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Bacon et Nauman à Montpellier, Fred Forest à Pompidou, une nouvelle façon de percevoir la Préhistoire au Musée Archéa, Les frères Lumière au Musée des Confluences, Valérian et Laureline à la Cité des Sciences, Lee Ungno au Musée Cernuschi, Les Beatles à la Maison de la radio, Pierre le grand au Château de Versailles, France-Allemagne au musée de l’Armée, la Jamblique à la Philarmonie de Paris, L’âge des pierres à Grisolles, Picasso à Rouen, les ours au Jardin des Plantes, Le Nain au Louvre-Lens … Le CLIC France vous propose un tour de France des expositions et de leurs dispositifs numériques ouverts en 2017. 

N’hésitez pas à nous faire part de vos propres innovations à redaction@club-innovation-culture.fr.

Retrouvez les archives du tour de France des expositions et dispositifs numériques en France en 2015 et 2016. 

  • L’événement Fred Forest, du 12 juillet 2017 au 28 août 2017 au Centre Pompidou

maxresdefaultLe Centre Pompidou, du 12 juillet au 28 août dédie une exposition à Fred Forest, intitulée « L’événement Fred Forest« . Cette exposition dédiée à Fred Forest, « l’homme-média », pionnier d’un art sociologique et participatif fondé sur les outils modernes et contemporains de communication, envisage la notion de « territoire » pour traverser l’ensemble de son œuvre.

fred02Cette invitation s’appuie sur la narration du Territoire du m² artistique, créé en 1977 à la même date que la création du Centre Pompidou, qui suit la trajectoire de l’artiste depuis ses tableaux-écrans et autres espaces à remplir jusqu’aux actions-performances médiatiques et critiques, sur des territoires locaux comme planétaires. Le dispositif en réalité vrituelle, entre espace réel et imaginaire  présente pour la première fois une sélection de documents d’archives et d’œuvres inédites.

poklnjLe Territoire du M2 est à la fois un pays réel et imaginaire situé dans un lieu tenu secret de l’Oise. Il répond aux seules règles établies par Fred Forest, son potentat débonnaire. et autoproclamé qui vous invite à sa visite. L’expérience VR est un moyen pour le visiteur de plonger virtuellement dans l’univers de Fred Forest, vous y découvrirez son Territoire du M² tenu secret. Vous vous promènerez au travers de plusieurs pièces de l’œuvre de Fred Forest, une douzaine de salles vous attendent et pour finir vous arriverez dans un territoire imaginaire du M² dans lequel vous devrez découvrir le TOTEM vous permettant d’obtenir un diplôme.

Les visiteurs utilisent leur smartphones et les casques mis à disposition pour profiter de cette expérience. L’expérience est également disponible sur tablettes ou PC. Voir le site : http://www.fredforest.org/m2/

  • Francis Bacon/Bruce Nauman. Face à face. Du 1er juillet 2017 au 5 novembre 2017, au Musée Fabre à Montpellier

francis-bacon-bruce-nauman-face-a-face-version-francaiseAu Musée Fabre de Montpellier, du 1er Juillet 2017 au 5 novembre 2017, se tient l’exposition « Francis Bacon/Bruce Nauman. Face à Face ». Si Francis Bacon et Bruce Nauman appartiennent à deux générations et deux contextes artistiques très différents, la confrontation que propose cette exposition permet de renouveler notre regard sur ces deux grands artistes du XXe siècle. Le parcours propose ainsi un face à face inédit faisant dialoguer les deux artistes à parts égales, au sein d’un dispositif scénographique immersif, structuré en 5 sections : Cadre/Cage ; Mouvement/ Animalité ; Corps/Fragments ; Piste/ Rotation et Réflexion/Portrait.

SmartPhonePour l’occasion, une application mobile sur l’exposition à été imaginée. Cette application propose un choix d’œuvres – peintures, sculptures, vidéos, photos – parmi les prêts les plus prestigieux réunis dans cette exposition. Elle guide l’utilisateur par une sélection d’œuvres commentées, enrichie de leurs interviews et d’images de comparaison, afin de lui permettre de pénétrez dans l’univers de ces deux artistes. Elle est à télécharger gratuitement sur Google play et l’Apple Store.

Sur le site du Musée, un quizz, intitulé « Francis Bacon, Bruce Nauman, deux œuvres, deux personnalités, deux époques différentes. » a également été développé en 9 questions pour permettre aux visiteurs ou aux curieux de découvrir s’il est plutôt Bacon ou Nauman, c’est-à-dire, quel artiste lui correspond le plus et quelle place il a dans ce face à face artistique.

Image1En plus de cela, le service des public a développé une offre particulière, à 3 euros, pour les jeunes visiteurs: la MuséeObox. C’est un « tote bag » de visite agrémenté de matériel et d’un support multimédia. La muséeObox permet aux jeunes visiteurs de découvrir l’exposition ponctuée par des stations créatives et immersives. On y retrouve notamment le fameux Quizz pour déterminer quel artiste leurs correspond le plus. Une fois le visite terminée, les enfants repartiront avec le badge correspondant.

