DOSSIER / Tour de France: les ouvertures, réouvertures ou extensions de musées et lieux de patrimoine en 2023 (17/01/2023)

Castres, La Défense, Meudon, Moulins, Paris, Villers-Cotterêts … Dans cette période post-pandémique, de nombreux lieux culturels et artistiques vont pouvoir ouvrir ou rouvrir leurs portes, avec un calendrier parfois décalé. Ce dossier du CLIC France propose un panorama des ouvertures ou réouvertures de musées et lieux culturels réalisées ou programmées en France en 2023. 

Photo carrousel: projet de rénovation du musée national de la marine © Casson Mann/LMNB.

DOSSIER / Tour de France des ouvertures ou réouvertures de musées et lieux de patrimoine (2024 – 2029)

DOSSIER / Tour du monde : les ouvertures et réouvertures de musées et lieux de patrimoine en 2023 

. « Éternelle Notre-Dame : Une expédition immersive en réalité virtuelle » sur le Parvis de Notre-Dame (03/01/2023)

. Cité de l’Histoire à la Défense (ouverture le 17/01/20233)

. Ouverture de la Maison – musée Serge Gainsbourg (second semestre 2021, reportée à 2022 puis fin janvier 2023)

. Réouverture de l’ensemble des espaces du musée Bourdelle (15 mars 2023)

. Nouvel espace dédié à la scénographie au Centre National du Costume de Scène CNCS Moulins (printemps 2023)

. Réouverture du parcours permanent du Musée national de l’histoire de l’immigration (printemps 2023)

. Ouverture de la Cité internationale de la langue française Villers-Cotterêts (printemps 2023)

. Réouverture du musée Goya de Castres, en Occitanie (printemps 2023)

. Réouverture du Musée national de la Marine Paris (Automne 2023)

. Ouverture du Hangar Y (printemps 2023)

. Ouverture de la maison Poincaré-Maison des Mathématiques (2022 puis été 2023)

. Ouverture de la Maison LVMH (en 2023)

. Ouverture du musée Art ludique à la gare Saint Lazare (2023).

(RE)OUVERTURES EFFECTIVES EN 2023

  • Éternelle Notre-Dame : Une expédition immersive en réalité virtuelle sur le Parvis de Notre-Dame

Déjà proposée sous l’Arche de la Défense, l’expérience en réalité virtuelle “Éternelle Notre-Dame”, qui fait découvrir les secrets de la cathédrale, du XIIIe au XXIe siècle, s’installe également sur le parvis de la cathédrale.

A partir du 3 janvier 2023, sur l’Ile de la Cité, le public peut ainsi plonger au cœur de Notre-Dame, en visiter des endroits insoupçonnés, rencontrer ses personnages emblématiques et entrez dans l’Histoire…

Cette expérience initiée par le groupe Orange et Amaclio Productions, produite par Emissive, contribue par ailleurs à faire revivre la cathédrale, suite à son incendie, puisqu’elle s’inscrit dans l’œuvre collective de sa restauration.

En prenant part à cette aventure, le public contribue en effet au financement des travaux de la reconstruction : 30% du prix du billet sera reversé intégralement par Orange à l’Établissement public en charge de la conservation et de la restauration de la Cathédrale, et à la Fondation Notre-Dame.

45 minutes de spectacle en réalité virtuelle, 1 heure d’expérience avec l’embarquement.

L’expérience continue d’être proposée à la Défense jusqu’en septembre 2023.

eternellenotredame.placeminute.com/

(Source: Amaclio)

  • Cité de l’Histoire – La Défense (17/01/2023)

Dans le prolongement de l’expérience VR « Eternelle Notre Dame », la société Amaclio Productions créé un nouveau lieu culturel dédié à l’histoire, implanté au cœur du quartier d’affaires de la Défense. L’ouverture de la Cité de l’Histoire a ouvert ses portes le 17 janvier 2023.

« PLONGEZ AU CŒUR DE L’HISTOIRE ! Venez vous immerger au cœur des plus grandes sagas de l’aventure humaine »: telle est la promesse de la Cité de l’Histoire, imaginée en collaboration avec l’historien Franck Ferrand.

3 expériences inédites pour voyager dans l’histoire

Aux portes de Paris, le public est ainsi invité à remonter le temps et à découvrir « les plus belles pages de l’Histoire de l’humanité » au sein de la Cité de l’Histoire. Grâce à des spectacles et animations numériques, interactives et immersives, « petits et grands revivent les grands évènements du passé, rencontrent les figures emblématiques de l’histoire de France et vivent de nouvelles émotions ! ».

Trois attractions principales, un espace entièrement dédié à l’Histoire, un univers inspiré de différentes époques… le nouveau lieu est mis en scène par Thierry Rétif et produit par Amaclio Productions, société connue pour ses grands spectacles historiques immersifs, comme celui des Invalides – Musée de l’Armée et l’exploitation de l’expérience VR « Eternelle Notre Dame ».

Les 3 activités principales

. Le parcours immersif « la clef des siècles ». De scènes en scènes, les visiteurs sont guidés par des acteurs et par la voix caractéristique de Franck Ferrand pour découvrir les riches heures de l’histoire de France. Ce parcours est accessible en continu, pour une immersion complète dans l’épopée française. 40 min d’expérience sensorielle et visuelle, 17 salles retraçant différentes époques de l’histoire et 12 siècles d’histoire.

