Cosquer Méditerranée, la réplique de la Grotte immerge le public dans le trésor archéologique englouti

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Cosquer Méditerranée, restitution de la grotte originale découverte en 1991, ouvre le 4 en juin 2022 à Marseille au sein de la Villa Méditerranée, à quelques mètres du MUCEM. Progressivement englouti dans les calanques de Marseille, ce site patrimonial exceptionnel comprenant 500 œuvres d’art pariétal dessinée entre 27 000 et 19 000 ans avant notre ère peut ainsi être rendu visible au public et « sauvé » pour l’éternité. La réplique de la Grotte Cosquer a relevé plusieurs défis, dans la reproduction des dessins originaux, dans sa médiation très originale, dans son exploitation. Il lui reste à séduire le public et à atteindre son objectif de 500 000 visiteurs par an !

Un premier week-end à guichet fermé ! (actualisation du 07/06/2022)

En famille ou entre amis, au total 13 000 visiteurs ont eu le privilège d’être les premiers à entrer, lors de ce week-end de trois jours. Plus de 41 500 billets ont déjà été vendus. 

La réplique de la Grotte Cosquer comprend :

. une restitution de la grotte Cosquer et de ses panneaux ornés
. un centre d’interprétation sur « la préhistoire et la montée des mers »
. un espace scénographié, dédié à la plongée sous-marine
. un spectacle immersif sur la grande aventure sous-marine de la découverte de la grotte
. un film sur la découverte de la grotte
. une librairie-boutique, un espace de restauration et un amphithéâtre / des salles de conférences.

  • Un trésor englouti et en danger

La grotte Cosquer est une grotte paléolithique située dans la calanque de la Triperie, à Marseille, près du cap Morgiou. Elle a été fréquentée, d’après les datations des peintures, entre 27 000 et 19 000 ans avant le présent.

Il s’agit de la seule grotte ornée dont l’entrée s’ouvre sous la mer. Elle est accessible par un tunnel long de 150 mètres dont l’entrée est à 37 m sous le niveau de l’eau. Elle porte le nom d’Henri Cosquer, le plongeur qui l’a signalée en 1991. Avec trois autres cavités de ce même secteur du massif des Calanques, elle fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques le .

La grotte comporte plus de 200 figurations pariétales correspondant à deux périodes d’occupation. En plus des animaux terrestres habituels de l’art pariétal, on y a également trouvé, dessinés ou gravés dans la roche, des pingouins, phoques, poissons et divers signes pouvant évoquer des méduses ou des poulpes.

Afin de préserver ce site exceptionnel, mais également pour des raisons de sécurité, son accès est fermé au public. Le lieu a fait l’objet de nombreuses recherches scientifiques et a été quasi entièrement numérisée à plusieurs reprises et par plusieurs technologies. Un site web archeologie.culture.fr/cosquer restitue en grande partie ce travail.

La réplique Cosquer Méditerranée permettra de montrer au public un lieu qui est inaccessible, de conserver un patrimoine archéologique voué à disparaître, mais aussi de faire prendre conscience au grand public de l’impact du phénomène de la montée des eaux.

  • Une exploitation hybride grâce à un partenariat public – privé

La grotte Cosquer est propriété de l’État, tout comme l’ensemble de la documentation, de l’infographie et des données scientifiques récoltées au cours des campagnes d’études initiées dès septembre 1991. La Villa Méditerranée est propriété de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Le groupe Kléber Rossillon, choisi à l’issue d’un appel d’offre, est en charge de la conception, de la réalisation du projet et assurera avec la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur son exploitation jusqu’en 2045, dans le cadre d’un contrat de Délégation de Service Public.

La Région Provence-Alpes-Côte d’Azur contribue au financement à hauteur de 9 millions d’euros sur un budget total de 23 millions d’euros, ce qui fait d’elle le premier partenaire financier du projet porté par le groupe Kléber Rossillon.

  • Un bâtiment spectaculaire, une localisation attractive.

À la différence des autres centres d’art rupestre (Lascaux, Chauvet), « Cosquer Méditerranée » s’installe en milieu urbain, en plein cœur de Marseille et investit un bâtiment existant : la Villa Méditerranée. L’occasion de lui trouver enfin une utilité réelle 9 ans après son inauguration.