  • Ferme les yeux pour voir la préhistoire ! Du 16 juin 2017 au 17 septembre 2017 au Musée Archéa 

Affiche-Ferme-les-Yeux_mediumCette exposition au Musée Archéa propose aux visiteurs voyants et malvoyants une expérience sensorielle rare : toucher des objets répliques de la vie quotidienne des hommes d’il y a 10 000 ans. Dans l’obscurité et muni d’un audio-guide, le visiteur crée ses propres représentations, par le toucher, le son et les odeurs. La préhistoire apparaît alors autrement et la vie des malvoyants aussi. C’est l’occasion d’un moment d’intimité avec l’homme préhistorique et la vie des personnes en situation de handicap.

Le recours à l’image (dessins, maquettes, mannequins…) pour expliquer la préhistoire est souvent réducteur et restreint les représentations du visiteur à celles de leurs auteurs. Le kitch et l’erreur scientifique sont souvent au rendez-vous. Ferme les yeux pour voir la préhistoire est une exposition dans le noir où par le toucher, les bruitages et les odeurs, le visiteur créera ses propres représentations. En suivant le fil d’Ariane de l’exposition, il imaginera, de saison en saison, la vie quotidienne de l’homme moderne d’il y a 10.000 ans.

  • Hayoun Kwon, l’Oiseleuse. Du 14 juin au 10 septembre 2017, Palais de Tokyo

Hayoun Kwon est la lauréate 2015 du Prix Découverte des Amis du Palais de Tokyo. À travers le souvenir que Daniel, ancien professeur de dessin, lui a rapporté un jour, Hayoun Kwon propose une entrée dans le monde imaginaire d’une mystérieuse femme surnommée « l’Oiseleuse ». Cette histoire donne lieu à une expérience en réalité virtuelle

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« Hayoun Kwon développe un travail autour de la narration comme de la construction de la mémoire individuelle et collective, à travers la mise en scène d’histoires qui lui ont été confiées, de situations qu’elle a vécues ou imaginées. Explorant les possibilités offertes par les nouvelles technologies pour jouer de la confusion entre souvenirs réels et actions rêvées, entre témoignage fidèle et interprétation fantasmée, elle interroge ce qui est transmis, ce qui fait trace ou sombre dans l’oubli ».

  • « Lumière ! Le cinéma inventé », du 13 juin 2017 au 25 février 2018 au Musée des Confluences

Afin de célébrer la créativité des frères Lumière, l’Institut Lumière et le musée des Confluences embarquent le public dans l’aventure de l’industrie lyonnaise de la famille Lumière depuis l’invention du cinématographe jusqu’à son héritage dans le cinéma actuel. Pour l’occasion, un site internet spécialement dédié à l’exposition a été développé, disponible en français, anglais et italien, et optimisé pour tablettes et smartphones.

Pour se repérer dans l’exposition qui est organisée selon 17 thématiques – l’histoire familiale, le cinéma en relief, de l’argentique au numérique, entre autres - un plan interactif est disponible sur le site internet. Il est facilement possible d’explorer les différentes thématiques et de revenir au plan pour s’orienter dans l’exposition. Le site web offre également de petits modules pour rendre la visite du site agréable : il est par exemple possible de visualiser le passage d’une photo en noir et blanc à une photo en couleurs en déplaçant le curseur de son ordinateur.

Au sein de l’exposition sont projetés des documentaires et des films : il est notamment possible, dans la 10e thématique, de découvrir l’ensemble des films réalisés par les frères Lumière qui seront projetés dans leurs intégralités. L’expo propose aussi la projection de Lumière, au début et pour toujours réalisé en 2015 par l’Institut Lumière, et Side by Sidefilm documentaire présenté à la Berlinale 2012 qui traite du passage de la pellicule au numérique.

En termes de reconstitution, le public découvrira la maquette du site originel des usines Lumière, rendues célèbres par un film de Louis Lumière, ou encore la reconstitution de la première salle de projection publique, le 28 décembre 1895: le Salon indien du Grand Café, à Paris.

Enfin, il sera possible pour les visiteurs, à travers la 15e thématique de tester un film en 3D qui se regarde sans lunettes, grâce à des écrans auto-stéréoscopiques. Louis lumière avait déclaré : « tant que le relief nécessitera des lunettes, il ne pourra pas se répandre ».

  • « Valerian et Laureline » à la Cité des Sciences du 13 juin 2017 au 14 janvier 2018

6930705_1-0-1380164700Lancée il y a cinquante ans, la série Valérian et Laureline créée par Pierre Christin, scénariste et Jean-Claude Mézières, dessinateur s’est imposée comme une œuvre engagée dans son temps et majeure dans la science-fiction. Avant que le film tiré de la BD et adapté par Luc Besson, ne sorte, c’est l’exposition consacrée aux héros de BD qui débarque à la Cité des Sciences.

Enrichie de réalité augmentée pour une visite plus immersive, l’exposition dévoile une quarantaine de planches originales, et présente les points de vue de trois scientifiques. L’astrophysicien Roland Lehoucq, le géographe Alain Musset et le paléontologue Jean-Sébastien Steyer posent ainsi leur regard sur l’Univers, les civilisations, la faune et la flore, les enjeux sociopolitiques tels qu’imaginés par les créateurs.