. Ellipse 360°. « Hugo, l’homme révolutions ». Le public rencontre un personnage historique emblématique. Le vidéomapping à 360° sur un décor ancien plonge les spectateurs dans la vie d’un grand personnage, à mi-chemin entre le cinéma et spectacle immersif. Au sein d’une arène, plusieurs fois par jour, s’anime un grand spectacle visuel et sonore écrit par Franck Ferrand. 30 min de spectacle, 360° d’immersion totale et 700 m² de surface de projection.

. Frise chronologique « le couloir du temps ». Les visiteurs empruntent les couloirs du temps et découvrent les secrets de l’humanité. La frise chronologique géante, numérique et interactive, permet aux visiteurs de découvrir 400 dates majeures de l’histoire du monde. Un espace en libre accès avec 26 bornes tactiles permettant de faire apparaître au mur l’illustration animée de la date sélectionnée. 400 dates historiques à découvrir, 26 Bornes tactiles pour naviguer à travers les siècles et 15 périodes de l’histoire.

La Cité de l’Histoire propose également une boutique, une librairie et un restaurant.

La Cité de l’Histoire est située à Paris-La Défense, sous la Grande Arche. Tarif de lancement à 15€. Accès: métro Ligne 1 : arrêt La Défense (Grande Arche) ou RER Ligne A : arrêt La Défense.

Facebook Instagram Twitter Linkedin www.cite-histoire.com/

(Source: Amaclio Productions)

(RE)OUVERTURES PROGRAMMEES EN 2023

  • Ouverture de la Maison – musée Serge Gainsbourg (second semestre 2021, reportée à 2022 puis début 2023)

A l’occasion des trente ans de la mort de son père le 2 mars 2021, Charlotte Gainsbourg a annoncé l’ouverture au printemps 202 du musée dédié à Serge Gainsbourg.

Le légendaire intérieur de Serge Gainsbourg, au 5 bis rue de Verneuil, sera accompagné d’un musée, d’une librairie-boutique et du Gainsbarre : un espace hybride qui accueille un café en journée et un piano-bar de nuit.

Situés en face, au 14 rue de Verneuil, ils forment la Maison Gainsbourg, première institution culturelle dédiée à celui qui aura réussi à faire de la chanson un Art majeur.

Le chantier de l’hôtel particulier du 5bis rue de Verneuil dans le 7ème arrondissement a démarré en 2021, pour une ouverture annoncé en octobre 2021, avant d’être reportée à mars 2022.

 

Voir cette publication sur Instagram

 

Une publication partagée par Maison Gainsbourg (@maisongainsbourg)

. Découverte de la personnalité de Gainsbourg

Depuis trente ans, rien n’a été touché dans cette maison qui avait déjà tout d’un musée du vivant du chanteur.

« On ne va pas découvrir des choses sur son œuvre mais le cadre de son travail », explique sa fille. « C’est lui, sa personnalité, c’est assez surprenant. On a l’image d’artistes qui sont dans des espaces immenses, luxueux, là c’est relativement modeste. Au départ, ce sont d’anciennes écuries, ce n’est pas haut de plafond, ce n’est pas l’appartement haussmannien par excellence. Il y a une cuisine minuscule. »

. Des travaux en cours dans la maison

Selon Paris Match, Charlotte Gainsbourg aurait créé une « société d’exploitation de l’annexe de l’hôtel particulier de Serge Gainsbourg » et aurait obtenu un permis de construire en décembre 2020, afin de transformer la maison en musée.

Plusieurs projets de rénovations seraient au programme, dont la verrière sur cour. Un ascenseur pour les personnes à mobilité réduite devrait aussi être créé.

Un parcours … une expérience

La Maison Gainsbourg est composée de deux adresses : le 5 bis rue de Verneuil, domicile de Serge Gainsbourg entre 1969 et 1991, et le 14 rue de Verneuil qui accueille un musée, une librairie-boutique et le Gainsbarre.

Ce parcours jumelé débute à la réception du musée située au 14 rue de Verneuil. C’est une visite très intimiste qui attend ensuite les visiteurs au 5 bis, guidée par une expérience immersive audio d’une trentaine de minutes.

De retour au 14 rue de Verneuil, les visiteurs accèdent au musée qui propose une plongée dans la vie, l’œuvre et la carrière de Serge Gainsbourg, à travers un parcours chronologique formé d’œuvres inédites et emblématiques de la collection du musée et de son riche fond documentaire.

En parallèle à ce parcours, les visiteurs ont accès à une expérience numérique qui débute en amont de la visite et se poursuit ensuite avec un accès à des contenus exclusifs et inédits.

