Le musée d’Orsay propose une seconde expérience collective en réalité virtuelle consacrée à la Liberté éclairant le monde

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Temps de lecture : 11 min

Du 15 septembre 2026 au 31 janvier 2027, le musée d’Orsay consacre  une exposition et une expérience immersive collective en réalité virtuelle consacrée à Auguste Bartholdi et à son chef-d’œuvre, La Liberté éclairant le monde. Organisée en partenariat avec le musée Bartholdi de la Ville de Colmar, l’exposition retrace le parcours d’Auguste Bartholdi, figure majeure de la sculpture française du XIXe siècle, jusqu’a la réalisation de La Liberté éclairant le monde. L’expérience en réalité virtuelle Une Statue pour la Liberté, le rêve de Bartholdi, de Paris à New York transporte les visiteurs au cœur de l’un des chantiers artistiques et techniques les plus ambitieux du XIXe siècle. Un documentaire coproduit par le musée est également diffusé sur ARTE.

Organisée en partenariat avec le musée Bartholdi de la Ville de Colmar, une exposition traditionnelle retrace le parcours d’Auguste Bartholdi, figure majeure de la sculpture française du XIXe siècle, jusqu’a la réalisation de La Liberté éclairant le monde.

De la genèse du projet à son inauguration à New York en 1886, des documents d’archives, photos, dessins, peintures et sculptures mettent en lumière une aventure artistique et humaine hors norme.

Pour une expérience enrichie, un audioguide est proposé en français et en anglais. Il peut être équipé d’une boucle à induction magnétique pour les personnes
malentendantes. Tarifs 6 € • 4 € (réduit).

À travers un parcours ludique et pédagogique composé de 7 cartels spécifiques, les enfants suivent Bartholdi dans la grande aventure de la statue de la Liberté. Des premières inspirations et esquisses à son installation à New York, ils découvrent les différentes étapes de sa création, de son financement et de sa construction.

Exposition organisée par le musée d’Orsay avec la collaboration exceptionnelle du musée Bartholdi, Colmar.

Commissariat : François Blanchetière, conservateur en chef Sculpture, musée d’Orsay  Juliette Chevée, directrice et conservatrice, musée Bartholdi, Colmar

Avec le généreux soutien des American Friends Musées d’Orsay et de l’Orangerie, en particulier Denise Littlefield Sobel et de VIVEARTS.

  • Dispositif tactile et ludique : « La Liberté au bout des doigts »

A la ,fin du parcours de l’exposition, une table de médiation propose aux visiteurs une découverte sensorielle et interactive de la statue de la Liberté.

À travers une reproduction 3D, des images en relief, des audiodescriptions, des textes en braille, des matériaux à toucher et des défis ludiques, petits et grands sont invités à explorer autrement l’histoire et la construction de ce monument emblématique.

  • Plongée au cœur de l’un des chantiers artistiques et techniques les plus ambitieux du XIXe siècle

L’expérience en réalité virtuelle Une Statue pour la Liberté, le rêve de Bartholdi, de Paris à New York transporte les visiteurs au cœur de l’un des chantiers artistiques et techniques les plus ambitieux du XIXe siècle. Elle est déployée sur près de 700 m² dans la Galerie Amont du musée,

Au fil du récit, ils deviennent les témoins actifs de la naissance d’un rêve franco-américain devenu l’un des symboles universels de la liberté.

Répartis dans 8 zones, pouvant accueillir 10 personnes équipées d’un casque de réalité virtuelle HTC Focus Vision, les visiteurs marchent dans les pas d’Auguste Bartholdi.

Environ 80 explorateurs peuvent en permanence remonter le temps, soit une jauge de 160 personnes par heure environ.

L’expérience a été développée à partir d’un important travail de recherche historique.

Tout au long du projet, les commissaires de l’exposition ont apporté leur expertise scientifique aux côtés de GEDEON Experiences et du studio BackLight, contribuant ainsi à une restitution fidèle du contexte historique et des événements racontés.

« L’expérience entraîne les visiteurs dans une traversée sensorielle où les échelles se métamorphosent sans cesse : d’un simple croquis posé sur une table de travail jusqu’au gigantisme du monument achevé, ils éprouvent physiquement l’immensité du projet. »

  • Un parcours en 3 temps

Le parcours de visite s’organise en trois temps, afin de donner aux visiteurs les clés de compréhension de l’histoire de la Statue de la Liberté, de sa genèse à son rayonnement international.

En introduction, un pré-show replace le projet dans son contexte historique à travers une sélection de photographies, gravures, archives et documents d’époque. Il retrace les grandes étapes de la création de la Statue, de sa conception à Paris à son inauguration à New York. Les visiteurs y découvrent également les figures majeures du projet, les dates clés de sa réalisation ainsi qu’une série d’anecdotes qui en révèlent les aspects méconnus.