  • « Portrait de classe, portrait classe » au Musée national de l’Education, du 11 juin 2017 au 31 décembre 2017

YuSit-MunaéDu 11 juin au 31 décembre 2017, le Musée national de l’Education (Munaé), à Rouen, présente l’exposition « Portrait de classe, portrait classe ». Un dispositif original et ludique a été mis en place : dans un espace dédié aux familles et à la jeunesse, les visiteurs pourront intégrer leur portrait dans une photo de classe ancienne, en noir et blanc.

Ce souvenir nouvelle génération, que les visiteurs emporteront en quittant le musée, permettra aux enfants de découvrir l’école du début du XXe siècle et aux parents et grands-parents de se rappeler de leurs souvenirs d’enfance…

  • « Aventuriers des mers » du 7 juin 2017 au 8 octobre 2017 au Mucem

mucem_zanzibarDe l’Empire perse aux conquêtes d’Alexandre le Grand, de l’expansion de l’islam aux explorations chinoises et des aventures portugaises aux navigations hollandaises, c’est entre Méditerranée et océan Indien que se sont déroulées les grandes aventures maritimes fondatrices du monde d’aujourd’hui.

L’exposition se déploie en trois parties, chacune enrichie de dispositifs immersifs innovants.

- Dans la première, dédiée aux « Peurs de la mer », le visiteur se voit emporté au milieu des tempêtes et monstres marins :  pour aider les visiteurs à entrer dans les mentalités des hommes du Moyen Âge, l’exposition a scénographié cette peur de la mer avec la projection d’une véritable tempête (filmée par l’équipe de Yann Arthus-Bertrand) et la présentation d’une immense mâchoire de plus de 2m de haut, celle d’un Carcharodon megalodon, un ancêtre du requin, disparu il y a 1,5 millions d’années.

- Dans la deuxième partie, « Naviguer, une intelligence du monde », l’attention est focalisée sur la cartographie : seront proposées sur le même plan, des cartes réalisées au Moyen-Âge et des cartes actuelles proposées par la NASA. Par exemple, la carte de Fra Mauro, qui représente l’ensemble de l’Ancien Monde – Afrique, Europe, Asie – en 1459 sera mise à côté d’une photo prise en 2016 par la Nasa depuis l’espace.

- Dans la dernière partie « Marchandises et convoitises », sont exposées quelques-unes des plus belles richesses de l’Ancien Monde. Pour cette exposition, près de deux cents pièces d’une cinquantaine de musées à travers le monde, de Lisbonne à Singapour ont été rassemblées.

  • Lee Ungno au Musée Cernuschi, du 9 juin 2017 au 17 novembre 2017

Pan Yuliang (1894-1977). « Nu ». 1942. Encre sur papier. Paris, musée Cernuschi © Musée Cernuschi / Roger-Viollet, Adagp 2017

À l’occasion de l’exposition « Lee Ungno – L’homme des foules », le musée Cernuschi propose de plonger dans l’univers calligraphique de Lee Ungno, artiste phare de la scène artistique coréenne. A cette occasion, Paris Musées propose une série d’outils numériques:

. pour s’amuser avant ou après la visite, un site internet dédié accessible en français, anglais et coréen offre aux visiteurs et internautes la possibilité de créer leurs propres « foules » à la manière de Lee Ungno : www.expoleeungno.paris.fr.

. une approche plus pédagogique de l’exposition sera aussi possible sur le site des collections des musées de la Ville de Paris avec un parcours thématique virtuel présentant les œuvres phares de l’exposition : http://parismuseescollections.paris.fr

. une application mobile gratuite est proposée en 3 langues (français, anglais et coréen) sur App Store et Play Store. Ses contenus multimédias (photographies et vidéos) re-contextualisent Lee Ungno dans la scène artistique coréenne et internationale et offrent des clés de compréhension complémentaires.

. au sein de l’exposition, deux bornes interactives permettent aux visiteurs de créer leurs propres œuvres calligraphiques.

  • Sgt. Pepper’s Experience : exposition à la Maison de la radio du 1er juin au 29 juillet 2017

téléchargementÀ l’occasion des 50 ans de la sortie de l’album mythique des Beatles Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band, la Maison de la radio présente du 1er juin au 29 juillet une exposition expérience. Plongez dans le premier album 3D à dimension humaine avec un parcours ludique, interactif et radio-guidé par différents producteurs de Radio France.

Parmi les nombreuses révolutions musicales opérées en 1967, la vision des Beatles d’un album rock comme œuvre d’art cohérente et détachée du recueil de chansons est alors inédite. Dès sa sortie, Sgt. Pepper’s connaît un retentissement incroyable : l’exposition conçue sur le principe d’un pop-up, fait découvrir, avec les voix familières des antennes de Radio France, cette œuvre musicale devenue icône.