. Le Gainsbarre est le piano-bar de la Maison Gainsbourg qui s’inspire des premières années de la carrière musicale de Serge Gainsbourg, pendant lesquelles il œuvrait en tant que pianiste chez Flavio au Touquet, ou dans les cabarets de la capitale. De jour c’est un café-restaurant ouvert aux petits déjeuners, déjeuners et afternoon-teas, et de nuit un bar à cocktails et un restaurant. Il est l’épicentre de la vie du musée et de sa programmation. Ouvert au public pour une large palette d’évènements (concerts live, projections cinéma, ateliers, conférences), privatisable pour des événements d’exception, le Gainsbarre aura sa propre programmation à l’image de celle du musée : diversifiée et plurielle.

. La librairie-boutique de la Maison Gainsbourg a été pensée comme une nouvelle adresse parisienne et créée sur mesure pour aborder chacune des facettes de l’artiste à travers les différentes époques traversées durant sa carrière : la Rive Gauche du début des années 60, le Swinging London des années 70 et les années 80 entre les palaces et le Palace.

À l’image de la Maison Gainsbourg, les collections (livres, disques, photographies, objets ou accessoires de mode) sont conçues et sélectionnées avec soin pour évoquer son riche univers visuel. Dans la librairie, le visiteur retrouvera une sélection des ouvrages de référence ayant attrait à Serge Gainsbourg, une sélection de livres rares et de certains des classiques du paysage littéraire de Serge Gainsbourg, tirés de sa bibliothèque personnelle au 5 bis.

La Maison Gainsbourg sera ouverte tous les jours, du lundi au dimanche. La réservation se fera exclusivement en ligne.

La visite du musée est accessible aux personnes à mobilité réduite, une visite virtuelle de la maison est proposée pour découvrir les lieux et leurs objets, et des dispositifs sont mis en place dans le musée pour en faciliter l’accès et assurer la meilleure expérience de visite à tous nos publics.

www.maisongainsbourg.fr/

www.facebook.com/maisongainsbourg www.instagram.com/maisongainsbourg

lepoint.fr/culture/serge-gainsbourg-le-musee-de-la-rue-de-verneuil-devrait-ouvrir-cette-annee-24-02-2021-2415334_3.php

parissecret.com/paris-le-musee-de-gainsbourg-ouverture-mars/

(SOURCES: maisongainsbourg.fr, presse)

  • Réouverture de l’ensemble des espaces du musée Bourdelle (15 mars 2023)

Depuis son inauguration en 1949, le musée Bourdelle se déploie autour des anciens ateliers du sculpteur Antoine Bourdelle (1861-1929) – l’un des très rares témoignages des cités d’artistes du premier Montparnasse, avant 1900. Le musée rouvrira entièrement en janvier 2023, après seize mois de travaux de consolidation du bâtiment le plus ancien au cœur du musée.

Cette campagne a été engagée par la Ville de Paris et Paris Musées afin de préserver la poésie singulière de ce lieu de mémoire.

Les visiteurs pourront retrouver l’atmosphère des ateliers d’Antoine Bourdelle, redécouvrir les œuvres majeures du sculpteur, au fil d’un parcours de visite repensé pour souligner la modernité de celui qui fut le praticien de Rodin, le maître de Germaine Richier et d’Alberto Giacometti.

. L’atelier de Bourdelle, lieu remarquablement préservé depuis la mort de l’artiste en 1929, sera conservé avec toutes les traces du passage du temps : la structure en sera confortée, mais le décor qui fait tout son charme restera inchangé : les parquets et les meubles anciens seront déposés puis reposés à l’identique, les murs seront préservés dans leur état actuel et ponctuellement restaurés si nécessaire.

. Dans l’atelier adjacent, dit « atelier Eugène Carrière », dédié à la découverte des matériaux et techniques de la sculpture, de nouveaux dispositifs scénographiques et numériques ainsi que de nouveaux outils de médiation seront déployés, selon trois modes de consultation des visiteurs, plus ou moins rapides, plus ou moins approfondis, plus ou moins ludiques. Un nouveau dispositif de médiation permettra également aux enfants de 8 à 12 ans de faire le parcours en famille.

. À l’étage, un café-restaurant sera créé dans le décor 1950 exceptionnellement préservé de l’ancien appartement de Rhodia Dufet-Bourdelle, la fille du sculpteur. C’est Michel Dufet, grand nom de l’Art Déco, qui transforma un ancien atelier d’artiste en appartement en 1947, lorsqu’il épousa la fille de son ami Bourdelle. Les hautes verrières au nord donnent sur le jardin intérieur, procurant des points de vue inédits sur les œuvres du sculpteur. Quelques tables permettront de profiter de la terrasse côté sud.

Pendant sa fermeture au public, le musée a proposé une série de contenus audio, contes et activités pour plonger au cœur des œuvres et de l’univers de Bourdelle, guidés par la voix de ses plasticiennes et conférencières.

Périmètre de l’opération : environ 450 m² de surface hors œuvre.
Durée du chantier : près de 2 ans
Coût de l’opération : 4,6 millions d’euros.

Maîtrise d’œuvre:
Lefèvre SAS entreprise de travaux mandataire,
Architectes APGO architecture et patrimoine, Agence Bertrand Naut.