Conçue par les architectes Stefano Boeri et Ivan Di Pol, inaugurée le 7 avril 2013, la Villa Méditerranée, propriété de la Région, n’avait pas jusqu’alors trouvé sa vocation. Le bâtiment, à la silhouette atypique, est conçu comme un esquif : il comporte une avancée en porte-à faux de 40 mètres, située à 19 m au-dessous d’un bassin d’eau de mer artificiel de 2 000 m2.

Sa localisation est un atout : sur l’esplanade « J4 », du nom du hangar qui s’y trouvait, à l’entrée du vieux port de Marseille, au pied du Fort SaintJean, à 500 m de la Cathédrale.

La proximité avec le Mucem, Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée, autant physique que thématique, autour des savoirs et connaissances de la Méditerranée, renforcera le potentiel attractif de l’esplanade, fréquentée par 1,5 million de visiteurs.

Du sous-sol au 3ème étage, le bâtiment a été réinventé pour accueillir les différentes entités d’un parcours qui s’effectue totalement en intérieur et conduit les visiteurs du rez-de-chaussée, au niveau -2 jusqu’à une remontée vers la lumière, au 3ème étage, dans les espaces du porte-à faux, véritable vigie sur la baie de Marseille.

L’architecte Corinne Vezzoni orchestre ce réaménagement inédit : « La principale contrainte du bâtiment, avec son grand porte-à-faux, est une multitude de poteaux d’ancrage, entre lesquels je dois lover la réplique de la grotte, soit 60% de la totalité ».

L’objectif est de faire renaître le bâtiment, d’utiliser, d’optimiser tous les espaces disponibles avec leurs contraintes et leur potentiel. Les aménagements contribuent à plonger le visiteur dans l’univers marin, dès l’accès à la Villa Méditerranée.

  • Une restitution unique 

Près de 3 ans de travaux, menés par des entreprises spécialisées ayant notamment contribuées à la réalisation de la Grotte Chauvet 2 – Ardèche, ont permis la production de la réplique.

Modélisation 3D, découpage de la Grotte en six écailles, reconstitution des parois en béton,
réalisation des panneaux ornés en résine, restitution de l’aspect de la roche et reproduction
des dessins et gravures : chaque étape requiert des savoir-faire spécifiques. Pour l’essentiel,
la plupart des entreprises en charge du projet ont déjà travaillé sur des projets similaires,
notamment la réplique de la Grotte Chauvet, expérience propice à l’invention de méthodes
innovantes, aujourd’hui réutilisées à Cosquer.

La société PERSPECTIVE(S), située à Aix-en-Provence, a développé des logiciels permettant de traiter les données numériques collectées par la société Fugro commanditée par la DRACProvence-Alpes-Côte d’Azur (Direction régionale des affaires culturelles). Les photogrammétries de 344 lasers scans et les images 360 HD ont permis de reconstituer un modèle de l’ensemble de la Grotte en juxtaposant les différentes limites de scan.

En 8 mois de travail, plus de 50 versions ont été réalisées par PERSPECTIVES, pour présenter une réplique de la Grotte adaptée au support contraint de la Villa Cosquer Méditerranée, dans laquelle doit s’intégrer un parcours de visite. Au final, le modèle unifié de la Grotte, soumis à une validation à la fois scientifique et scénographique, permet une visite de celle-ci en 3D et en réalité virtuelle.

La réplique 3D réalisée, les données ont été transmises à tous les protagonistes du projet et notamment aux artistes en charge de la réalisation de la réplique physique de la Grotte à Toulouse, Paris et Montignac et où se trouvent les ateliers de Gilles Tosello, Stéphane Gérard et Alain Dalis.