Au cœur du parcours, l’expérience en réalité virtuelle propose une immersion collective de 35 minutes. Fondée sur un important travail de recherche scientifique et documentaire, elle s’appuie sur des esquisses, dessins, photographies, plans et documents d’archives pour restituer les lieux et retracer les grandes étapes de la création de la Statue, de Paris à New York.

Après l’expérience, le post-show prolonge la visite en s’intéressant à l’histoire de la Statue après son inauguration. Trois ensembles thématiques explorent la diffusion de ses répliques à travers le monde, sa place dans la culture populaire et les usages politiques de son image, depuis les caricatures de presse du XIXème siècle jusqu’aux créations contemporaines.

Un extrait du making-of dévoile enfin les différentes étapes de conception du projet et le travail des équipes qui ont contribué à sa réalisation.

  • Un voyage virtuel en 10 étapes 

Au fil de leur déambulation, ils découvrent les inspirations qui nourrissent l’imaginaire d’Auguste Bartholdi et les événements qui façonnent progressivement sa vision.

Du salon du politicien Edouard Laboulaye où tout débute, en passant par les rives du Nil, où Bartholdi imagine un temps ériger un immense phare à l’entrée du canal de Suez, aux bouleversements politiques qui traversent la France et les États-Unis dans la seconde moitié du XIXe siècle. Les visiteurs partagent ses enthousiasmes mais aussi ses doutes lorsque le projet semble voué à l’échec : les difficultés financières s’accumulent, les premiers modèles se révèlent fragiles et la démesure même de l’entreprise paraît parfois insurmontable. Pourtant, porté par une détermination exceptionnelle, Bartholdi refuse d’abandonner.

Sous les yeux du public, son rêve prend progressivement forme, passant du dessin à la maquette, puis de la maquette au monument. La réalité virtuelle permet ainsi de faire revivre des lieux aujourd’hui disparus et d’immerger les visiteurs dans les moments clefs de cette aventure hors norme.

  • L’atelier Gaget, Gauthier & Cie. reconstitué

Ils traversent l’effervescence de l’Exposition universelle de Philadelphie, où le flambeau de la statue est dévoilé pour susciter l’adhésion du public, avant de pénétrer dans l’immense atelier Gaget, Gauthier & Cie. Reconstitué pour la première fois en réalité virtuelle à partir de recherches historiques approfondies, cet espace aujourd’hui disparu, renaît dans toute sa monumentalité.

Véritable cathédrale industrielle, l’atelier révèle l’activité incessante de près de six cents ouvriers, artisans et compagnons qui travaillent pendant des années à façonner le colosse de cuivre imaginé par Bartholdi. Les visiteurs circulent au milieu des échafaudages, approchent les gigantesques plaques martelées à la main et prennent la mesure des prouesses techniques imaginées par Gustave Eiffel pour résoudre les défis inédits posés par un monument de cette taille.

La reconstitution inédite de l’atelier Gaget, Gauthier & Cie a été réalisée par GEDEON Experiences et son partenaire Aristeas.

À mesure que la statue s’élève au-dessus des toits de Paris, le projet devient une aventure populaire qui dépasse son créateur. Lorsque vient le temps de démonter le monument pour l’expédier vers l’Amérique dans plus de deux cents caisses, puis de financer son piédestal à New York, l’entreprise semble une nouvelle fois menacée.

Mais de l’autre côté de l’Atlantique, un élan populaire inattendu va sauver le projet. Sous l’impulsion de Joseph Pulitzer, qui met les pages du New York World au service de la cause, des dizaines de milliers d’Américains participent à une souscription publique qui permet de financer le piédestal et d’assurer l’avenir du monument.

  • Une direction artistique innovante

L’expérience se distingue par une direction artistique singulière, fondée sur un rendu pictural volontairement expressif, qui privilégie la suggestion au photoréalisme.

Conçu spécifiquement pour les casques de réalité virtuelle autonomes, « ce parti pris offre un univers visuel où la lumière, les volumes et la matière évoquent l’esthétique de la peinture. »

Les décors ont été entièrement réalisés dans le logiciel de création en réalité virtuelle Quill. Plutôt que de recourir à une modélisation traditionnelle, cette méthode permet de concevoir les environnements comme un peintre réalise un tableau, sur un canevas en trois dimensions.

Les artistes ont ainsi créé les décors en peignant directement dans l’espace, donnant naissance à des volumes, des formes et des couleurs réalisés à la main.

Les personnages s’inscrivent dans cette même approche visuelle. Inspirés des
photographies et de la documentation d’époque, ils proposent une interprétation fidèle des figures historiques tout en conservant une cohérence esthétique
avec les décors.