Site web de la Maison de la radio

sgt_pepper- Un parcours pop-up géant et interactif de 10 chapitres

Sur une proposition artistique de Marc Benaïche, la scénographie propose aux visiteurs redécouvrir l’album le long d’un parcours guidé durant le temps de l’album et mis en espace selon 10 chapitres thématiques. Sur le principe du livre pop-up, chaque pli correspond à l’une des thématiques avec des interactions musicales, audiovisuelles et radiophoniques. Par groupes de 4 personnes – comme les Beatles – et munis de casques audio, les visiteurs redécouvrent l’univers visuel et sonore de Sgt. Pepper’s .

- Une scénographie proposée par Atelier 144

En complicité avec de nombreux artistes, scénographes, architectes, ingénieurs et créateurs issus d’univers variés, les concepteurs de l’Atelier 144 inventent, imaginent et réalisent des dispositifs audiovisuels et muséographiques, des installations interactives et des sites internet. Marc Benaïche est l’auteur, concepteur et producteur multimédia du projet, et Gaëlle Seltzer  est l’architecte scénographe de l’exposition.

- La discothèque de Radio France au cœur du projet

La Discothèque de Radio France propose de découvrir, à travers sa collection, les nombreuses adaptations de la pochette originale créée par Peter Blake et Michael Cooper, ainsi qu’un panorama de la production musicale française et étrangère de l’année 1967 : du rock au jazz, en passant par la chanson française, la world music et la musique de film.

  • Pierre le grand, un tsar en France, 1717 – Château de Versailles, Grand Trianon, du 30 mai au 24 septembre 2017

affiche-pierre-le-grandConsacrée au séjour de Pierre le Grand à Paris et dans ses environs, en mai et juin 1717, cette exposition au Grand Trianon commémorera du 30 mai au 24 septembre 2017 le tricentenaire de cette visite diplomatique. Fruit d’une collaboration exceptionnelle entre le château de Versailles et le musée d’État de l’Ermitage, elle présentera plus de 150 œuvres – peintures, sculptures, arts décoratifs, tapisseries, mais aussi plans, médailles, instruments scientifiques, livres et manuscrits – dont les deux tiers appartiennent aux collections du prestigieux musée de Saint-Pétersbourg.

Site web de l’exposition

Le parcours de l’exposition suit pas à pas ce séjour qui, pour être officiel, n’en est pas moins libre car, force de la nature, imprévisible et peu façonné à l’Étiquette, Pierre Ier bouscule le protocole à maintes reprises.  Sa rencontre avec Louis XV marque notamment les esprits : faisant fi du cérémonial de cour, il prend dans ses bras l’enfant roi, tout juste âgé de sept ans. Chapitre par chapitre, les étapes de Pierre Ier sont disponible en podcast ici.

#PierreLeGrandVoyage

Découvrez sur le compte Twitter @CVersailles toutes les étapes du séjour de Pierre Ier dans le Paris du jeune Louis XIV de mai à juin 1717. 300 ans presque jour pour jour après cette visite diplomatique mémorable, le hashtag #PierreLeGrandVoyage permet, au fil des jours, de revivre le voyage d’un tsar puissant et réformateur en quête d’inspiration autant politique et économique qu’artistique ou scientifique.

  • « L’âge des pierres » au Musée Calbet, du 20 mai au 17 septembre 2017

photo_pageRiche d’une importante collection d’objets préhistoriques en pierre du paléolithique et du néolithique, le musée s’est associé à l’Inrap (Institut National de Recherches Archéologiques Préventives) pour améliorer nos connaissances sur ces objets et les mettre en valeur.

Les visiteurs du musée peuvent à présent parcourir l’exposition à l’aide de leur smartphone ou de leur tablette, car en flashant le QR Code, disposé sous les objets de l’exposition «L’Âge des pierres», ils accèdent à des informations en plus et à des commentaires audio. Cela grâce à de petites vidéos qui ont été créées durant l’année scolaire 2016-2017 par des élèves de l’école du Grand Cèdre.

  • « France-Allemagne(s) 1870-1871. La guerre, la commune, les mémoires », Musée de l’Armée, du  13 avril 2017 au  30 juillet 2017

La guerre franco-allemande de 1870-1871 a marqué un tournant décisif en Europe. « Année terrible », selon l’expression de Victor Hugo, elle s’achève sur une guerre civile – la Commune de Paris -, d’autant plus cruelle qu’elle se déroule sous les yeux de l’occupant allemand. Les traces laissées par les témoins ou acteurs du conflit dans les arts, la littérature ou encore l’espace urbain sont nombreuses : qui se souvient aujourd’hui de l’origine du nom du quartier de la Défense à l’Ouest de Paris ou de la Strasse der Pariser Kommune à Berlin ? Plus de 300 objets, dont un exceptionnel ensemble de photographies d’époque, apporteront un regard nouveau sur ce conflit méconnu, pourtant à l’origine d’évolutions majeures dans les techniques de combat et de communication (canon anti-aéronef, dépêches micro-photographiées, ballon…).

Site web de l’expo

musee armeeUne vingtaine de dispositifs multimédias jalonnent le parcours de l’exposition.