© Perspective(s) – Région Provence-Alpes-Côte d’Azur – Sources 3D MC
Pour réduire l’emprise au sol de la restitution, et la faire « rentrer » dans la superficie disponible
du niveau -2 de la Villa Cosquer Méditerranée, une contraction de la Grotte a été nécessaire.
Le modèle 3D de Cosquer a été découpé en 6 grandes écailles : l’arrivée et la salle de la plage; la salle des chevaux; la salle nord; le grand puit; la faille des bisons et la galerie des mains rouges et du félin. Une segmentation délicate car l’ensemble de la Grotte est couvert d’œuvres pariétales.
  • Un parcours immersif, collectif et mobile

La Villa Méditerranée offre aux visiteurs une plongée dans la grotte Cosquer, à la manière de découvreurs, et prolonge leur expérience grâce au Centre d’interprétation archéologique, situé dans le porte-à-faux du bâtiment.

Une exposition permanente, ouverte à tous les publics, y est consacrée à la Préhistoire et à la montée du niveau des mers.

L’entrée du public s’effectue par une passerelle sinueuse flottant sur des plots, au-dessus d’un bassin où est amarré une réplique du bateau, nommé Cro-Magnon, à partir duquel Henri Cosquer a réalisé ses plongées.

« C’est en déambulant sur cet ouvrage que le visiteur commencera son exploration maritime. Ce parcours sur l’eau sera un premier clin d’œil au cabotage le long des calanques pour accéder à la grotte sous-marine de Cosquer » explique Maxime Claude, associé du cabinet Vezzoni.

Premier contact. Dans l’Atrium, au rez-de-chaussée, un espace scénographié évoque l’univers de la plongée sous-marine à Cassis, au temps de la découverte de la grotte. Les visiteurs entrent dans un « Club de plongée » où sont exposés des scaphandres des années 1980-90, des mélanges pour grande profondeur, mais aussi des objets, des affiches et de la documentation (règles de sécurité, langage des signes, cartographie des clubs de plongée…).

À la sortie du centre de plongée, la visite se poursuit par « Le France », bar connu des plongeurs locaux, reconstitué comme il l’était dans les années 1980. Il ne reste qu’à emprunter une rue pavée de Cassis pour regagner l’Atrium et amorcer la phase sous-marine de la visite, à bord d’une cage de descente.

Pouvant accueillir 24 personnes, la cage de descente est scénographiée pour proposer une expérience à la manière d’un plongeur. Des écrans simulent la descente à 37 mètres de profondeur avant d’arriver au niveau -2 dans une station sous-marine, un univers métallique façon « Vingt mille lieues sous les mers » d’où les visiteurs embarquent dans des modules d’exploration.

. Visite de la grotte « restituée » à bord de modules d’exploration.

Les modules sont des nacelles électrifiées au fonctionnement silencieux, d’une capacité de 6 personnes. Elles effectuent les 220 mètres du parcours dans une semi-obscurité, à la vitesse de 0,377 km/h, en 35 minutes.

Dotés de casques audio synchronisés, les visiteurs découvrent progressivement les panneaux ornés qui s’éclairent à leur approche. Le circuit permet de voir toutes les entités d’art pariétal et d’en comprendre l’intérêt. Tout concourt à rendre l’illusion d’être dans la vraie grotte y compris par la présence de plans d’eau.

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. Huit minutes pour revivre l’aventure Cosquer.

Complétant la visite de la grotte, le public assiste à une projection dans l’amphithéâtre Jean Courtin situé au niveau R-2. Le film de l’aventure Cosquer raconte en huit minutes la découverte de la grotte et les recherches qui ont suivi, sous la conduite de la DRAC-Provence-Alpes-Côte d’Azur.

La remontée à la lumière s’effectue par un escalier… pour aboutir au 3ème étage, dans le porte-à-faux où sont distribués les espaces du Centre d’interprétation archéologique.

. Le Centre d’interprétation archéologique

Les espaces du Centre d’interprétation archéologique s’articulent autour de deux grandes thématiques : la Préhistoire et l’art pariétal, la montée des eaux et le réchauffement climatique.

Des personnes ressources, notamment des historiens et des climatologues, accompagnent la conception et la scénarisation des parcours. Collections historiques, fac-similés, outils numériques, animaux naturalisés sont autant de vecteurs de médiation proposés pour poursuivre l’exploration de la grotte Cosquer.

  • Le bestiaire grandeur nature

Les espèces animales représentées sur les parois de la grotte se côtoient dans les espaces du Centre d’interprétation.