Les effets visuels et les transitions entre les lieux et les époques prolongent cette écriture graphique, en s’appuyant sur des effets inspirés de la peinture et du dessin.

« Développé spécifiquement pour ce projet, ce parti pris artistique offre un style graphique original, pensé pour les contraintes de la réalité virtuelle autonome et mis au service de la narration ».

« L’esthetique de l’expérience s’inspire de la peinture pour construire ses images, les décors sont dessinés directement dans l’espace virtuel grâce au logiciel de peinture Quill, créant un univers expressif et graphiquement engageant, volontairement éloigné du photoréalisme » explique GEDEON Experiences.

  • Générique et informations pratiques

Une expérience GEDEON Experiences en coproduction avec BackLight, le musée d’Orsay et VIVE Arts, avec la participation du musée Bartholdi de Colmar.

Avec le soutien du CNC, de la Fondation des États-Unis, du Fonds régional pour le tourisme de la Région Île-de-France, de la Fondation Lounsbery, de la Fondation Sloan et du Fonds Nouveaux Médias de la Ville de Paris.

Une idée originale de Stéphane Millière et Pierre-Yves Lochon. Equipe artistique : Stéphane Landowski, auteur; Stéphane Landowski et Jonathan Astruc, co-réalisateurs, Claire Allante, directrice artistique, Raphaël Joffres, compositeur. Conseillers scientifiques :
François Blanchetière, conservateur en chef Sculpture, musée d’Orsay, Juliette Chevée, directrice et conservatrice, musée Bartholdi, Colmar.

Musée d’Orsay. Espace d’exposition temporaire, Galerie Seine, niveau 0

Du 15 septembre 2026 au 31 janvier 2027

Durée : 50 minutes dont 35 minutes de réalité virtuelle.

Horaires : lundi fermé; mardi, mercredi, vendredi, samedi, dimanche 9h30 – 18h00; jeudi 9h30 – 21h45

Disponible en français, anglais, espagnol et chinois.

Expérience conseillée à partir de 13 ans, âge minimum de 8 ans.

Accessible aux personnes à mobilité réduite.

Tarifs : 32 euros (plein tarif horodaté*), 16 euros (tarif réduit horodaté**), 14 euros (tarif adhérents). * Inclut l’accès aux collections permanentes et aux expositions. ** Pour les visiteurs ayant déjà un droit d’accès au musée ou bénéficiant de la gratuité.

www.musee-orsay.fr/fr/programme/agenda/expositions/une-statue-pour-la-liberte-le-reve-de-bartholdi-de-paris-new-york

  • La presse en parle

Plusieurs articles évoquent de manière très positive l ‘expérience VR :

. « Vous pourrez ainsi observer Gustave Eiffel, le journaliste Joseph Pulitzer ou encore les ouvriers de l’atelier, bâtiment reconstitué avec minutie qui a aujourd’hui disparu, à travers cette expérience immersive et scientifique. Une expérience qui complète à merveille l’exposition et que nous avons pu tester, permettant de voir prendre vie ce que les cartels nous ont raconté précédemment. Pendant 35 minutes, on admire des graphismes d’une très belle qualité, avec un esprit dessiné comme à l’aquarelle, ce qui n’est pas courant pour les expériences en réalité virtuelle et rend le tout très expressif. Nous sommes invités à découvrir les coulisses derrière cette statue qui a connu bien des déboires avant d’être, encore aujourd’hui, un symbole de la liberté, qui tenait tant à cœur à Auguste Bartholdi. Connaissant l’histoire qui s’est déroulée après ce récit, certains propos des personnages, comme Eiffel, créent un amusement chez le spectateur, et un sentiment de proximité. » (Sortir à Paris, 14/09/2026)

« En marge des nombreux documents exhumés, il y a aussi, de l’autre côté du musée, au niveau 0, une expérience en VR. Comme d’autres institutions, le musée d’Orsay nous a habitués depuis plusieurs années à ces immersions d’un nouveau genre, comme ce fut brillamment le cas en 2024 autour de l’exposition Paris 1874. Inventer l’impressionnisme. But, encore et toujours : attirer un public élargi, toucher des cibles différentes et faire de la médiation culturelle. Et cette fois encore, la VR nous éclaire ! Avec une esthétique assez singulière, faite de larges aplats de couleurs, le film d’animation en 3D dans lequel nous nous plongeons ne veut pas jouer la carte du rendu photo réaliste ni celle d’un rendu 3D texturé classique. S’en dégage une véritable atmosphère, qui sied parfaitement au récit fin XIXe. Il ne faut pas hésiter à suivre les empreintes des pas qui apparaissent régulièrement au sol pour s’aventurer dans les recoins de telle ou telle scène. Plusieurs effets « waouh » durant les 35 minutes passées (à toute vitesse!) dans ce monde virtuel. D’abord, la visite des ateliers parisiens Gaget, Gauthier & Cie où fut construite la Statue de la Liberté. Avec Bartholdi comme guide, nous en apprenons davantage sur les secrets de fabrication de sa sculpture géante. Ensuite, lorsque sur un ascenseur virtuel, nous montons à l’intérieur de la structure de la statue, créée par Eiffel. Il faut lever les yeux au ciel pour prendre conscience de l’ambition et du gigantisme de l’ouvrage. Enfin, à New York lors de l’inauguration de Miss Liberty, dont l’évocation est on ne peut plus impressionnante au coeur d’une foule en liesse. En quelques minutes à peine, l’immersion est parfaite et l’on a la sensation de faire partie de l’histoire, d’en être non seulement un témoin, mais un acteur…«  (20 minutes 17/09/2026)