Programmes interactifs, animations 2D et 3D, carte et plan animés proposent un éclairage historique, ludique et pédagogique sur la période 1870-1871. Au programme:

- des quizz pour tester ou approfondir ses connaissances

- des galeries de portraits pour aller à la rencontre des grandes figures françaises et allemandes, emblématiques  des milieux politiques, artistiques…

- des albums photos à explorer, qui permettent de découvrir des vues de Paris incendié, des villes occupées par les Allemands, ou encore les effets des bombardements

- des animations 3D pour comprendre le fonctionnement des canons Krupp et de la mitrailleuse Bollée

- une carte animée qui explique les opérations militaires de juillet 1870 à janvier 1871 – une carte animée des opérations militaires pendant la guerre civile, notamment la reprise de Paris par l’armée de Versailles.

  • JAMAICA, JAMAICA!, Philharmonie de Paris, du 04 avril 2017 au 13 août 2017

Au milieu des Caraïbes, la Jamaïque est devenue une exception absolue dans l’histoire de la musique.  Cette exposition rend compte des multiples facettes de l’histoire de la Jamaïque, en particulier la musique, mais pas seulement. La musique jamaïcaine, aux racines remontant au temps de l’esclavage, trouve ses sources dans des formes traditionnelles héritées de la colonisation des XVIIIe et XIXe siècles et des rencontres qui ont fait naître cette musique unique et universelle, depuis le reggae jusqu’aux musiques urbaines contemporaines. Réunissant objets, images et films rares, l’exposition Jamaica Jamaica! permet de comprendre comment la musique de cette île minuscule a rayonné de par le monde.

Site web de l’expo

L’exposition propose une série d’expériences musicales innovantes :

- Une Web radio pour l’exposition

radio jamLa « Radio Jamaica ». En 1959, la première radio jamaïcaine, la JBC (Jamaica Broadcasting Corporation), fondée par l’artisan de l’indépendance jamaïcaine, Norman Manley, s’attache à diffuser des titres locaux au détriment des chansons de rhythm and blues et de jazz américaines. En plus d’être un instrument de fierté nationale fédératrice d’identité, la radio va vite devenir le premier maillon de la chaîne de production de disque en Jamaïque : c’est lors de radio-crochets que les producteurs de l’époque repèrent les futurs talents de l’industrie jamaïcaine. Jamaica, Jamaica ! se devait de rendre hommage à ce pan d’histoire musicale : ainsi est née « Radio Jamaica », la webradio de l’exposition, qui diffusera 24h/24, dès le 3 mars et jusqu’au 13 août 2017, des milliers de titres, sons et playlists d’invités surprises. L’intégralité des programmes est à retrouver sur radiojamaica.fr ou l’application mobile Radio Jamaica à partir du 3 mars. « Radio Jamaica » a été réalisée par Radio propaganda.

- Panzer sound system : le dancehall est un arme !

panzerPour l’exposition Jamaica, Jamaica !, l’artiste allemand Nik Nowak a spécialement transformé son installation Panzer (2011) : il a invité le DJ Neil Case, dit « Bass Mekanik » à lui composer une bande-son spécifique à partir de ses titres de dancehall favoris, des années 1980 à aujourd’hui. D’origine jamaïcaine mais basé à Miami, Neil Case a été ingénieur du son sur des productions reggae (pour Byron Lee, Barry Biggs ou Tommy Cowan). Il est surtout connu pour avoir développé le style « Miami Bass » dans les années 1980, une forme de rap rendue célèbre par le groupe 2 Live Crew.

- Sound system : « Dub It Yourself » & Jamaica DJ sets

dj setEn Jamaïque, le son ne s’écoute pas, il se ressent. L’exposition Jamaica, Jamaica ! fait partager cette authentique expérience audiophile du sound system, en partenariat avec l’association anglaise Let’s Go Yorkshire. Playlist de « tunes », sirènes, effets sonores… Dans cette pièce, le mur d’enceintes et les amplis entièrement fabriqués par l’orfèvre anglais du son Paul Axis vous lancent une invitation : monter le son pour vous transformer, vous aussi, en selector. Ready fi rumble?

JAMAICA DJ SETS : Tous les vendredis (19h-21h) jusqu’au 13 août 2017, Jamaica Jamaica ! accueille des DJ sets avec la crème des selectors français, sur le sound system Dub It Yourself Programme complet sur le site : www.philharmoniedeparis.fr/jamaica

- Parcours audiotactile 

audiotactileLes visiteurs déficients visuels peuvent découvrir l’exposition grâce à un parcours audiotactile composé de dessins en relief et d’une audiodescription diffusée sur l’audioguide gratuit. Tarif : Gratuit pour la personne handicapée et son accompagnateur – Réservation obligatoire

  • Une saison Picasso, Rouen: musée des Beaux-Arts, musée de la Céramique, musée Le Secq des Tournelles du 01 avril 2017 au 11 septembre 2017

picassoLa ville de Rouen accueille en 2017 la grande exposition « Une saison Picasso », organisée en trois parties au sein de trois musées différents. Le musée des Beaux-Arts de Rouen accueil l’exposition « Boisgeloup, l’atelier normand de Picasso », le musée de la Céramique abritera l’exposition « Picasso sculptures céramiques et enfin l’exposition « Gonzalez/Picasso : une amitié de fer » au musée Le Secq des Tournelles. 