Maître d’ouvrage : Paris Musées
La maîtrise d’ouvrage est déléguée à la Direction des Constructions Publiques et de l’Architecture de la Ville de Paris
Réalisation des travaux muséographiques : Atelier de l’Île, Dominique Brard ; Ciel architectes.

https://www.bourdelle.paris.fr/fr/travaux-de-sauvegarde-et-de-mise-en-valeur-du-batiment-de-latelier-dantoine-bourdelle/janvier-2021

(Source: Musée Bourdelle; Paris Musées. Photo: Pierre Antoine Studio)

  • Réouverture du parcours permanent du Musée national de l’histoire de l’immigration (printemps 2023)

Le parcours permanent du Musée national de l’histoire de l’immigration (Palais de la Porte Dorée) proposait jusqu’à présent une approche thématique (l’expérience de l’immigration, la confrontation avec l’Etat et l’opinion publique, les lieux de vie, le travail, la diversité culturelle,…). A partir du printemps 2023, il sera organisé selon une approche historique centrée sur dix grandes dates, de 1789 à 2015, avec une dernière section consacrée aux questions contemporaines.

De nouveaux outils numériques et un parcours réservé aux enfants seront également proposés.

Cette refonte muséographique s’appuie sur le rapport de préfiguration du comité scientifique présidé par l’historien Patrick Boucheron. Elle nécessite au préalable de transformer certains espaces.

Le futur parcours permanent du Musée:

Il est prévu notamment d’améliorer le parcours de visite pour qu’il devienne circulaire, et ainsi remédier au défaut actuel d’une galerie en cul-de-sac, grâce à l’intégration d’un espace occupé jusqu’à présent par des bureaux administratifs.

Les travaux permettront aussi un plus grand renouvellement des œuvres. Les dons, auparavant regroupées dans la Galerie des dons, seront intégrées à l’exposition permanente.

La rénovation des espaces s’accompagnera, enfin, de leur sonorisation, permettant la diffusion d’annonces au public, et d’une mise aux normes d’accessibilité.

(Source: Musée national de l’histoire de l’immigration, Palais de la Porte Dorée)

  • Nouvel espace dédié à la scénographie au Centre National du Costume de Scène CNCS Moulins (ouverture prévue en 2022, reportée au printemps 2023)

Fort de son succès, et afin de permettre la poursuite de son développement, le CNCS a engagé en 2017 un programme d’extension en réhabilitant un bâtiment du quartier Villars, d’une superficie de 2 000m².

Cette opération d’envergure permettra de répondre au processus de croissance du CNCS en développant des réserves supplémentaires pour la conservation de ses collections mais aussi en créant un espace d’interprétation de la scénographie théâtrale ouvert et accessible au public.

Les travaux de réhabilitation portent sur un bâtiment inoccupé du site du Quartier Villars. Ce bâtiment dit « de la délégation militaire » est une ancienne écurie datant de 1848, d’une surface au sol de 897 m² (longueur 59.89 m ; largeur 14.98 m).

La rénovation du bâtiment permettra de répondre aux besoins suivants :

. Accroître les réserves de costumes

. Ouvrir au public des espaces d’interprétation autour de la scénographie

. Réorganiser des espaces logistiques.

Un nouvel espace dédié à la scénographie

L’élément phare du projet est l’espace dédié à l’espace d’interprétation de la scénographie théâtrale qui s’inscrit dans la logique du parcours des visiteurs du bâtiment principal. La majeure partie des surfaces sera allouée aux espaces de conservation des collections de costumes. Enfin un espace dédié au traitement des collections viendra renforcer les moyens nécessaires à la mission principale du musée : assurer la conservation de collections exceptionnelles et emblématiques de l’excellence française.

Premier lieu consacré à la scénographie, il présentera sur près de 500 m² un parcours muséographique en 3 actes autour de : un « lever de rideau » : qu’est-ce que la scénographie ? présentation de la scénographie théâtrale.

. Acte 1 : la conception de la scénographie

. Acte 2 : la fabrique du spectacle et les ateliers de décors

. Acte 3 : de l’atelier à la scène : les métiers du plateau et de la représentation.

L’opération mobilise 6.5 millions € de crédits. L’État et la Région Auvergne-Rhône-Alpes ont largement participé au financement, à hauteur d’environ 1,7 million chacun, complété par des fonds européens et la contribution de la ville de Moulins. La Fondation du Patrimoine apporte également son soutien à ce projet. Ce projet bénéficie également d’un soutien de CGPA dans le cadre de son mécénat en faveur de la Fondation du patrimoine. www.fondation-patrimoine.org/les-projets/centre-national-du-costume-de-scene-moulins 

Plus d’une vingtaine d’entreprises de l’Allier et de la région apportent leur savoir-faire à la réalisation de cette opération.

Les travaux ont débuté en septembre 2020 pour une ouverture avant la fin de l’année 2022.

Générique

Architectes, muséographes, scénographes : Ateliers Adeline Rispal – Paris
Scénographe d’équipement : Kanju
Scénographe de théâtre : Mathieu Lorry-Dupuy
Ingénierie et design multimédia : InnoVision – Paris
Acoustique : LAMOUREUXacoustics – Paris
Signalétique directionnelle et didactique : AMB – Paris / Formaboom Marseille
Images : Romain Hamon
Commissaire générale de l’exposition scénographique : Delphine Pinasa, directrice du CNCS.

cncs.fr/a-visiter/l-extension/

(Source: Centre National du Costume de Scène)

  • Cité internationale de la langue française Villers-Cotterêts (Ouverture au printemps 2023)

Malgré quelques retards liés à la crise sanitaire, la Cité internationale de la langue française de Villers-Cotterêts (Aisne), à une centaine de kilomètres au nord de Paris, devrait ouvrir au printemps 2023.