Treize pièces à l’échelle 1, ont été réalisées par trois entreprises. 

La société OPHYS (à Prayssac, dans le Lot-et-Garonne) fabrique le bouquetin, le grand cerf, le chamois, l’antilope saïga, le mégacéros, le bison des steppes et le lion des cavernes; l’Atelier Adess (en Aveyron) réalise le cheval de Przewalski, le phoque moine de Méditerranée et l’aurochs et Pierre-Yves Renkin, sculpteur animalier, est en charge des trois pingouins.

Certains animaux sont taxidermisés, notamment le chamois et le cerf, mais pour l’essentiel il s’agit d’espèces disparues ou protégées, pour lesquelles on utilise des fourrures d’autres animaux et des fourrures synthétiques.

La restitution du bestiaire de Cosquer n’a pas seulement un objectif naturaliste : le public est invité à faire le lien avec l’art pariétal, à imaginer ce qui présidait au travail des artistes du paléolithique.

  • Objectif: 500 000 visiteurs

« Cosquer Méditerranée » est conçu pour absorber une fréquentation importante, de 500 000 visiteurs par an, sans doute plus l’année de l’ouverture.

Le site s’adresse à tous les publics : des férus de Préhistoire aux aventuriers passionnés de plongée sous-marine, des spécialistes aux simples curieux, aux touristes de passage et bien sûr au public scolaire qui sera accueilli tout au long de l’année, avec des tarifs privilégiés.

L’offre pédagogique privilégiera la participation active des élèves, dans le cadre d’ateliers pédagogiques adaptés aux cycles scolaires et traitant de la Préhistoire à travers l’art pariétal, l’archéologie sous-marine, la relation entre l’homme et la mer… Elle sera notamment mise à l’honneur dans le cadre d’un partenariat avec la Fédération française d’études et de sports sous-marins. Pour les lycéens, la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur proposera la carte Pass Jeunes pour l’accès à l’équipement.

  • Un lieu de ressources scientifiques 

« Cosquer Méditerranée » a vocation à devenir un lieu de référence pour le monde scientifique et de diffusion et de vulgarisation des connaissances pour tous les publics.

Les champs d’exploration sont multiples, tant sur la grotte Cosquer, dont l’étude est toujours en cours, que sur la Préhistoire, l’archéologie, l’art pariétal, mais aussi l’environnement et le monde de la plongée sous-marine. Le Centre d’interprétation se fera l’écho de ces thématiques lors de cycles de conférences, de projections, en participant aux événements nationaux en lien avec l’archéologie, le patrimoine et la science.

Enfin, le site internet www.grotte-cosquer.com offrira des ressources numériques pour préparer la visite, proposera des ressources pédagogiques et des liens vers l’actualité de la recherche.

  • Un documentaire: « La grotte Cosquer, un chef-d’œuvre en sursis »

« Face à la menace de la montée des eaux, scientifiques et artistes se mobilisent pour sauver la grotte Cosquer, seule grotte ornée sous-marine au monde, et percer les secrets de ses œuvres vieilles de 30.000 ans ».

Accessible seulement par voie sous-marine, la Grotte Cosquer est menacée par la montée des eaux. Afin de la conserver et de la rendre accessible au plus grand nombre, la Région Sud lance une reconstitution grandeur nature de ce joyau caché et de ses étonnantes peintures qui sera présentée en 2022 dans la Villa Méditerranée. En suivant cet ambitieux projet artistique et scientifique, aux côtés des préhistoriens, géologues, artisans et artistes qui reproduisent sur terre la grotte immergée, le documentaire retrace l’incroyable histoire de l’une des plus importantes grottes ornées d’Europe ; la seule du pourtour méditerranéen qui ait survécu à la fin de la dernière glaciation.

Documentaire de Marie Thiry. Ce film a été coproduit par GEDEON Programmes avec ARTE France, la NHK le CNRS, avec la participation du Ministère de la Culture, Direction régionale des Affaires Culturelles de la Région Provence-Alpes-Côte-d’Azur et le soutien de la Région Provence-Alpes-Côte-d’Azur en partenariat avec le CNC, et la Procirep-Angoa. 52 minutes – 2022. Le film a déjà obtenu en festival 2 PRIX et 2 mentions (Prix de la meilleure cinématographie – AGON Festival 2022, Prix DRAC – Festival du Film d’Archéologie d’Amiens, Mention spéciale catégorie « Grand Prix » – AGON Festival 2022, Mention spéciale catégorie « Meilleur Film d’Archéologie » – AGON Festival 2022).