Un site web dédié à cette programmation a été mis en ligne.

A cette occasion, une application mobile gratuite en français et en anglais a été également développée pour donner aux public une aide à leur visite avec des commentaires inédits des conservateurs, de nombreuses anecdotes sur les oeuvres et des images haute définition.

Télécharger gratuitement l’application sur Google Play et sur Apple Store.

  • NOUS ET LES AUTRES – DES PRÉJUGÉS AU RACISME, au Musée de l’homme du 31 mars 2017 au  8 janvier 2018

Avec la volonté d’apporter un éclairage scientifique sur les comportements racistes et les préjugés, le Musée de l’Homme réaffirme son identité, celle d’un lieu de débats, d’échanges et de transmission des savoirs.

Au croisement de l’anthropologie, de la biologie, de la sociologie et de l’histoire, l’exposition s’appuie sur des études menées par les chercheurs en sciences de l’Homme et de la société. Elle propose un parcours accessible à tous, qui s’attache à décrypter pourquoi et comment se mettent en place de tels phénomènes dans des sociétés, à un certain moment de leur histoire.

Dans une scénographie immersive originale qui place par exemple le visiteur au cœur d’une salle d’embarquement d’aéroport ou d’une terrasse de café, le public est invité à comprendre les mécanismes individuels et collectifs qui conduisent au rejet des « autres », et à prendre conscience des discriminations dans la société française aujourd’hui.


Exposition « Nous et les Autres – des préjugés…par mnhn

L’exposition propose également « Ta race ! moi et les autres » un livre jeunesse écrit par Marie Desplechin et illustré par Betty Bone, et « Nous et les autres, des préjugés au racisme », le catalogue de l’exposition : deux livres riches en images pour revenir sur les thèmes de l’exposition.

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  • Le mystère Le Nain : Louvre-Lens, Galerie d’exposition temporaire, du 22 mars au 26 juin 2017

Originaires de Laon en Picardie, les frères Le Nain figurent parmi les artistes les plus talentueux du 17e siècle. Plusieurs de leurs tableaux sont devenus de véritables icônes de l’histoire de l’art. Pourtant leur attribution et leur signification restent souvent énigmatiques et constituent l’un des plus grands mystères de la peinture française.  En raison de la rareté et de la fragilité de ces chefs-d’œuvre, aucune rétrospective au monde ne leur a été consacrée depuis près de 40 ans

Site web de l’exposition

Au fil de l’exposition, des dispositifs de médiation interactifs invitent les visiteurs à éclaircir une part de ce mystère. Ils participent à l’enquête autour des trois artistes, en explorant des archives historiques, en retrouvant des portraits cachés sous d’autres peintures, et en découvrant les secrets de fabrication des frères Le Nain.

-  Portraits cachés, portrale nainits trouvés

L’un des mystères entourant le travail des frères Le Nain concerne leur production de portraits, dont on sait d’après les sources qu’elle était très importante. Un film court proposera aux visiteurs de découvrir des portraits cachés sous d’autres tableaux et révélés par l’imagerie scientifique.

- Enquête avec les historiens de l’art

Un dispositif interactif permet aux visiteurs de se mettre à la place de l’historien de l’art qui enquête sur des peintres comme les frères Le Nain. Où chercher l’information ? Quels sont les documents disponibles ? Quelles conclusions peut-on en tirer ?

- Détailsdetails

Deux écrans proposent aux visiteurs de regarder avec lenteur et sensibilité des détails d’œuvres des frères Le Nain.

- Sur quoi peignaient les frères Le Nain ?

Un dispositif propose un focus sur les trois types de supports de peinture utilisés par les frères Le Nain : le bois, la toile et le cuivre. Grâce à un film court et des fac-similés, les visiteurs peuvent observer la manière de peindre des frères Le Nain, les spécificités de chacun des supports et leur impact sur leurs productions picturales.

Reportage vidéo sur les facsimilés de l’exposition:

- IKONIKAT : Un projet de recherche du CNRS

Pourquoi demander à un pubcnrs 1lic de dire ce qu’il voit dans une œuvre, alors que qu’il peut simplement nous le montrer ? Fruit de recherches coordonnées par Mathias Blanc, de l’Institut de recherches historiques du Septentrion (CNRS/Université Lille 3), l’application Ikonikat (pour Ikonik Analysis Toolkit) donne la possibilité à tout un chacun de désigner, grâce au dessin, ce qu’il pense pertinent dans une image. Et ce, sans disposer nécessairement d’un vocabulaire spécifique, ce qui en fait un outil vraiment novateur. Concrètement, le spectateur, profane ou expert, muni d’une tablette affichant une reproduction de l’œuvre, souligne, entoure les éléments picturaux qui lui semblent essentiels ou qui l’interrogent. Les tracés réalisés par les visiteurs révèlent les zones perçues comme les plus significatives, et permettent de saisir l’ordre dans lequel les éléments picturaux d’une œuvre sont soulignés par le visiteur.