. « L’expérience en réalité virtuelle « Une statue pour la liberté » vous transporte durant 35 minutes dans l’atelier parisien Gaget, Gauthier & Cie, aujourd’hui disparu et reconstitué pour la première fois. Du soutien de Laboulaye au renfort de Gustave Eiffel, toutes les chevilles ouvrières de ce cadeau de la France à l’Amérique sont restituées avec précision et autant de magie. On accoste à New York, on déambule à Philadelphie, on grimpe même sur les toits de Paris pour toiser la statue… La Liberté, comme vous ne l’avez jamais vue ! » (Beaux-Arts Magazine, 16/09/2026)

  • Une seconde expérience collective en réalité virtuelle coproduite par le musée d’Orsay

« Une Statue pour la Liberté, le rêve de Bartholdi, de Paris à New York » est la seconde expérience en réalité virtuelle collective coproduite par le musée avec le studio GEDEON Experiences.

La première, « Un soir avec les impressionnistes, Paris 1874 », lancée en mars 2024, avait accueilli 80 000 visiteurs lors de sa présentation initiale au musée d’Orsay. L’exposition principale « Paris 1874. Inventer l’impressionnisme » avait totalisé 722 130 visiteurs sur 95 jours). Après sa présentation au musée d’Orsay, l’expérience VR a été proposée dans des salles LBE d’autres villes françaises (comme Bordeaux et Lyon) et à l’étranger. En 2025, elle a généré 159 018 entrées dans le monde, selon le rapport « Les œuvres immersives françaises à l’export et dans les festivals à l’international 2025 », publié par Unifrance le 04/09/2026. Cette création numérique a été coproduite par le musée d’Orsay, Excurio (Emissive) et GEDEON Experiences. (ARTICLE CLIC : Avec la VR, le musée d’Orsay, Gedeon et Emissive invitent le public à revivre « un soir avec les impressionnistes », à Paris, en 1874 )

Comme l’expérience VR consacrée à l’impressionnisme, celle dédiée à la Statue de la Liberté partira rapidement en itinérance mondiale, notamment avec l’aide de VIVE Arts et son réseau de partenaires en Asie.

  • Documentaire : Liberté, la statue qui voulait changer le monde

Aujourd’hui symbole de l’Amérique, la Statue de la Liberté a d’abord été pensée par Auguste Bartholdi comme un cadeau du peuple français au peuple américain pour célébrer leur amitié et les valeurs républicaines. Outre ses défis d’ordre technique, artistique et financier, la construction de cette œuvre monumentale révèle les grandes batailles politiques du XIXème siècle pour un idéal républicain.

En plongeant dans le contexte historique et politique de l’incroyable épopée de « Miss Liberty », et en redonnant vie aux ateliers qui l’ont vu naître, ce documentaire éclaire la dimension symbolique de cette statue aussi célèbre que mal connue. Il invite à revisiter ce lien si fort qui a uni la France et les États-Unis au XIXème
siècle, au nom d’idéaux partagés, et parfois idéalisés. Une épopée qui résonne avec les crises politiques de nos sociétés actuelles.

Première diffusion sur ARTE le samedi 26 septembre 2026 à 20h55 et dès le 15 septembre 2026 sur arte.tv. Documentaire de Julien Johan, coécrit avec Flore Kosinetz. Raconté par Léonie Simaga (de la Comédie-Française). Coproduction : ARTE France, GEDEON Programmes, en coproduction avec le musée d’Orsay et The WNET Group. Avec la participation de Planète+, Ceska TV, ERT, SBS, RTS, RSI, RTP, TéléQuebec. Durée : 1h30.

SOURCES : Musée d’Orsay, GEDEON Experiences, presse

PHOTOS : GEDEON Experiences

Date de première publication : 17/09/2026

Le Musée d’Orsay et GEDEON Experiences sont membres du CLIC

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