Disponible sur arte.tv à partir du 4 juin 2022. Diffusion TV : samedi 25 juin 2022 à 22h15.

  • Le projet et la visite en chiffres 

1 700 m2 : surface de restitution de la grotte Cosquer au niveau R-2
44 : nombre de modules d’exploration de la restitution
6 : nombre personnes par module
0,377 km/h : vitesse des modules
48 secondes : intervalle entre chaque départ de module
220 mètres : longueur du circuit de visite dans la grotte
35 minutes : durée du parcours
404 : nombre de places dans l’amphithéâtre Jean Courtin
1 325 m2 : surface de la zone d’exposition permanente au R+3
13 : nombre d’animaux naturalisés

  • Le calendrier

Décembre 2016: le projet Cosquer est initié par la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Septembre 2019: le groupe Kléber Rossillon emporte l’appel d’offre
Juin 2020: la Région remet les clefs de la Villa Méditerranée à Kléber Rossillon
Septembre 2020: début du chantier
4 Juin 2022: ouverture au public.

  • Les intervenants

Le groupe Kléber Rossillon titulaire du contrat de Délégation de service public a choisi pour maître d’œuvre Eiffage Construction Provence en charge du gros œuvre et de la coordination des intervenants de l’équipe conception-construction qui comprend :
. La société PERSPECTIVE(S) entreprise d’experts en technologie 3D
. Les architectes du Cabinet Corinne Vezzoni et associés / Le bureau d’étude techniques Egis en charge du réaménagement de la Villa Cosquer Méditerranée
. Les Ateliers artistiques du béton (AAB) pour la reconstitution de la topographie de la Grotte
. L’Atelier Stéphane Gérard, spécialiste de la reproduction des spéléothèmes
. Déco-Diffusion et Arc & Os, les deux ateliers spécialistes de la restitution des panneaux ornés
. Les scénographes d’Arc en scène, La prod est dans le Pré
. Les sociétés de production audiovisuelles CLAP 35, Prélude
. Les plasticiens-sculpteurs d’ADESS, d’OPHYS, ainsi que Pierre-Yves Renkin et Elisabeth Daynès pour les répliques des animaux et de la femme Homo sapiens.

  • Le groupe Kléber Rossillon

Créé en 1997 avec l’ouverture au public des Jardins de Marqueyssac, le groupe Kléber Rossillon est rattaché à la holding familiale SOFRA qui emploie aujourd’hui plus de 400 salariés.

Fort de son savoir-faire en matière de gestion globale de sites culturels et touristiques, le groupe Kléber Rossillon exploite actuellement douze sites en France et en Belgique et accueillera en 2022 deux millions de visiteurs. Kléber Rossillon gère notamment, depuis 2015, le site préhistorique de la Grotte Chauvet 2 en Ardèche qui accueille 350 000 visiteurs par an. Dans chacun de ces sites, il met son savoir-faire au service des visiteurs mais aussi des collectivités, afin de participer au rayonnement de leur image et de leur territoire. Le groupe Kléber Rossillon est chargé de la conception-réalisation de la Grotte Cosquer et assurera ensuite son exploitation jusqu’en 2045.

TARIFS Individuels Adultes : 16 € Enfants de 10-17 ans : 10 € Enfants de 6-9 ans : 5 € Groupes Adultes : 14 € Scolaires : 5 €

Dossier de presse du projet

www.grotte-cosquer.com/

www.facebook.com/grottecosquer  twitter.com/grotte_cosquer  www.instagram.com/cosquermediterranee

SOURCE: Kleber Rossillon (DP)

PHOTOS: Kleber Rossillon, Patrick Aventurier, Région Sud, Ministère de la Culture

Date de première publication: 04/06/2022

Kleber Rossillon et Gédéon Programmes sont membres du Clic France

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