Un outil de recherche et de médiation culturelle Ikonikat a déjà été expérimenté au Palais des Beaux-Arts de Lille, avec des groupes d’enfants. Le déploiement du dispositif au Louvre-Lens, pendant l’exposition « Le Mystère Le Nain » permet d’envisager une étude inédite avec un public étendu. 600 personnes, visiteurs individuels ou en groupes de 2 à 15, partiront à la découverte de sept œuvres prêtées par le musée du Louvre, en suivant différents parcours. Les annotations visuelles de chacun pourront être montrées à l’ensemble du groupe pour entamer une discussion collective face aux œuvres. Ceci permet d’éviter que la participation des visiteurs ne soit limitée par la prise de parole et la maîtrise d’un vocabulaire. Cette démarche de médiation culturelle s’accompagne d’une recherche sur la réception des œuvres. De quelle manière le contexte social et culturel (visites en famille, groupe scolaire, etc.) ou l’ordre dans lequel les œuvres sont présentées influencent-ils leur perception par les visiteurs ? L’attention d’un enfant ou d’un néophyte se porte-elle réellement sur les éléments d’un tableau que le guide lui signale comme les plus marquants ? En retour, ce projet de recherche permettra au musée de s’interroger sur sa politique des publics, notamment sur la manière de présenter les œuvres, autant en matière d’accrochage que de discours sur celles-ci. Au cours de l’exposition, des séances de restitution seront organisées auprès des publics du musée afin de leur faire part des résultats du projet. (Lire l’article du CLIC France )

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- Le projet VISUALL-tek

Une bibliothèque d’applications Ikonikat s’intègre dans le projet VISUALL-tek, bibliothèque d’outils permettant d’interroger collectivement des images. Elle est composée de deux autres outils logiciels : V-Atlas et Coddeix. Le premier est un atlas manipulable sur une surface tactile et permet d’étudier comment un motif récurrent (par exemple, la figure du héros) évolue dans un corpus d’images ou de films. Le second permet d’annoter des images animées de manière collaborative et à distance. Ces outils résultent d’un dialogue interdisciplinaire entre des chercheurs en sciences sociales et des informaticiens spécialistes des interactions homme-machine. Ils sont nés grâce au projet ANR Visuall et à la plateforme « Sciences et cultures du visuel » (soutenue par le fonds européen FEDER, le CNRS, les universités Lille 1 et Lille 3, et installée à l’Imaginarium de Tourcoing).

- Un atelier de recherche au Louvre-Lens et à l’Imaginarium de Tourcoing

En plus de constituer le terrain d’un projet de recherche inédit du Louvre-Lens et du CNRS, l’exposition « Le Mystère Le Nain » accueillera un atelier de recherche international. Du 28 au 31 mars 2017, à partir d’un corpus d’œuvres de l’exposition, sociologues et historiens de l’art français, autrichiens, allemands et anglais mettront en perspective leurs approches d’analyse des images, de leur perception (que voit-on ?), de leur réception (quelles significations leur attribue-t-on ?). Après une journée au Louvre-Lens, l’atelier se poursuivra à l’Imaginarium de Tourcoing qui héberge la plateforme « Sciences et cultures du visuel ». Les travaux issus de l’atelier feront l’objet d’un ouvrage collectif.

Le mot du commissaire Nicolas Milovanovic.: « L’interdisciplinarité est encore rare en histoire de l’art et c’est une chance de pouvoir la mettre en pratique à l’occasion d’une exposition au Louvre-Lens. Les plus grands chefs-d’œuvre du Louvre – Repas de paysans, Reniement de saint Pierre, Académie et Réunion musicale – seront au cœur de cette étude menée à l’aide d’instruments technologiques nouveaux et adaptés, dont il résultera des informations très précieuses. Elles permettront de mieux comprendre comment le public appréhende les œuvres, quels sont les cheminements du regard et comment mieux adapter aux différents publics le discours des conservateurs, des conférenciers et des médiateurs. »

p 27Bulle immersive: Le Repas de paysans

La Bulle immersive du Louvre-Lens est un espace inédit qui permet de décrypter les œuvres dans leurs moindres détails, grâce à la projection d’images en grand format et en haute définition. Les œuvres du musée sont décrites et analysées au regard d’exemples de comparaison ou d’images scientifiques. Une manière innovante et interactive de s’immerger au cœur des œuvres pour en découvrir tous les secrets. Pendant toute la durée de l’exposition, c’est le tableau de Louis Le Nain, Le Repas de paysans, qui est ainsi passé à la loupe… Du mercredi au dimanche à 15h. (tout public)/Durée 30 minutes/Gratuit

  • Le Vase qui parle. Du 04 mars au 17 septembre 2017, musée Saint-Raymond, musée des Antiques de Toulouse

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Du 04 mars au 17 septembre 2017, le musée Saint-Raymond propose de découvrir la reproduction géante d’une rare céramique grecque datant du VIe siècle avant notre ère, conservée au Palais des Beaux-Arts de Lille, sur laquelle sont représentés des sujets liés à la guerre de Troie : Jugement de Pâris et combats guerriers. Ces scènes ne sont pas décryptables aisément par tout un chacun, il faut avoir des clés pour le faire. Avec Le Vase qui parle, plus de problème ! Il vous dit tout de lui : qui sont les personnages qui le décorent, que sont-ils en train de faire et pourquoi, comment sont-ils habillés, que sont les objets qu’ils tiennent ?

