifs et références de Jessy Razafimandimby résonnent avec la collection du LaM, notamment ses liens avec le surréalisme et l’art brut.
Jessy Razafimandimby réalisera un nouvel ensemble d’œuvres inédites à l’occasion de cette exposition en dialogue avec les œuvres du LaM et celles de l’artiste suisse Cathy Josefowitz. Ces œuvres seront présentées ensemble lors de la circulation de l’exposition à Halle Nord (Genève), en partenariat avec l’Estate de Cathy Josefowitz.
- Un lieu de vie et de création
La réouverture du LaM est l’occasion de proposer une programmation artistique et culturelle renouvelée, offrant de nouvelles formes de dialogues originales avec le public.
Tournée vers la création contemporaine et en s’appuyant sur la richesse de la collection, de ses archives et du nouvel accrochage Obsession, la programmation artistique sera résolument décloisonnée. Elle permettra de croiser les regards et les pratiques en plaçant les artistes au cœur de la vie du musée. La programmation artistique et culturelle s’articulera autour de trois fréquences avec des rythmes et des temporalités diversifiées :
→ Une nocturne mensuelle offrant une ouverture sur la création émergeante
→ Des rendez-vous sous la forme de cartes blanches ou de programmes collectifs, à
l’occasion de certains grands événements nationaux
→ Un mini festival d’été sur deux week-ends qui se déploiera dans le jardin
Le public sera invité à découvrir des propositions innovantes de danse, cinéma, musique, performance, prolongeant son expérience de visite au musée.
Le LaM continue également à s’inscrire dans une logique de collaboration avec d’autres établissements culturels avec lesquels il tisse des liens depuis sa création (Théâtre du Nord, Centre Dramatique National et École d’art dramatique Lille / Tourcoing – Direction David Bobée, La rose des vents – Scène Nationale Lille Métropole Villeneuve d’Ascq, Orchestre National de Lille, Next Festival, etc.) tout en débutant de nouveaux partenariats.
Dans la continuité des « cabarets », format testé lors de la saison LaM Vagabonde, le musée propose à la réouverture des soirées dédiées à un artiste et des événements de grande ampleur permettant de croiser les domaines artistiques. Ces propositions s’inscrivent notamment dans le cadre de rendez-vous nationaux et européens comme la Nuit des Musées.
- Les prochains événements au musée
. Cabaret L’anniversaire de l’art avec Mathis Collins
En juin 2026, le LaM donne carte blanche à l’artiste Mathis Collins pour célébrer l’art dans toute sa diversité : « 1 000 062e anniversaire de l’art + 145 jours ». En référence à l’anniversaire de l’art, inventé en 1963 par l’artiste Robert Filliou, ce cabaret célèbrera le 1 000 062e anniversaire de l’art.
La pratique de Mathis Collins alterne entre la sculpture, la performance et des ateliers collectifs organisés autour d’objets et de savoirfaire artisanaux, renouant par là avec des formes de créativité collective. Pour ce cabaret, Mathis Collins propose un dispositif qui réunit des artistes dont les pratiques sont aux frontières de la performance, du théâtre, de la pantomime, de la musique et des arts visuels. Dans la continuité des réflexions de Mathis Collins, le cabaret est un espace conçu comme une œuvre participative : la soirée sera précédée d’ateliers de pratiques artistiques menés avec des lycées de la métropole. Les pratiques amateur et le désir de partager l’art avec chacun sont ainsi au cœur de cet anniversaire exceptionnel.
. Programmation estivale
À partir de l’été 2026, le LaM fait évoluer sa programmation estivale avec la proposition d’un nouveau rendez-vous, organisé sur les deux premiers week-ends de juillet. Cette première édition présente aussi bien des performances, des DJ sets, un programme de vidéos d’artistes, des lectures, le tout dans le jardin de sculptures du musée.
Inédit, il sera possible pour quelques chanceux et chanceuses de dormir dans le jardin du musée et découvrir des propositions artistiques spécifiquement imaginées pour ce moment.
S’inscrivant dans le déploiement de la programmation artistique et culturelle du musée, ce rendez-vous sera largement ouvert aux pratiques contemporaines et aux questions explorées dans le nouvel accrochage de la collection. Il sera également l’occasion de cartes blanches à des artistes ou des collectifs.
. Pour une autre histoire : femmes artistes et art brut (titre provisoire) Octobre 2026 – mars 2027
Première collection publique d’art brut en France, le LaM abrite un ensemble cexceptionnel d’œuvres d’artistes femmes liées à ce champ artistique, qui seront présentées lors d’une exposition phare ouvrant ses portes à partir de l’automne 2026.
. Un nouvel ouvrage original sur la collection d’art brut du LaM
L’année de réouverture du musée sera marquée par la sortie d’un catalogue inédit dédié à la collection d’art brut du LaM. Véritable outil critique sur ses collections, cet ouvrage explorera la manière dont l’art brut a été accueilli au musée. Cette collection unique en France interroge la question des périphéries, de la marginalité et des conditions de vie de créateurs invisibilisés. Alors que l’art brut bénéficie aujourd’hui d’un éclairage sans précédent sur la scène internationale, la collection du LaM propose un regard unique sur la vie de ces créateurs hors du commun, tout en dessinant en toile de fond une histoire sociale et politique.
- La culture, levier de rayonnement et de développement de la Métropole Européenne de Lille
La Métropole Européenne de Lille est compétente en matière culturelle depuis 2020. La culture est de fait un levier de rayonnement, de développement et de cohésion de son territoire. La MEL accueille régulièrement de grandes expositions, à l’image de l’exposition Kandinsky, évènement phare de la réouverture du LaM – Lille Métropole Musée d’art moderne, d’art contemporain et d’art brut.
La MEL accompagne aussi les évènements culturels d’intérêt métropolitain comme les saisons culturelles de lille3000, le festival Séries Mania depuis 2018, ou encore le festival Lillarious.
Aux côtés de ses partenaires institutionnels, la MEL soutient les grands équipements d’intérêt communautaire. Le réseau des musées et centres d’art regroupe notamment le LaM, le Musée de la Bataille de Fromelles, le Palais des Beaux-Arts, le Musée de l’Hospice Comtesse ou encore le Musée d’Histoire Naturelle. Un pass culture annuel, la C’ART, permet l’accès illimité aux musées métropolitains ainsi qu’à 8 musées belges, des réductions chez les partenaires culturels ainsi que de nombreux avantages.
La MEL investit également dans la construction et la rénovation d’établissements culturels, via un fonds de concours destiné à renforcer un maillage d’équipements de toutes tailles sur tout le territoire.
La Médiathèque en ligne, lancée en 2023, donne accès 24h/24 et 7j/7 à des contenus de presse, de formation et de vidéo etc.
Enfin, avec les Belles Sorties, initiée en 2011, la MEL propose dans toutes les communes métropolitaines des spectacles à tarif accessible (5 euros), portés par les plus grandes institutions culturelles du territoire.
SOURCE : LaM, MEL
PHOTOS : LaM
Date de première publication : 21/02/26
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