Annoncé en 2018 par Emmanuel Macron, confié au Centre des Monuments Nationaux, ce chantier a nécessité un investissement de 185 millions d’euros, dont 100 financés dans la cadre du plan de relance.

Un « laboratoire de la francophonie »

Le projet vise à transformer l’ex-château du XVIe, où fut signé l’édit royal imposant le français à l’ensemble du royaume, en un « laboratoire de la francophonie », selon le vœu du président de la République.

Les 23.000 mètres carrés du site, entièrement reconstruit, accueilleront des espaces dédiés à l’histoire de la langue ou à la lutte contre l’illettrisme.

Elle reliera le passé, le présent et le futur de la langue française et de la francophonie, autour de trois piliers : culture & création, éducation & formation, recherche & innovation. 

Espace pluridisciplinaire accessible au plus grand nombre, elle articulera des activités variées : expositions temporaires, spectacles, résidences d’artistes…

En octobre 2021, un partenariat a été signé entre le Centre des monuments nationaux (CMN) et l’Université de Picardie Jules Verne (UPJV) pour la conception d’un programme d’animation culturelle, mais aussi de recherche, au sein du lieu. Le CNM a également lancé un appel à manifestation d’intérêt pour la création d’un complexe de 40 à 80 chambres, trois ou quatre étoiles, ainsi que d’une résidence pour les séjours longs, destinés aux artistes et chercheurs en résidence. Les candidats ont jusqu’au 31 décembre 2022 pour déposer leur dossier.

Le Centre des monuments nationaux échange avec près de 80 partenaires, publics et privés, allant du local à l’international, des champs culturels, artistiques, pédagogiques et de formation, sociaux et associatifs etc. pour construire la programmation culturelle, artistique et institutionnelle de la Cité.

Un parcours innovant

Le parcours permanent de la Cité internationale de la langue française offrira une immersion sensible au cœur de la langue française grâce à un parcours interactif et ludique qui « réservera des moments d’émerveillement, de découverte et d’apprentissage ».

Une salle sera consacrée particulièrement à l’interprétation du château dans son territoire.

Le parcours en chiffres:

1 200 m² de parcours de visite permanent
100 œuvres, objets et documents
60 dispositifs audiovisuels et numériques
Une trentaine de contributeurs scientifiques représentatifs de la francophonie
Une vingtaine de prêteurs d’œuvres
Une quinzaine d’institutions nationales et internationales partenaires
3 commandes artistiques.

Quelques modélisations des espaces du futur parcours:

Outre son rôle de promotion de la francophonie, la Cité doit également renforcer l’attractivité touristique de l’Aisne. 200.000 visiteurs y sont attendus chaque année.

La Cité internationale de la langue française en chiffres

1 600 m² d’expositions permanentes et temporaires
250 places dans l’auditorium
12 ateliers de résidence pour des artistes, chercheurs, entrepreneurs
2 commerces de proximité : une librairie-boutique et un café-salon de thé
Une programmation variée de spectacles, d’événements, de conférences et d’expositions
Des activités pédagogiques, de formation et d’apprentissage de la langue
Un laboratoire de recherche et d’innovation sur les enjeux linguistiques.

www.cite-langue-francaise.fr/ 

www.cite-langue-francaise.fr/Decouvrir/La-Cite/La-Cite-internationale-de-la-langue-francaise

(Source: CMN. Photo: Atelier Projectiles – Olivier Weets)

  • Réouverture du musée Goya de Castres, en Occitanie (Printemps 2023)

Le chantier de rénovation et d’agrandissement du musée Goya qui a débuté en juillet 2020 devait durer 20 mois avec une réouverture envisagée durant l’été 2022, aujourd’hui reportée au printemps 2023. Intempéries, modifications de la muséographie avec le changement de conservateur, Covid et augmentation des coûts expliquent ce retard.

Une des salles de l’ancien musée Goya

Le musée va doubler sa surface

Avec cette rénovation, le premier musée d’art hispanique en France après le Louvre, va changer de visage et de dimension. Le maire de Castres, Pascal Bugis, avait promis « qu’il ne s’agirait pas d’une rénovation au rabais » quand il a préféré une restructuration du site actuel de l’ancien palais épiscopal plutôt que de déménager le musée dans les anciens locaux du collège des Cèdres, projet un temps envisagé.

Le projet va « permettre de mettre en valeur toutes les collections de ce musée, un meilleur parcours muséal et une meilleure circulation pour admirer les œuvres ». Ce chantier de 8,5 millions d’€ «sans compter les dérapages », selon Pascal Bugis bénéficie de financements de l’Etat, de la Région et du Département.

Le projet a permis de refaire la toiture, qui connaissait des infiltrations, et de rénover les façades. Mais aussi et surtout de doubler la surface du musée « qui va passer de 11 salles à 23 salles » explique Joëlle Arches la conservatrice du musée qui va pouvoir « aérer l’accrochage » et exposer davantage d’œuvres, qui étaient jusque-là cantonnées aux réserves.

