Le premier centre d’art immersif Frameless a ouvert ses portes à Londres

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Le premier espace permanent d’arts immersifs numériques de Londres, Frameless, a ouvert le 7 octobre 2022, au cœur du quartier culturel du West End de Londres. Pour l’inauguration, les 4 galeries de Frameless présentent 40 reproductions de chefs d’œuvres, signés notamment Cézanne, Kandinsky, Monet, Dalí, Van Gogh, Canaletto, Rembrandt et Klimt. 

En tant que plus grande expérience d’art immersif et numérique au Royaume-Uni, Frameless espère devenir une nouvelle destination phare parmi les attractions déjà disponibles pour les visiteurs de Londres et du West End.

Il s’agit du second lieu permanent dédié à cette forme d’expérience artistique en Grande Bretagne après Reel Store, ouvert en mai 2022 à Coventry sur 800 m². (ARTICLE CLIC: La première galerie permanente d’art numérique immersif du Royaume-Uni ouvrira à Coventry, au printemps 2022)

 

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Frameless offre aux visiteurs « une expérience de divertissement culturellement immersive et multidimensionnelle » dans son espace de Londres, qui occupe près de 2 800 mètres carrés.

  • 40 reproductions de chefs d’œuvres

Pour l’ouverture, les 4 galeries de Frameless présentent 40 reproductions de chefs d’œuvres, signés notamment Cezanne, Kandinsky, Monet, Dalí, Van Gogh, Canaletto, Rembrandt et Klimt.

4 expériences sont proposées:

Au delà de la réalité. Salvador Dali a dit un jour « un véritable artiste n’est pas celui qui est inspiré, mais celui qui inspire les autres ». Dans Beyond Reality, la première galerie combine la projection avec des miroirs pour emmener « dans un voyage époustouflant du surréalisme au symbolisme en passant par le post-impressionnisme et au-delà ». Les œuvres comprennent : La persistance de la mémoire (1931) et Éléphants (1948) de Salvador Dalí ; Le Jardin des délices terrestres (vers 1490 – 1510) de Hieronymus Bosch ; L’Arbre de vie (1905) de Gustav Klimt ; Le Cri (1893) d’Edvard Munch ; Le Bibliothécaire (1566) , L’ Hiver (1563) Le Printemps (1563) et Le Garçon (1574), de Giuseppe Arcimboldo ; Ange au coin du feu (1937) de Max Ernst ; L’Aube de Vénus (1922) de Thomas Lowinsky ; et Le Rêve (1910) d’Henri Rousseau.
« Couleur en mouvement ». Dans Color in Motion, la deuxième galerie interactive, le visiteur devient créateur grâce à la technologie du suivi de mouvement. Impressionnisme, néo et post-impressionnisme, les œuvres incluent : Nuit étoilée sur le Rhône (1880), Autoportrait (1887) et Le Semeur (1888), de Vincent van Gogh ; Soleil couchant du Mont Saint-Michel (1897) de Paul Signac ; L’étang aux nymphéas : harmonie verte de Claude Monet (1899) ; Portrait de Metzinger par Robert Delaunay (1906) ; Le Jardin de Bougival (1884) de Berthe Morisot ; et Un dimanche après-midi sur l’île de La Grande Jatte (1884-1886) de Georges Seurat.

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. « Le monde autour de nous ». « Notre monde a toujours inspiré les artistes et la façon dont ils le voient nous a toujours inspirés ». La troisième et plus grande galerie plonge le visiteur dans des océans, dans une beauté pastorale, dans des villes animées et au bord de volcans enflammés. De la Renaissance aux romantiques en passant par les post-impressionnistes, les œuvres comprennent : Avenue à Chantilly (1888) de Paul Cézanne ; Piazza Di San Marco (fin 1720) par Canaletto; La tempête sur la mer de Galilée (1633) de Rembrandt ; Tronc d’arbre entouré de fleurs, de papillons et d’animaux (1685) de Rachel Ruysch ; Londres, Parlement, Réflexions sur la Tamise (1905) de Claude Monet ; Éruption du Vésuve, avec vue sur les îles de la baie de Naples (1776-1780) par Joseph Wright of Derby.
. « L’art de l’abstraction »« Le mouvement abstrait a donné une toute nouvelle façon de voir. Leur art n’était pas un miroir du monde, mais plutôt une expression différente de celui-ci, utilisant des couleurs, des formes et des formes vives ». Dans L’art de l’abstraction, la quatrième et dernière galerie invite el public à se promener dans un labyrinthe « où l’art semble non seulement flotter dans l’espace, mais aussi se déplacer sur des surfaces multicouches translucides ». Les œuvres comprennent : Yellow, Red, Blue (1925), Plusieurs cercles (1926) et Composition VIII (1923) de Wassily Kandinsky ; Composition with Red, Yellow, Blue and Black (1926) et Victory Boogie Woogie (1944) de Piet Mondrian ; Tête de paysanne (1913) de Kazimir Malevitch ; Château et soleil (1929) de Paul Klee ; Groupe IV, n ° 3 Les dix plus grands, jeunesse (1907) de Hilma AF Klint.

Le secteur de l’art immersif n’en finit pas de faire l’actualité au Royaume-Uni:

. Le 7 octobre 2022, Chris Michaels a annoncé son départ de la National Gallery de Londres après 5 ans et demi passé en tant que Directeur du numérique, des communications et de la technologie pour assumer un nouveau rôle en tant que directeur du Reel Store, la première galerie britannique dédiée aux arts numériques et immersifs, créée dans le cadre de Coventry City of Culture. « Je m’attends à voir une explosion de nouveaux spectacles, résidences, innovation et R&D, événements, idées et bien plus en provenance des West Midlands. Nous allons construire quelque chose de nouveau, et ce sera encore plus impressionnant je le promets » a écrit le spécialiste du numérique dans la culture..

. A la mi-octobre, Superblue a discrètement fermé son espace permanent situé dans la galerie Pace de la Royal Academy of Arts. Le groupe basé à Miami chercherait un nouveau lieu dans la capitale britannique pour présenter les œuvres d’art numérique de ses artistes.

SOURCE: Frameless, presse

PHOTOS: Frameless

Date de première publication: 28/10/2022

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