Ce dispositif numérique innovant, conçu par l’université Lille 3, contribue à diffuser et transmettre les savoirs au plus grand nombre. 11057718-18840873Il occupe le cœur de cette exposition et constitue une opportunité de présenter quelques vases grecs de la collection du musée, exceptionnellement sortis des réserves. Tandis que le vase original, rarement visible, est généreusement prêté par le musée de Lille pour une émotion encore plus forte. 

Le Vase qui parle a été conçu par l’Université Lille 3 et Devocité, porté par le Service commun de la documentation de Lille 3 avec le soutien du Ministère de la Culture et de la Communication, dans le cadre de l’appel à projets 2012 « Services numériques culturels innovants ». Il a également été lauréat désigné par Pictanovo de l’édition 2012 d’« Expériences Interactives »

  • « Studio Blumenfeld New York 1941-1960, l’art en contrebande » à la Cité de la Mode et du Design à Paris, du 3 mars 2017 au 4 juin 2017

Du 3 mars au 4 juin 2017, la Cité de la Mode propose de partir à la découverte du cheminement artistique du photographe de mode Erwin Blumenfeld, de sa constante soif d’exploration et de sa recherche d’une identité par la photographie couleur qui, dans les années 40 et 50, va influencer l’Amérique.

Pour accompagner la visite mais aussi appréhender et comprendre plus en profondeur le travail d’Erwin Blumenfeld, le studio de création Fixioneers a imaginé une application audioguide/catalogue. Riche d’environ 200 photographies, vidéos, collages et dessins, l’application dévoile des commentaires sur une sélection d’œuvres de l’exposition (dont les photographies inédites) et présente également de nombreux documents sur Blumenfeld et son temps : les artistes et écrivains qui l’ont inspiré, les moments forts de sa biographie, notamment sa vie tumultueuse en Europe pendant et entre les deux guerres mondiales et son départ pour les Etats-Unis.

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L’application accompagne le visiteur pendant l’exposition. Des capteurs Beacons répartis dans les différents espaces déclenchent des fragments audio : les commissaires de l’exposition, Nadia Blumenfeld-Charbit, petite fille du photographe et François Cheval, commentent et analysent les oeuvres de Blumenfeld. L’application propose également une approche ludique de l’oeuvre de Blumenfeld avec la mise en page d’un magazine de mode et l’utilisation de filtres colorés.

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Application Studio Blumenfeld disponible sur App Store et Google Play à partir du 2 mars et jusqu’au 4 juin 2017, au prix de 4,99€

  • Espèces d’Ours ! Au Jardin des Plantes de Paris, du 12 octobre 2016 au 19 juin 2017 

L’exposition Espèces d’ours ! organisée par le Muséum national d’Histoire naturelle, est une véritable plongée dans le monde des ours. À travers cinq parties, le public peut approcher d’un peu plus près ces animaux sauvages et bousculer son imaginaire sur les huit espèces d’ours qui peuplent actuellement la Terre. Plus d’une centaine d’objets issus des collections du Muséum mais aussi prêtés par des institutions extérieures sont présentés dans l’exposition. Parmi eux, le public peut admirer 25 spécimens d’ours naturalisés et plus d’une vingtaine de pièces ostéologiques, dont 3 squelettes complets d’ours.

Site web de l’expo

oursLe visiteur peut ainsi naviguer entre ces objets d’une incroyable richesse et des dispositifs interactifs variés : bornes multimédia, projections, manipulations. La scénographie stylisée et épurée dessine, par ailleurs, un parcours fluide et aéré entre les différents univers.

Les visiteurs peuvent étoffer leur visite à travers des animations familiales dans l’espace ANIM’ours, un espace pédagogique attenant à l’exposition qui propose plusieurs activités dont une animation pour tous en réalité augmentée : L’ours blanc Koguma, une sculpture grandeur nature inspirée des origami, est installée à la sortie de l’exposition, dans le « Hall des baleines ». En visant l’ours avec son smartphone, le visiteur peut voir émerger la banquise et ses habitants. Une expérience inédite qui permettra d’en savoir plus sur les milieux polaires et les animaux qui y vivent.

L’application ICECAP est également proposée, gratuite et téléchargeable sur Appstore et Playstore. (Une installation Coqenpâte éditions).

SOURCES: MNHN, RMM, Philarmonie de Paris, Musée de l’Armée, Musée de l’Armée, Musée des Confluences, Cité des Sciences, Musée National de l’Education, Mucem, Musée Cernuschi, Maison de la radio, Château de Versailles, Musée Calbet, Musée de l’Armée, Musée des Beaux Arts de Rouen, Musée de l’homme, Louvre-Lens, Jardin des Plantes, Cité de la Mode

Date de première publication: 15/01/2017

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