Au printemps 2023, les Castrais, touristes et tous les amateurs d’arts, vont donc découvrir un musée complètement transformé et qui sera digne des œuvres de renommée mondiale qu’il abrite comme « La Junte des Philippines », le plus grand tableau de Francisco de Goya.

Le nouveau musée Goya

L’entrée du nouveau musée se fera en rez-de-chaussée sous le péristyle et accueillera une billetterie moderne et une grande boutique qui sera ouverte à tout le monde, et pas uniquement aux visiteurs du musée.

« On aura un accueil plus conforme et une boutique avec davantage de produits dérivés, les visiteurs aiment bien repartir avec un souvenir et auparavant, il y avait peu voire pas de propositions », explique le maire.

Le visiteur pourra ensuite entrer dans trois salles de 30 m2 chacune réservées aux expositions temporaires. Ces salles seront intégrées dans le parcours permanent quand les expos temporaires prendront place dans l’ancien collège des Cèdres où des espaces dédiés sont prévus dans le futur projet pour lequel la ville cherche un partenaire privé.

Un ascenseur rend enfin accessible le musée aux personnes à mobilité réduite. Au 1er étage, le parcours permanent débutera avec un « A propos » sur le musée, son origine et son fondateur. La grande nouveauté du musée est le circuit muséal pensé par la conservatrice comme une boucle sur tout le 1er étage où l’on découvrira les œuvres exposées dans une succession de salles que l’on traverse l’une après l’autre.

Francisco de Goya, « La Junte des Philippines » ou « Sessions de la junte de la compagnie royale des Philippines », 1815, huile sur toile. Musée Goya.

Une médiation repensée

L’équipe du musée souhaite enrichir la visite avec l’installation de bornes multimédia et de cartels pour apporter des informations complémentaires sur les œuvres et les artistes.

« On espère aussi développer une application de visite plus tard« , ajoute Joëlle Arches qui élabore en ce moment une nouvelle charte graphique pour la communication du musée ainsi qu’un site internet pour accompagner ce renouveau.

Le circuit se terminera par des œuvres contemporaines prêtées par Les Abattoirs de Toulouse et le Centre national des arts plastiques (Cnap).

Une grande salle permettra d’accueillir es conférences ou des manifestations, pour « ouvrir le musée sur la ville ».

Une expo inaugurale sur Miro

« Pour l’ouverture, on a prévu une exposition temporaire inaugurale dédiée à Miro » a annoncé Joëlle Arches, la conservatrice. Avec l’aide des amis du musée, la ville vient d’acquérir une gravure de la série Gaudi de Joan Miro, « la seule pièce manquante de la série détenue par le musée Goya ».

Chaque mois, pendant les travaux de rénovation, le musée Goya de Castres propose une vidéo présentant « une oeuvre à la loupe »:

Premier musée d’art hispanique en France après le Louvre

Le musée Goya est situé dans l’ancien palais épiscopal construit en 1675 sur les plans de Jules Hardouin-Mansart, architecte de Versailles. Un bâtiment qui fait le lien entre la cathédrale Saint-Benoît en face et l’ancien séminaire qui abritait le collège des Cèdres de l’autre côté. Le site est devenu un musée en 1840. En 1947, il devient un musée à coloration hispanique unique en France lorsque la ville a bénéficié d’une donation du peintre Marcel Briguiboul qui avait acheté plusieurs toiles de Goya dont la Junte des Philippines. Tous les conservateurs ont ensuite enrichi ce fond unique au monde et la collection d’art hispanique du musée de Castres est aujourd’hui particulièrement exceptionnelle avec près de 170 peintures, contre environ 125 au Louvre, ainsi que des gravures, sculptures et dessins. Cette collection fait du Musée Goya la première institution française à pouvoir proposer au public une vision complète de l’art espagnol des grands maîtres des XIVe et XVIe siècles jusqu’à nos jours. Les artistes représentés sont, entre autres, Juan Rexach, Velasquez, Murillo, Ribera, Valdés Leal, Alonso Cano, Léon Soulié, Pacheco, Zurbaran, Picasso, et surtout Goya, dont le musée possède trois toiles capitales : l’Autoportrait aux lunettes, le Portrait de Francisco del Mazo et La Junte des Philippines.

www.ville-castres.fr/fr/musee-goya-presentation

https://fr.wikipedia.org/wiki/Mus%C3%A9e_Goya

actu.fr/loisirs-culture/tarn-une-nouvelle-oeuvre-de-miro-fait-son-entree-au-musee-goya-de-castres-et-c-est-un-evenement_49240291.html (10/03/2022)

www.ladepeche.fr/2022/02/09/castres-sa-renovation-va-donner-une-nouvelle-dimension-au-musee-goya (09/02/2022)

(Sources: ville de Castres, presse)

  • Musée national de la Marine Paris (réouverture à l’automne 2023)

Le musée national de la Marine, situé au sein du palais de Chaillot, au Trocadéro, est en pleine transformation avec un chantier de 70 millions d’euros. Entièrement remodelé, il doit devenir un haut lieu de la mer, faisant le lien entre l’histoire les enjeux futurs de la marine.

Avec un an de retard, le musée doit ouvrir ses portes à l’automne 2023 en espérant tripler le nombre de ses visiteurs annuels.

Ce temple de la marine, né sous Louis XV et donc vieux de plus de 250 ans, constitue le plus gros chantier actuel de rénovation de musée en France, avec un budget de 70 millions d’euros financés par le ministère de la Défense. Objectif: métamorphoser ce site devenu un peu vieillissant en « un haut lieu de la mer » ouvert sur les enjeux maritimes de demain.

« Son identité reste maritime et navale, mais nous le faisons changer d’époque », explique Vincent Campredon, commissaire général de la Marine, arrivé à la direction du musée en 2015.

Imaginé par les architectes h2o et Snohetta, le nouveau musée s’ouvrira à la lumière naturelle avec une verrière remise en valeur. Sur 8.500 mètres carrés, la scénographie, financée pour partie par le mécénat des montres Breguet, Naval Group et Dassault, plongera le visiteur dans les enjeux à la fois militaires, économiques, écologiques, scientifiques et culturels de la mer.

Au fil du parcours, les visiteurs pourront notamment admirer des maquettes de bateaux uniques, des conteneurs suspendus, des reconstitutions de tempêtes et naufrages via une vague géante, des peintures de ports de Joseph Vernet ou la poupe d’une galère de Louis XIV.

Développement économique oblige, le nouveau musée comprendra également un nouveau restaurant, des salles de séminaires d’entreprises et un auditorium de 200 places. Le modèle économique envisage 50 % de ressources propres (billetteries, évènementiel, restauration, boutiques) dans quatre ans.

Le musée parisien redeviendra la tête de pont d’un réseau constitué des 5 autres musées de la Marine en France (Brest, Port-Louis, deux à Rochefort, Toulon), doté de 18 millions d’euros de budget annuel et de 110 salariés au total.

Avec le musée de l’Armée aux Invalides, et celui de l’Air et de l’Espace du Bourget, le musée national de la Marine fait partie des 3 institutions muséales gérées par le ministère de la Défense.

(Source: musée national de la marine. Photo: Casson Mann/LMNB)

  • Hangar Y (ouverture au printemps 2023)

Site mythique de l’aéronautique, au cœur de la nature, le Hangar Y invite à explorer, par le regard des artistes, des thèmes universels, contemporains, scientifiques et technologiques. Le lieu est réhabilité par Frédéric Jousset et sera exploité par ses différentes sociétés ou structures philanthropiques.

« Des passerelles entre art, sciences et nature permettront d’évoquer de nombreux sujets et enjeux : l’envol, l’air, l’écologie, les écosystèmes marins, le rêve du voyage, la conquête spatiale, le monde du vivant, le monde de demain, les nouvelles technologies, les innovations et les grandes découvertes… ». 

Que ce soit sous la grande nef du hangar, de type Eiffel, dans l’immense parc qui l’entoure ou les différents lieux d’animation et de restauration qui complètent le site, les visiteurs seront plongés dans une expérience mêlant histoire et modernité, prouesse technique, art et nature sublimée.

Le lieu historique situé à Meudon, Hangar Y deviendra au printemps 2023 un espace culturel multi-activités.

Le Hangar Y souhaite offrir une expérience riche et stimulante pour tous, toujours renouvelée. Lieu d’exception, le Hangar Y est ouvert aux événements culturels grand public mais également à l’événementiel d’entreprise.

Un week-end de préfiguration a permis au public et aux professionnels de découvrir le lieu le 22 et 23 octobre 2022.

 

Voir cette publication sur Instagram

 

Une publication partagée par Hangar Y (@hangar_y_officiel)


Instagram Facebook Linkedin  hangar-y.com/

(Source: Art Explora, Hangar Y)

  • La maison Poincaré-Maison des Mathématiques (ouverture en 2022 puis été 2023)
maison poincaré musée des mathématiques paris 2021

Créer un musée des mathématiques à Paris. C’est le projet porté par l’Institut Poincaré, qui agrandit son laboratoire Perrin pour en faire une véritable Maison des Mathématiques.

Autant musée que laboratoire de recherche, la Maison Poincaré accueillera des expositions sur les mathématiques et son histoire, mais aussi des espaces de conférence pour réunir les plus grands cerveaux de ce monde.

« Aménagée dans l’ancien laboratoire de Jean Perrin, la Maison Poincaré sera un lieu unique en son genre, où se côtoieront scientifiques, collégiens et collégiennes, lycéens et lycéennes, enseignants et enseignantes, et tous les curieux et curieuses de science »Sylvie Benzoni, directrice de l’institut.

Cet espace d’échange et d’ateliers scientifiques d’une surface environ 2 000 m², consacrera près de 1 000 consacrés aux expositions et animations ouvertes au public.

En attendant son ouverture, la maison des mathématiques propose des expositions temporaires dans la bibliothèque de l’Institut Henri Poincaré et présente chaque mois un objet de sa collection sur ses réseaux sociaux. Un magazine en podcast est également proposé chaque mois.

Visite vidéo du chantier:

Le projet de la Maison Poincaré est porté par l’Institut Henri Poincaré IHP, dirigé depuis 2018 par Sylvie Benzoni et Rémi Monasson. Il est soutenu par Sorbonne Université, le CNRS, la ville de Paris, l’État français et la région Île-de-France. Le Fonds de dotation de l’IHP, créé en 2016 sous la présidence de Cédric Villani et aujourd’hui présidé par Vincent Lefieux, contribue également au développement de l’IHP et à l’ouverture de la Maison Poincaré, grâce à la généreuse contribution de partenaires entreprises et mécènes privés.

La Maison Poincaré en chiffres :

. 4 ans de travaux

. Ouverture en septembre 2021, décalée à 2022

. 2000 m2 d’extension au sein de l’ancien laboratoire de Jean Perrin

. 1100 m2 d’espaces dédiées à la recherche

. 900 m2 d’exposition permanente et temporaire

. 20 000 scolaires par an attendus.

parissecret.com/un-musee-des-mathematiques-ouvre-en-2021-a-paris-a-linstitut-poincare/ (14/01/2021)

maison-des-maths.paris

(Source: Maison des mathématiques – Institut Henri Poincaré)

  • Maison LVMH: Arts, Talents, Patrimoine (Ouverture en 2023)

La Maison LVMH / Arts – Talents – Patrimoine est une nouvelle institution culturelle pluridisciplinaire pour Paris, dédiée aux artisans comme aux artistes, au patrimoine vivant et aux métiers d’Art.

Le nouveau lieu créé et financé par le groupe LVMH sera consacré « aux arts, aux talents et au patrimoine ».

Un lieu dédié au patrimoine artistique et au spectacle vivant, aux expositions, aux métiers d’Art et à l’artisanat.

Situé à l’orée du Bois de Boulogne, près de la Fondation Louis Vuitton et du jardin d’acclimatation, le bâtiment du Musée des Arts et Traditions Populaires (ATP) totalement réhabilité va proposer des expositions, des animations et des concerts. Il abritera également un centre de documentation et un restaurant panoramique.

En regard de la Fondation Louis Vuitton, créée par Frank Gehry, le bâtiment du Musée des Arts et Traditions Populaires (ATP) avait été dessiné par Jean Dubuisson. Afin de parachever le caractère exceptionnel du site, et de répondre à l’excellence architecturale de la Fondation, le groupe LVMH a demandé à Frank Gehry de réinventer le bâtiment, en collaboration avec Thomas Dubuisson et l’agence Dubuisson Architecture, afin qu’il devienne la Maison LVMH, écrin des Arts, Talents et Patrimoine des maisons du Groupe. Jean Dubuisson n’est autre que le grand-père de Thomas, qui fut également jeune architecte auprès de Frank Gehry au cours de son tour du Monde.

La Ville de Paris et LVMH souhaitent que cette institution soit tout particulièrement tournée vers les publics scolaires et les jeunes des quartiers populaires, afin de leur faire découvrir ces métiers et la nécessité de pérenniser et de diffuser ces savoir-faire de haute qualité, avec le support de l’Institut des Métiers d’Excellence LVMH.

Maison LVMH / Arts – Talents – Patrimoine
14 avenue du Mahatma Gandhi, 75116 Paris

www.lvmh.fr/groupe/engagements/art-culture/maison-lvmh-arts-talents-patrimoine-initiative-lvmh/

dubuisson.eu/projets/maison-lvmh-arts-talents-patrimoine

(Source: LVMH, presse)

  • Ouverture du musée Art ludique revient en s’installant à la gare Saint Lazare (prévue au second semestre 2021, repoussée à la fin 2021, à 2022 et 2023) 

Contraint de fermer ses portes au printemps 2018, le musée Art ludique, anciennement installé à la Cité de la mode et de design (XIIIe), vient de trouver de nouveaux locaux. Il s’installera dans la Gare Saint Lazare, la 2e plus grosse gare d’Europe en termes de trafic, qui voit passer près de 100 millions de voyageurs par an.

Ouvert en 2013, ce musée a été créé par un couple de passionnés : Jean-Jacques et Diane Launier, précurseurs dès 2004 avec l’exposition sur Moebius-Miyazaki, puis en 2009 avec l’exposition sur le film « L’Âge de glace », par le biais de leur galerie Artludik. Leur objectif : donner ses lettres de noblesse aux arts contemporains que sont la BD, l’animation et le jeu vidéo.

1 600 m2 derrière la grande horloge de la gare Saint Lazare

Le musée Art Ludique occupera donc un espace de 1 600 m2 au niveau 3 de la gare, derrière la grande horloge.

Avec ces locaux libérés par le déménagement de la direction nationale de la SNCF, le musée bénéficiera d’une entrée directe, donnant sur le parvis, et sera donc indépendant du trafic voyageur.

Article Clic France: En 2021, le musée Art ludique revient à Paris, en s’installant à la gare Saint Lazare

(SOURCES: Art Ludique, SNCF, Le Parisien, cnews) 

SOURCES: musées, presse

Photos: musées, wikimedia commons

Date de première publication: 03/01/2023

Laisser un commentaire